logo

MENU
octobre 2017

3 bonnes raisons de manger de la citrouille…même après Halloween !

3 bonnes raisons de manger de la citrouille

 

Star d’Halloween, fête pendant laquelle elle est sculptée et décorée, la citrouille possède également des vertus nutritives encore méconnues. Le monde Ideal d’Edenred vous donne 3 bonnes raisons de faire une place dans votre assiette, à cette cucurbitacée originaire d’Amérique du Sud !

1. (Presque) tout est bon dans la citrouille

Adeptes de l’anti-gaspillage alimentaire, voici un légume dans lequel rien ne se perd… ou presque. Sa chair tendre peut être cuisinée à toutes les sauces (purée, gratin, velouté, etc.) et même en dessert sucré (tarte, cake, flan, etc.). Les graines de citrouille contiennent des protéines, du zinc et des acides gras essentiels. Elles peuvent elles aussi se déguster grillées ou caramélisées ; enfin, les fleurs, elles aussi comestibles, constituent un bon apport de vitamine A.

2. La citrouille est peu calorique

La citrouille (comme toutes les cucurbitacées) est composée à plus de 90 % d’eau et constitue donc un allié minceur de choix ! En plus d’être peu calorique, elle est très nourrissante car elle a une consistance proche de celle de la patate douce. Enfin, sa haute teneur en fibres en fait une aide non négligeable pour stimuler le transit intestinal. Cette cucurbitacée est donc un aliment qui peut même être dégusté pendant les régimes.

3. La citrouille donne bonne mine !

Comme sa pigmentation orangée le laisse deviner, cette courge regorge d’antioxydants au même titre que les carottes ou les patates douces. Elle est également riche en bêta-carotène (plus de 40 % de l’apport journalier) que le corps transforme ensuite en vitamine A. Cette vitamine qui a une action régénératrice sur les tissus et les cellules permet entre autres d’atténuer les effets du vieillissement cutané.
Pour toutes ces raisons, si cette année vous videz des citrouilles pour en faire des lanternes d’Halloween, oubliez la poubelle et récupérez la chair et les graines en faire de bons petits plats !

Ideal meal | , , , , | Ajouter un commentaire

SEEPH 2017 : une semaine dédiée à l’emploi des personnes handicapées

SEEPH 2017 : une semaine dédiée à l’emploi des personnes handicapées

La semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées (SEEPH) se tiendra du 13 au 19 novembre prochains. A cette occasion, des manifestations auront lieu partout en France, mais également en Belgique, en Espagne et en Italie. Edenred France est partenaire de l’événement.

Organisé par LADAPT, ce rendez-vous désormais incontournable a pour objectif de modifier la perception du handicap dans notre société et notamment au sein de l’entreprise.

La conférence d’ouverture se tiendra le lundi 13 novembre à l’Hôtel de Ville de Paris. Y seront abordés les thèmes principaux de la semaine :

  •  l’ « emploi accompagné », un dispositif comportant à la fois un accompagnement médico-social et un soutien à l’insertion professionnelle des travailleurs handicapés ; il vise à leur permettre d’accéder au marché du travail et de se maintenir dans l’emploi ;
  • l’emploi des jeunes diplômés en situation de handicap ; une attention particulière sera portée à l’insertion sociale et l’inclusion dans la cité.

A cet occasion Sonia Otmani, chef de projet RH et handicap chez Edenred France, présentera « Handi & Cap » : une campagne permettant aux étudiants en situation de handicap d’accéder plus facilement aux études supérieures.

Cette semaine est aussi l’occasion de mettre en relation les candidats en situation de handicap et les entreprises à la recherche de nouveaux talents. Plusieurs rencontres seront donc organisées, parmi lesquelles le Forum Emploi & Handicap parisien, le mercredi 15 novembre à la Halle Georges Carpentier (Paris 13e), où les candidats pourront postuler en direct à plus de 300 offres de formation et d’emploi (CDD, CDI, stages) dans une grande variété de secteurs. Un Forum qui s’enrichit cette année de nouveaux « villages » consacrés aux PME/TPE, à la formation et à l’insertion, ainsi qu’aux étudiants. Conférences, coaching, relooking et ateliers emploi seront également proposés aux visiteurs. Edenred y sera représenté par l’association Hangagés.

Pour les candidats qui ne pourront pas se déplacer, un salon virtuel de recrutement, « Job pour tous », sera organisé pour la première fois cette année. Proposé par l’association Hanploi CED en partenariat avec CHEOPS, ce salon permettra de rapprocher employeurs et candidats en situation de handicap par l’intermédiaire d’une plateforme permettant aux employeurs privés ou publics de mener des entretiens en ligne, par téléphone, visioconférence ou chat.

Au total, 150 actions se dérouleront sur tout le territoire français au cours de la semaine. Vous trouverez le programme complet sur le site de la SEEPH.

LADAPT, association loi 1901 reconnue d’utilité publique, accompagne la personne handicapée dans son combat ordinaire, celui de sa vie quotidienne, afin de « vivre ensemble, égaux et différents ».

Hangagés est une association qui met en réseau des entreprises mobilisées pour l’emploi des personnes handicapées.

Ideal care | , , , , , , , | Ajouter un commentaire

C’est décidé, je fais mon compost !

shutterstock_314501396_480w319

C’est décidé, je fais mon compost !

Marre de gaspiller ? Envie d’alléger votre poubelle ?  Ou encore de chouchouter votre potager ou vos plantes vertes à moindre frais ? Soucieux d’apporter votre petit pavé au chemin de l’éco-citoyenneté ? Pas de doute, vous êtes mûr pour « composter » !

C’est quoi le principe du compost ?

La nature est bien faite. En quelque mois, elle transforme spontanément les déchets ménagers putrescibles et les déchets végétaux du jardin en un fertilisant naturel. La nature est en cela aidée par les vers et les insectes qui vont se développer et travailler : des vers et des insectes inoffensifs, petits et discrets, bref, charmants.

Où installer votre composteur, voire vos deux ?

Dans un jardin ou sur une terrasse, le composteur se met de préférence dans un endroit abrité du vent, pas trop exposé au soleil, avec suffisamment d’espace pour circuler devant. Si on a beaucoup de place, on peut choisir un endroit capable d’accueillir deux composteurs, l’un prenant le relais de l’autre, en alternance.

Comment choisir (fabriquer) votre composteur ?

On trouve de nombreux modèles de composteurs de jardin ou de terrasse dans le commerce, notamment dans les jardineries. Il est aussi possible de le fabriquer soi-même grâce à des fiches glanées sur Internet, par exemple celles du site Aménagement du jardin ( http://www.amenagementdujardin.net/diy-composteur/ ). Il est préférable de lui prévoir un couvercle. Sa taille dépend bien sûr de l’espace dont on dispose. Pas de terrasse ni de jardin ? On opte alors pour un composteur d’appartement, en adoptant  l’idée du site Semer à la folie (http://www.semeralafolie.com/composteur-appartement/ ).

Comment bien le démarrer ?

Bien démarrer le compostage nécessite de collecter deux types de matière, en quantité à peu près égale :

  • De la matière sèche et brune, pour l’apport en carbone : carton, fleurs fanées, feuilles mortes, coquilles d’œuf, serviettes en papier ou essuie-tout usagés, sciure… réduits en petits morceaux.
  • De la matière « verte » et humide, pour l’apport en azote : épluchures de fruits et légumes, tontes fraîche de pelouse, taille des plantes…

Mettre d’abord dans le composteur une couche épaisse de matière brune humidifiée, puis une couche de matière verte. Bien tasser et recouvrir d’une nouvelle couche de brun avant de fermer. Au bout de quelques jours, la décomposition commence : en témoigne un réchauffement du composteur.

Comment le faire prospérer ?

En lui apportant régulièrement de la matière verte, qu’on recouvre aussitôt de matière brune, en quantité à peu près équivalente. Bien mettre le brun en petits morceaux. Et pour le vert, presque toutes les épluchures sont bonnes, ainsi que le thé, sachet compris, et le café, avec le filtre. On évite toutefois : les épluchures d’oignons et d’échalotes, la peau des agrumes, les croutes de fromage, le pain, les restes de repas cuits, la viande, le poisson, les os, la litière du chat. En résumé : on privilégie le végétal !

Et surtout, régulièrement, il faut aérer le contenu, avec une fourche pour les gros composteurs de jardin ou une griffe de plate-bande pour ceux de terrasse plus modestes.

Comment savoir qu’il va bien ?

En contrôlant régulièrement son taux d’humidité ! Pour ce faire, il suffit de prélever une poignée du compost en cours de décomposition, en profondeur, puis de presser cette poignée dans ses mains : si le compost transpire de quelques gouttes, tout va bien. Si trop de jus coule, il est nécessaire d’ajouter de la matière brune. Si le compost est trop sec, on l’humidifie sans toutefois le détremper.

Quand le compost est-il prêt à l’emploi ?

Au bout de quelques mois (la nature prend son temps !), le travail des vers et insectes aura transformé les déchets en une belle terre sombre à l’odeur de sous-bois. Le compost est prêt à être mis dans le jardin ou au pied des plantes d’intérieur.

Comme un engrais, il va enrichir le sol, apporter aux plantes l’azote, le potassium, le phosphore et les oligo-éléments dont elles ont besoin, mais en plus il va améliorer la structure de la terre du jardin ou de la jardinière et la rendre durablement plus fertile.

Catherine Terrand

Ideal meal | , , , , | Ajouter un commentaire

Baromètre FOOD 2017 – Les nouvelles technologies transforment les habitudes alimentaires

Baromètre FOOD 2017

Baromètre FOOD 2017

La cinquième édition du baromètre FOOD, une étude menée par Edenred dans 8 pays européens sur les habitudes alimentaires des salariés, s’intéresse notamment au rôle que pourraient jouer les nouvelles technologies dans ce domaine. En voici les principaux enseignements.

Cette nouvelle édition du baromètre FOOD révèle la prise de conscience croissante de l’importance d’une alimentation saine et équilibrée, aussi bien du côté des salariés européens que de celui des restaurateurs.

En effet, 3 salariés sur 4 en Europe font de la qualité nutritionnelle un critère important dans leur choix de restaurant. De même, la valeur nutritionnelle est le 2ème critère de choix d’un plat, au moment du déjeuner, après « l’envie du moment ». Il existe toutefois de fortes disparités entre les pays européens : seuls 28 % des Français prennent en compte ce critère dans leur décision, alors qu’il est déterminant pour 73 % des Espagnols.

Par ailleurs, 30 % des restaurateurs européens déclarent observer un accroissement de la demande de repas équilibrés. Cette tendance est toutefois nettement moins marquée en France (16 %) que dans d’autres pays comme l’Espagne ou le Portugal (plus de 60 %).

Sur le plan des moyens déployés pour accompagner l’évolution des habitudes alimentaires, le baromètre dévoile le rôle que pourraient jouer les nouvelles technologies dans ce domaine. Ainsi, 50 % des salariés européens estiment que les nouvelles technologies pourraient leur permettre d’adopter une alimentation plus saine. De leur côté, 46 % des restaurateurs partagent cet avis et considèrent qu’elles seraient un moyen de répondre à l’exigence croissante d’une alimentation de qualité. La France reste toutefois en retrait puisque 87 % des restaurateurs n’en voient pas l’utilité.

Le programme FOOD (Fighting Obesity through Offer and Demand), porté par 9 filiales européennes d’Edenred, encourage les salariés à opter pour une alimentation saine et incite les restaurateurs à leur proposer des menus équilibrés lors de la pause déjeuner.

Le communiqué de presse

Découvrez les résultats du 5e baromètre FOOD

Suivez les résultats du baromètre sur twitter #LetsTalkFood

 

Ideal meal | , , , , , | Ajouter un commentaire

« Job pour tous » : un salon virtuel pour l’emploi des personnes handicapées

banniere_hanploi_550

Dans le cadre de la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées, du 6 au 17 novembre 2017, l’association Hanploi CED lance « Job pour tous », le premier salon virtuel de recrutement dédié aux travailleurs handicapés. Edenred est partenaire de cet événement.

Organisé en partenariat avec CHEOPS, réseau de structures d’accompagnement des personnes bénéficiaires de l’obligation d’emploi, le salon « Job pour tous » permettra de rapprocher employeurs et candidats en situation de handicap sans qu’aucun d’entre eux n’ait à se déplacer.

Pour cela, un site a été ouvert dès septembre, permettant ainsi aux employeurs privés ou publics de déposer gratuitement leurs offres d’emploi à destination des travailleurs handicapés de leur département. Les personnes handicapées en recherche d’emploi peuvent dès à présent s’inscrire et rechercher des offres. Tous types de contrat peuvent être proposés : stage, alternance, CDD ou CDI.

La plateforme mise en place pour les semaines des 6 et 17 novembre donnera la possibilité aux employeurs de mener des entretiens en ligne, par téléphone, visioconférence ou chat.

Cet événement donnera aux employeurs qui souhaitent s’engager en faveur de l’emploi de personnes handicapées l’opportunité de trouver les bons candidats pour les postes qu’ils ont à pourvoir. Cette initiative est également un vrai soutien pour les TPE /PME qui, grâce à la participation des grandes entreprises, pourront accéder gratuitement au salon. Enfin, pour les demandeurs d’emploi en situation de handicap, « Job pour tous » constitue une plateforme de rencontre accessible et efficace avec de grands employeurs de leur région.

Alors que l’accès à l’emploi des personnes en situation de handicap reste très inférieur à l’objectif fixé par la loi, ce type d’initiative peut faciliter le « matching » entre les besoins des employeurs et les profils des candidats.

En savoir plus et participer à « Job pour tous » 

 

Ideal care | , , , , , , , | 1 Commentaire

Qualité nutritionnel des aliments : un étiquetage européen obligatoire pour mieux nous informer

 

480x319

Qualité nutritionnel des aliments : un étiquetage européen obligatoire pour mieux nous informer

Dans notre société de consommation où le marketing règne en maître, les emballages alimentaires, devenus « packaging »,  rivalisent de couleurs et d’images alléchantes. Avec parfois des accroches en grosses lettres annonçant des bénéfices pour notre santé ! Difficile dans cette déferlante de s’y retrouver…

Heureusement, pour permettre aux consommateurs d’être mieux informés et de pouvoir comparer plus objectivement la qualité des produits qu’ils achètent, l’Union Européenne a créé le Règlement INCO (Information du Consommateur) (https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/etiquetage-des-denrees-alimentaires-nouvelles-regles-europeennes). Depuis le 13 décembre 2016, celui-ci oblige les industriels de l’agroalimentaire à un étiquetage plus clair et plus rigoureux des aliments transformés, avec des informations indispensables pour qui souhaite maîtriser le contenu de son assiette et, avec lui, son capital santé.

A vos lunettes ! Car ne rêvez pas, les industriels certes nous informent par obligation, mais en tout petit et dans les coins.

Ingrédients : attention à leur ordre, leur qualité et leur nombre !

La composition ou la liste des ingrédients contenus dans le produit est rédigée par ordre d’importance, du plus présent au moins présent, avec le pourcentage correspondant. Plus cette liste est courte et contient des produits naturels en fort pourcentage, mieux c’est.

Si pour une confiture ou du chocolat, par exemple, le premier ingrédient est le sucre, on fuit !

Les derniers éléments de cette liste sont souvent incompréhensibles : il s’agit du codage chiffré d’additifs censés améliorer le goût et la texture et prolonger la conservation. Moins ils sont présents, mieux on se porte, quitte à consommer le produit dans un délai plus restreint.

Allergènes : l’obligation d’information

Cette liste d’ingrédients est complétée d’une liste des allergènes présents dans le produit, même sous forme de trace. Une décision qui fait suite à l’augmentation des allergies alimentaires ces dernières décennies. Cette liste est régulièrement mise à jour suite à des travaux scientifiques. On y trouve le gluten, le lait et le lactose, les fruits à coques, les céréales, le poisson, les crustacées, le céleri, les œufs, l’arachide, etc.

Valeurs nutritionnelles : un tableau clair pour équilibrer ses menus

Le règlement INCO rend aussi obligatoire l’affichage sous la forme d’un tableau, de la valeur nutritionnelle pour 100 grammes de toute denrée pré-emballée (à quelques exceptions près : thé, infusions, vinaigres…). Voici un exemple des informations qui doivent figurer à minima :

Valeurs nutritionnelles moyennes pour 100 g
Energie (KJ)
Energie (Kcal)
Matières grasses (g)dont acides gras saturés (g)
Glucides (g)dont sucres (g)
Protéines (g)
Sel (g)

Ce tableau peut aussi contenir, si l’industriel veut jouer cette carte qui le différentie, les contenus en vitamines, sels minéraux, fibres, etc.Les industriels remplissent ce tableau sur la base d’analyses faites en laboratoire. Il peut aussi contenir, dans une autre colonne, les valeurs pour une portion (3 gâteaux, par exemple). Cet étiquetage est important car lui seul nous permet de contrôler nos calories journalières et d’associer des aliments pour constituer des menus équilibrés, en suivant, pourquoi pas, les préconisations du site La Nutrition (https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/bien-manger/les-recommandations-de-lanutrition.fr/glucides-lipides-proteines-lesquels-choisir- )

Des applis à télécharger pour encore mieux s’y retrouver

Aujourd’hui, des dizaines d’applis sont disponibles pour lire les étiquettes et les décrypter à notre place. Au lieu de sortir nos lunettes, on se contente donc de photographier le code-barres du produit : l’appli nous dit tout, à condition bien sûr que ce produit soit référencé dans sa base de données. La plus populaire est Open Food Facts (https://fr.openfoodfacts.org/ ) : En plus d’être participative, elle contient plus de 130 000 produits dans sa base de données… qui s’enrichit régulièrement grâce aux consommateurs-contributeurs !

Catherine Terrand

Ideal meal | , , , , | 1 Commentaire

Le Big Love Caffè, une joyeuse cantine sans gluten

pizza500

Niché dans le haut du Marais, ce brunch branché est le dernier né de la chaine de restaurants Big Mamma (après East Mamma, Obermamma et Mamma Primi). Nous l’avons testé pour vous.

Le Big Love Caffè est un plaisir qui se mérite. Le restaurant ne prenant pas de réservation, il faut se présenter sur place et, souvent, s’inscrire sur une liste ; mais cela vaut la peine d’attendre. La seule vue de la vitrine donnant sur la rue Debelleyme, avec sa charcuterie exposée derrière une baie vitrée art déco, donne envie de s’y attabler. L’accueil et la gentillesse du personnel font le reste.

On y va pour les brunchs qui sont servis tous les jours, y compris en semaine, et pour la qualité des produits, notamment la charcuterie italienne merveilleusement coupée. Nous avons testé la spécialité du chef, les pizzas sans gluten dont la pâte n’a rien à envier à celle des pizzas classiques. La carte regorge aussi de recettes plus recherchées qui varient tous les mois, telles les pâtes au homard et aux herbes fraîches. Les desserts de grand-mère (granola, pancakes, pain perdu) sont servis dans une vaisselle fleurie et colorée qui donne l’impression d’être parti en vacances, le temps d’un déjeuner, en plein cœur de l’Italie.

Dans la salle tout en longueur, les tables sont alignées et l’on a l’impression de manger tous ensemble dans une joyeuse cantine. Le petit plus : la cuisine est apparente et on a le privilège, si l’on est installé au fond de la salle, de voir les cuistots à l’œuvre.

 Le cadre

 

Le Big Love Caffè, une joyeuse cantine sans gluten

La vitrine du Big Love Caffè donne sur la rue Debelleyme, 75003 Paris.

 

Le Big Love Caffè : salle tout en longueur

Le Big Love Caffè : salle tout en longueur

Le Big Love Caffè une décoration somptueuse.

La sublime machine à café tout droit sortie de l’Italie des années 50 – Le Big Love Caffè une décoration somptueuse.

 

 

Big Love Caffè vaisselle fleurie

Big Love Caffè vaisselle fleurie

Les entrées du Big Love Caffè

 

Burrata - Le Big Love Caffè

Burrata – Le Big Love Caffè

 

Jambon Culatello «del Fondatore» - Big Love Caffè

Jambon Culatello «del Fondatore» – Big Love Caffè

 

Les plats du Big Love caffè

La pâte à la truffe : aux truffes noires du Molise, mascarpone et petits champignons - Le Big Love Caffè

La pâte à la truffe : aux truffes noires du Molise, mascarpone et petits champignons – Le Big Love Caffè

 

Lobster Pasta  : homard, bisque, herbes bien fraîches et tomates cerises - Le Big Love Caffè

Lobster Pasta : homard, bisque, herbes bien fraîches et tomates cerises – Le Big Love Caffè

Le Big Love Caffè, une joyeuse cantine sans gluten

Le Big Love Caffè : pizza sans gluten & pâtes au homard

 

 

Les déserts & Café du big love caffè

Pancake aux fruits frais : big pancake à la ricotta de bufflonne, fruits de saison, amandes, spring kiff.  Big love Caffè

Pancake aux fruits frais : big pancake à la ricotta de bufflonne, fruits de saison, amandes, spring kiff. Big love Caffè

Granola de la Mamma : crunchy granola, yaourt grec, fraises, myrtilles, pistaches - Big Love Caffè

Granola de la Mamma : crunchy granola, yaourt grec, fraises, myrtilles, pistaches – Big Love Caffè

 

 

 

Café crème : Big Love Caffè

Café crème : Big Love Caffè

 

La carte du Big Love Caffè 

Ideal meal | , , , , , , | Ajouter un commentaire

Eco-citoyenneté : des bonnes pratiques (même) au bureau !

eco-gestes2

Surveiller sa consommation d’eau, d’électricité, de chauffage, de papier : à la maison, cela va de soi, au travail, c’est moins évident. Voici une liste non exhaustive des principales sources de gaspillage et de pollution au bureau.

En France, les bureaux représentent 208 millions de m2 de locaux qui consomment 275 kWh ep./m2.an, dont 56 % pour le chauffage et 32 % pour les usages spécifiques de l’électricité (multimédia, éclairage). 13 millions d’actifs (46 % de la population active française) y passent en moyenne 200 jours par an. Dans de telles conditions, lutter contre le gaspillage au bureau est essentiel, aussi bien pour des raisons environnementales qu’économiques.

Pour ce faire, l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) publie chaque année des guides pratiques sur les « éco-gestes » qui permettraient de réduire l’impact énergétique de notre activité au bureau.

Près de 85 kg de papier par an et par salarié

Paradoxalement, l’essor du numérique n’a pas encore entrainé une diminution de la consommation de papier. Celui-ci représente 75 % des déchets de bureau. Chaque salarié en consomme entre 70 et 85 kg par an (soit 3 ramettes par mois).

Selon l’ADEME, 25 % des documents sont jetés 5 minutes après leur impression et 16 % des impressions ne sont jamais lues. Les impressions oubliées sur l’imprimante ou jetées sans être lues représentent 400 M€ chaque année.

Le papier peut se recycler jusqu’à 7 fois, le carton jusqu’à 10 fois ; pourtant, le recyclage reste plus important à domicile (41 % des papiers recyclés) qu’au bureau (20 %) ! Au final, le recyclage des papiers évite l’émission de 390 000 tonnes de CO2 par an, soit les émissions annuelles de 200 000 voitures.

  • En conclusion, n’imprimez que lorsque c’est nécessaire, favorisez l’impression en noir et blanc et le recto-verso et donnez une seconde vie à vos documents imprimés en les utilisant comme brouillons.

L’impact environnemental d’Internet

Invisible car dématérialisée, l’utilisation d’Internet représente à elle seule 2 % des émissions de CO2 dans le monde. En effet, faire une recherche sur le web, télécharger et stocker un document en ligne, envoyer ou conserver un e-mail sont autant de gestes anodins, et apparemment immatériels, qui laissent une empreinte bien réelle sur l’environnement. En 2019, Internet engendrera plus d’émissions de carbone que l’ensemble des avions dans le monde…

L’ADEME a calculé que les échanges d’e-mails dans le cadre professionnel génèrent chaque année d’énormes quantités d’émissions de gaz à effet de serre : 13,6 tonnes équivalent CO2( ) pour une entreprise de 100 salariés — soit environ 13 allers-retours Paris-New York — ou encore 136 kg équivalent CO2 par salarié, sur la base de 58 courriels reçus et 33 courriels envoyés, d’une taille moyenne de 1 Mo, par salarié chaque jour.

  • Faites donc attention à cibler les destinataires de vos messages pour en réduire le nombre, à limiter les pièces jointes et à trouver des alternatives quand elles sont trop lourdes ; pensez aussi à supprimer vos spams et messages inutiles !

L’éclairage inutile

Depuis juillet 2013, un arrêté réglementant l’éclairage intérieur et extérieur des bâtiments non résidentiels est entré en vigueur. Celui-ci dispose notamment que l’ensemble des installations d’éclairage des bâtiments non résidentiels doivent être éteintes entre 1h et 7h du matin. De la théorie à la pratique, l’application de cette mesure n’est pas toujours respectée. Pourtant, l’optimisation des éclairages de bureaux pourrait entraîner jusqu’à 70 % de dépenses en moins sur ce poste.

  • Cela n’a l’air de rien, mais pensez à éteindre la lumière en quittant votre bureau !

Le saviez-vous ? Le quartier de La Défense (Ile-de-France) fait partie des sites les plus éclairés en France. Selon B&L Evolution, bureau d’études en développement durable, l’éclairage de ses tours représente, en un seul mois, la consommation annuelle de 4 000 ampoules ou l’équivalent de de 53 500 ampoules allumées quatre heures par jour pendant toute l’année.

1 Kilowatt/heures d’énergie primaire par mètre carré et par an : unité de mesure de la consommation d’énergie primaire. Elle sert notamment à mesurer la performance énergétique d’un bâtiment.

2 Equivalent CO2 : unité créée pour mesurer l’impact des gaz à effet de serre en matière de réchauffement climatique.

Téléchargez le guide de l’ADEME 

Ideal green | , , , , | Ajouter un commentaire