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septembre 2017

La Maison Plisson : dans l’antre du bien manger

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La Maison Plisson, c’est un magasin d’alimentation générale qui regorge de bons produits du terroir et regroupe un marché, une cave, une épicerie, un restaurant et tous les métiers de bouche. Pour acheter une bonne viande ou pour un brunch en famille ou entre amis, vous trouverez votre bonheur dans ces 500 m2 entièrement consacrés au bien manger en plein cœur de Paris. Nous avons testé pour vous.

Dans un lieu de vie chaleureux et convivial pourvu de deux terrasses sur le boulevard Beaumarchais (3e arrondissement de Paris), nous sommes accueillis avec le sourire par une équipe aux petits soins. Tout est pensé pour faciliter la vie du client et en particulier des familles (place pour la poussette, chaise haute, table à langer…). On a presque l’impression d’être chez soi avec le service à thé qui rappelle celui de mamie.

Les plats à la carte sont classiques : petite planche de charcuterie à partager, rillettes de poulet ; quinoa au curry, tartare de bœuf au couteau, pavé de saumon… Tous sont préparés avec les produits sélectionnés par la maison, donc forcément frais et d’une excellente qualité. Des plats à déguster sans chichis et à partager sans modération. Les desserts sont quant à eux à tomber, en particulier la brioche perdue aux mirabelles.

Un détail sympathique : si vous ne finissez pas votre plat, on vous propose spontanément un « doggy bag ». On aime cette attitude anti-gaspi !

 

Les entrées

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Maison Plisson : crevettes impériales en direct des Marais Charentais, Mousseline toute douce de fenouil et gingembre, fenouil croquant

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Maison Plisson – Rillettes de poulet fermier des landes faites maison, graisse de canard, échalotes & oignons croustillants, pickles de légumes

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Maison Plisson – Sélection de Super Charcutier à partager

Les Plats

 

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Maison Plisson – Tartare de bœuf taillé au couteau assaisonné à la sauce Xipister, aux échalotes, câpres frites, pignons grillés, tuile de parmesan & pommes de terre comme des-chips

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Maison Plisson – Quinoa parfumé au curry, petits légumes d’été, amandes effilées & parmesan

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Maison Plisson – Pavé de saumon grillé label rouge, haricots, concombre tournées & cuits à l’huiles d’olive, sauce au citron confit & espuma de poivron rouge.

Les desserts

 

Maison Plisson - Le Riz au lait ou l’incontournable de la maison, caramel et fruits secs

Maison Plisson – Le Riz au lait ou l’incontournable de la maison, caramel et fruits secs

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Maison Plisson – Brioche perdue maison aux mirabelles & beurre salé

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Maison Plisson – Le tout-choco-promis-vous-serez-accro

 

Maison Plisson   – 93 Boulevard Beaumarchais, 75003 Paris

Découvrez la carte du restaurant 

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Idealday : chez Edenred France recyclage à tous les étages

 

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A l’occasion de l’Idealday, vendredi 22 septembre 2017, plus de 5 000 collaborateurs Edenred se sont mobilisés dans 34 pays pour soutenir des initiatives locales en matière de RSE.

En France, le recyclage était à l’honneur. Les collaborateurs d’Edenred France ont participé au Collector Challenge, un marathon de collecte de piles, de cartes à puce et de bouchons en liège ou en plastique. Au total, 300 kg de piles ont pu être recyclés, ainsi que 96 kg de bouchons en plastique, 10 kg de bouchons en liège et 25 kg de cartes à puce.

Le saviez-vous ? La collecte des cartes à puce permet de récupérer les métaux contenus dans les cartes. Ces métaux représentent 90 % de l’empreinte environnementale de ces cartes. En les recyclant, les métaux ainsi récupérés peuvent être réutilisés dans de nombreuses industries.

Quant aux piles, il s’agit d’un véritable poison pour l’environnement puisque de 20 % d’entre elles sont jetées dans la nature, et que la plupart finissent dans des poubelles ordinaires. Or elles
sont composées à près de 80% de métal, une matière épuisable et non renouvelable. Recycler les piles permet donc réutiliser les métaux qu’elles contiennent pour fabriquer des objets de la vie courante : des gouttières en zinc, des couverts en acier inoxydable…

Le recyclage des bouchons en liège est quant à lui un geste écologique qui devrait devenir un réflexe pour tous car il permet de préserver les forêts de chêne liège.

Enfin, les bouchons en plastique ont été collectés au bénéfice de l’association « Les bouchons de l’espoir ». Cette association recycle des bouchons, pour financer des projets permettant aux personnes en situation de handicap de pratiquer un sport.

Bravo aux équipes d’Edenred France pour leur mobilisation et leur implication pendant cet idealday !

 

Découvrez les photos  de l’Idealday 2017  :

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Idealday : les équipes de Edenred France ont collecté des centaines de kilos de bouchons pour l’assoc Les Bouchons de l’espoir.
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Goji, chia, choux kale, açaï et gimgembre : 5 super aliments tendance à inviter à table

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Goji, chia, choux kale, açaï et gimgembre : 5 super aliments tendance à inviter à table

Le concept de super aliments n’est pas nouveau : nos grand-mères et leurs grand-mères avant elles s’en remettaient à l’ail, à l’huile d’olive, au miel ou encore au citron, par exemple, pour prévenir divers maux. « Que ton alimentation soit ta première médecine » prônait déjà 25 siècles plus tôt le fameux Hippocrate, lui-même héritier d’un savoir ancestral.

Le terme « super aliments » est quant à lui né aux Etats-Unis, pour nommer l’ensemble des aliments bons à la santé. Mais en France, seuls ceux dont les effets positifs sur notre métabolisme ont été prouvés par des études sérieuses peuvent le revendiquer. C’est le cas notamment de ceux cités plus haut, mais aussi du cacao cru, de l’avocat, du curcuma, des graines de lin, des myrtilles, du brocoli, de la spiruline et d’une longue liste d’algues, de baies, de graines, de fruits et de légumes. Leurs atouts : être de formidables cocktails de protéines, acides aminés, vitamines, antioxydants, minéraux et oligo-éléments.

Etonnement toutefois, bien que tous soient connus depuis la nuit des temps, chaque génération adopte ses propres super aliments.

En voici 5 qui ont le vent en poupe.

  1. Les baies de goji

Consommées en Chine, leur pays d’origine, depuis 2000 ans pour leurs vertus thérapeutiques, ces petites baies rouge brillant s’appelle là-bas « fruits du bonheur ». Non seulement elles sont source de protéines, mais elles cumulent 18 acides aminés, dont 8 que notre corps ne fabrique pas mais qui nous sont essentiels. Cerise, euh pardon, baie de goji sur le gâteau, elles sont riches en vitamines C, B1, B2, B6, A et aussi en minéraux et oligo-éléments (fer, zinc, cuivre). En jus ou séchées pour aromatiser d’une pointe acide nos desserts, elles stimulent notre système immunitaire, nous requinquent après un effort sportif intense, accélèrent la pousse de nos cheveux (si on en a – pas de miracle sinon), détoxifie notre organisme, améliorent notre digestion (http://www.doctissimo.fr/html/sante/phytotherapie/plante-medicinale/goji.htm ). Attention toutefois : elles sont déconseillées aux femmes enceintes ou allaitantes.

  1. Les graines de chia

Plante herbacée de la famille des sauges, originaire d’Amérique centrale et base de l’alimentation des Aztèques notamment, le chia (on prononce « kia » !) produit une graine réputée pour être une excellente source d’oméga 3 et aussi, moindrement, d’oméga 6. Ses atouts : être riche en fibre soluble, en glucide et protéines, en fer, en calcium, en B3 et en B9, une vitamine qui nous fait souvent défaut. Une cuillère à café de cette graine nous aide à renforcer notre système immunitaire, lutter contre le vieillissement, réguler notre pression artérielle, contrôler notre glycémie et notre cholestérol, prévenir diabète de type 2 et maladies cardio-vasculaires. Elle excelle aussi à améliorer notre transit.

  1. Le chou kale

Star aux Etats-Unis, le chou kale (cette fois on prononce « Kêle ») est moins connu en France mais gagne à l’être. Cette vieille variété de choux, longtemps oubliée, regorge en effet de nutriments et d’antioxydants. Ce super aliment en juste-au-corps vert s’envole par-dessus les gratte-ciel pour  ralentir l’arrivée du glucose dans notre sang, donc nous aider à retrouver la ligne, mais aussi à garder de bons yeux, grâce à sa richesse exceptionnelle en lutéine et en zéaxanthine, deux antioxydants. Sa teneur en calcium de 150mg pour 100 grammes surpasse celle du verre de lait. Lui aussi stimule notre système immunitaire, préviendrait certains cancers. 100 grammes de ce chou nous apporte 150% de nos besoins journaliers en vitamine C et 6 fois nos besoins en vitamine K, celle qui permet à notre sang de coaguler. Pour bénéficier pleinement de ses avantages, on le consomme plutôt cru en salade que cuit, en suivant par exemple cette recette 5 étoiles de Marmiton (http://www.marmiton.org/recettes/recette_salade-kale-aux-cranberries-et-feta_327304.aspx ).

  1. L’açaï

Cette petite baie rare d’Amérique du Sud, qui ressemble à une myrtille et à la notoriété grandissante, est reconnue pour ses propriétés antioxydants et sa richesse nutritionnelle. Au programme : vitamines A et C, oméga 6 et 9, fibres, polyphénols, flavonoïdes, etc. L’açaï peut se consommer en jus ou en poudre. Il apporte alors son agréable goût de praline aux céréales, aux fruits coupés, aux smoothies ou jus de fruits pressés dans lesquels on le saupoudre, à raison d’une à deux cuillérées à café. Ses domaines : protection contre le mauvais cholestérol et l’hypertension artérielle, activation de la circulation capillaire, lutte contre le vieillissement cellulaire, stimulation de l’acuité visuelle.

  1. Le gingembre

Reine de l’alimentation asiatique, arrivée sur nos tables avec les recettes issues de ce continent, la racine de gingembre râpée est déjà bien connue chez nous. Mais au-delà de sa réputation d’aphrodisiaque qui fait glousser les ados et d’épice incontournable pour réussir certains mets exotiques, le gingembre cumule les propriétés médicinales.

En voici quelques-unes : antibactérien, antiallergique, antipyrétique (il lutte contre la fièvre), anti-nauséeux (parfait pour limiter les vomissements chez la femme enceinte), anti-inflammatoire (spécialiste des rhumatismes et de l’arthrose), anti-gastrite et anti troubles intestinaux. On peut aussi le consommer en poudre dans les smoothies ou sur les plats, ou sous forme d’huile essentielle pour des massages localisés de nos articulations douloureuses.

Catherine Terrand

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Astuce pour manger moins salé : le gomasio à la rescousse !

 

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Astuce pour manger moins salé : le gomasio à la rescousse

L’Anses, l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, a publié en juillet 2017 les résultats de sa 3ième étude (INCA 3) sur les habitudes alimentaires des français (https://www.anses.fr/fr/content/inca-3-evolution-des-habitudes-et-modes-de-consommation-de-nouveaux-enjeux-en-mati%C3%A8re-de ).

Parmi nos vilains petits travers épinglés : notre forte sédentarité, notre propension à manger des aliments dont la chaîne du froid a été rompue et notre encore trop grande consommation de sel ! Les hommes consomment 9 grammes par jour quand le seuil de 8 ne devrait pas être dépassé, selon l’Anses et les femmes 7 grammes, pour un seuil à 6,5. Ce seuil est par ailleurs porté à 5 grammes tous sexes confondus par l’OMS (Organisation Mondiale de la santé). Ça n’a l’air de rien, mais ces petites pincées de trop quotidiennes ont des conséquences néfastes sur notre santé : rétention d’eau, vieillissement de la peau, et, plus grave, maladies cardiovasculaires, augmentation des risques de déclin cognitif, hypertension artérielle, œdèmes, insuffisance cardiaque ou rénale, pour ne citer que ces risques-là.

Le Gomasio, un allié méconnu riche en calcium, en vitamine E et en fibre

Première chose à savoir : plus on mange salé, plus on a envie de saler. Voilà un beau cercle vicieux ! Pour le rompre, une seule solution : rééduquer progressivement notre goût en changeant nos réflexes. Par exemple, en ne resalant pas notre assiette avant d’avoir goûté ; En mettant des épices au lieu du gros sel dans l’eau de cuisson de nos aliments ; En préférant la cuisson vapeur qui préserve le goût salé naturel des aliments. Et aussi, en misant sur un allié méconnu : le gomasio.

Qu’est-ce que le gomasio ? Un condiment ancestral d’origine japonaise constitué à 95% de graines de sésame complet ou noir, grillées et écrasées, et de 5% de sel marin. Le gomasio est vendu prêt à l’emploi dans les magasins bio mais on peut aussi très facilement le faire soi-même. Comment ? En mixant, ou en broyant dans un mortier, 95 grammes de graines de sésame bio légèrement poêlées (elles doivent colorer mais ne pas noircir) avec 5 grammes de sel marin, si possible iodé. Le gomasio se conserve longtemps, à l’abri de l’humidité et de la lumière, mais attention : il ne se cuit pas. Et dès qu’on a envie de resaler un plat, on en saupoudre une cuillère à café.

Le gomasio, ou sel de sésame, se marie particulièrement bien avec les crudités, les céréales et les soupes, qu’il rehausse de sa petite saveur de noisette, mais on peut en mettre partout. Non seulement il trompe nos papilles avec son goût salé mais en plus il est riche en calcium, en vitamine E, en protéine végétales et en fibres. On pourrait certes lui reprocher son fort taux de matières grasses (52%), mais rapporté à une cuillère à café, cela ne fait que 2 grammes de (bonnes) matières grasses. Et côté sel, la cuillérée en contient 0,2 gramme, soit deux fois moins que la moyenne ajoutée habituellement en secouant énergiquement la salière !

Catherine Terrand

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Chasse aux déchets ménagers : 8 habitudes à adopter, bonnes pour la planète

 

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Chasse aux déchets ménagers : 8 habitudes à adopter, bonnes pour la planète

Selon un rapport de l’Ademe (https://www.connaissancedesenergies.org/sites/default/files/pdf-actualites/chiffres-cles-dechets-2015.pdf) publié en 2015, chaque français produirait en moyenne 458 kg de déchets ménagers chaque année. Pour les traiter, 236 décharges et 126 incinérateurs publics tournent à plein, qui sont autant de sources de pollution : les déchets enfouis dans les décharges dégagent du méthane, un gaz à effet de serre 21 fois plus puissant que le CO² tant décrié ; quant aux déchets incinérés, ils génèrent des polluants dangereux, comme le mâchefer, la dioxine ou des métaux lourds. Sans parler des coûts : 16,7 milliards par an pour la gestion publique des déchets, financée via nos impôts locaux.

Si nous sommes soucieux du devenir de la planète, nous pouvons très facilement apporter notre petite pierre à l’édifice de sa protection, en cherchant à réduire nos déchets ménagers de façons significatives. Et faire, de cette petite pierre deux coups, en contribuant à la réduction des dépenses publiques. Comment ? En adoptant des gestes quotidiens et de nouvelles habitudes de consommation, tous simples.

8 gestes simples pour réduire nos déchets et 1 fausse bonne idée 

  1. Congeler nos restes de nourriture plutôt que les jeter ou les accommoder grâce aux 40 recettes malignes du Journal des femmes : http://cuisine.journaldesfemmes.com/gastronomie/recettes-faciles-pour-cuisiner-les-restes/
  2. Mettre nos épluchures dans un composteur. Bon à savoir : pour ceux qui n’ont pas de jardin, il existe de petits composteurs de balcon dans le commerce, que l’on peut aussi fabriquer soi-même avec 3 fois rien, en suivant les explications du site Semer à la folie (http://www.semeralafolie.com/composteur-appartement/ ).
  3. Faire à l’avance ses listes de courses pour ne pas acheter des aliments ou des produits périssables inutiles, qui seront jetés car non consommés. En plus, on fait des économies !
  4. Choisir des produits le moins emballés possible et dont les emballages sont en matériaux recyclables : verre, carton, métal. On bannit les barquettes en plastique (sauf si recyclable) ou en polystyrène. Pour savoir si l’emballage est recyclable, on apprend par cœur les logos, grâce à la page très bien faite du site du Smired Ouest d’Armor, une communauté d’élus bretons mobilisés pour réduire les déchets : http://www.smitred.com/fr/content/les-symboles-du-recyclage-mode-demploi
  5. Acheter le plus possible en vrac : riz, pâtes, lentilles, pois chiches, oléagineux… Toutes les enseignes Bio le propose, et de plus en plus de rayons Bio des grandes surfaces.
  6. Eviter de prendre les sacs des commerçants, même en papier, en ayant ses propres sacs réutilisables.
  7. Opter pour des sacs en tissus (en coton bio, par exemple) pour les courses, le pain et le vrac, plus solides que le plastique ou le papier, lavables donc réutilisables… presque à vie ! Et on les-coud soi-même, grâce au tutoriel de Lauraki, la maman Zéro déchet du net  (http://www.lauraki.ca/coudre-vos-sacs-a-vrac/).
  8. Miser sur des produits durables plutôt que jetables pour nettoyer tables et plans de travail : des torchons en tissu plutôt que de l’essuie-tout, et surtout, bannir les lingettes imprégnées, très polluantes !

Attention à la fausse bonne idée : beaucoup d’entre nous croient bien faire en achetant des recharges pour les produits ménagers, notamment la lessive. En effet, nombre d’emballage de ces soi-disant éco-recharges ne sont pas recyclables alors que celui de base du même produit l’est. Avant d’opter pour une éco-recharge, on vérifie le logo sur son emballage et on compare avec celui du produit de base !

Catherine Terrand

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Bien prendre notre santé en main, grâce à 10 préconisations de l’Anses

 

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Bien prendre notre santé en main, grâce à 10 préconisations de l’Anses

Nous avons tous en tête cette devise, comme un refrain tenace : « Mangez au moins 5 fruits et légumes par jour ! » Lancé en 2007, dans le cadre du programme national nutrition santé (PNNS) du gouvernement, ce slogan  a été remis au goût du jour par l’Anses, notre Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (https://www.anses.fr/fr ).

Créée le 1ier juillet 2010, toujours dans le cadre du PNSS, cette dernière a en effet publié en janvier dernier, un socle de base de recommandations pour le grand public ; le dernier datait de 2002. Ses 280 pages résultent d’une méthodologie de travail novatrice : un algorithme intelligent capable de recouper et d’analyser 10 ans de données scientifiques sur nos habitudes alimentaires, notre état de santé, nos activités physiques et aussi sur la qualité des aliments à notre disposition et les risques de contamination.

De ce volumineux rapport, 10 préconisations ressortent pour nous aider à prendre en main notre santé, au quotidien :

1. Les besoins énergétiques moyens de l’adulte ont été actualisés : 2100 kcal/jour pour les femmes et 2600 pour les hommes.

2. Manger au moins 5 fruits et légumes par jour reste d’actualité, mais cette fois la précision est au rendez-vous : 5 portions de 80 grammes, soit 400 grammes au total, minimum. Attention : Les jus de fruits et légumes du commerce ne comptent plus : l’Anses les a désormais classés avec les boissons sucrées !

3. La consommation journalière de sucre ne doit pas dépasser 100 grammes. Attention, l’Anses parle à la fois des sucres naturellement contenus dans les aliments (par exemple le fructose des fruits) et des sucres ajoutés (pâtisseries, plats cuisinés du commerce, etc.)

4. Pour faciliter la réduction de notre consommation de sucre, il est conseillé de ne pas boire plus d’un verre de boisson sucrée par jour. Le verre de jus d’orange sorti du pack au petit déjeuner annule le droit au verre de coca le midi !

5. Réduire les apports en graisse animale ! En limitant notre consommation de viande à 500 grammes par semaine, soit 70 grammes par jour, et notre consommation de charcuterie à 25 grammes par jour, maximum.

6. Pour compenser cette baisse, nous devons augmenter notre consommation de légumineuses (lentilles, pois chiches, fèves….) et de céréales complètes en privilégiant les moins raffinées (Pain, farine, pâtes).

7. Manger du poisson deux fois par semaine, dont un poisson gras (sardines, maquereaux), sources d’oméga 3. Les préférer frais, éventuellement en boite.

8. Pour atteindre notre besoin journalier de 500 mg d’oméga 3, nous devons utiliser de l’huile de colza, de noix ou de lin, en première pression à froid.

9. Nous avons de la difficulté à trouver de la vitamine D dans notre alimentation et sommes en déficit. Peut-être devons-nous nous tourner les compléments alimentaires ?

10. Et bien sûr : nous devons bouger ! Marcher au moins 30 minutes par jour, préférer les escaliers aux ascenseurs ou escalators, sortir son vélo dès que possible.

Dans son rapport, l’Anses s’inquiète : nos modes de production actuels augmentent dans nos aliments les teneurs en plomb, en arsenic, en acrylamide (http://www.cancer-environnement.fr/422-Acrylamide.ce.aspx ), en Bisphénol A et en nickel. Merci engrais et pesticides contaminants ! Et si nous suivons les préconisations, nous risquons de dépasser des seuils pour lequel le risque sanitaire ne peut être exclu. Mais le rapport ne donne pas de solution, autre que la perspective d’études futures en la matière. Se tourner vers les circuits courts, les petits producteurs et vers le bio pourrait peut-être en être une, pourtant !

Catherine Terrand

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