logo

MENU
juin 2018

Les collaborateurs d’Edenred France et le Challenge Jaccede

Saviez-vous ? Une personne sur trois est à mobilité réduite. Femme enceinte, personne handicapée, parents avec poussette… tout le monde peut être concerné ! Or en France, l’accessibilité des lieux publics n’est pas toujours une évidence. C’est pourquoi Damien Birambeau a fondé l’association Jaccede, il y a plus de 20 ans.

Jaccede  c’est un  site internet et une application mobile collaboratifs qui permet à ses utilisateurs de connaitre les lieux accessibles en fonction de leur mobilité. Parce qu’une personne en fauteuil roulant n’a pas les mêmes besoins pour accéder à un lieu qu’une femme enceinte ou qu’une personne avec une canne, la plateforme recense tous les obstacles et les dispositifs d’aide à la mobilité –présence de marches, d’ascenseur, de wc adaptés, etc.

Jaccede, tu jaccedes, il jaccede, nous jaccedons, vous jaccedez  

Comme d’autres plateformes collaboratives, toutes les données proviennent de contributeurs. A chacun de leur passage dans un lieu accueillant du public, ils remplissent un questionnaire directement sur l’application. Les informations sont ainsi renseignées et mises à jours régulièrement.

Tout savoir sur Jaccede

Dans le cadre de la politique RSE du groupe, des collaborateurs d’Edenred France relèveront le Challenge Jaccede le 21 juin prochain. Ils arpenteront en équipe les rues de Malakoff afin d’évaluer l’accessibilité de tous les lieux accueillant du public qui se trouveront sur leur route (restaurants, salons de coiffure, boutiques…).  Un fauteuil roulant sera remis à chaque équipe pour que l’immersion dans la peau d’une personne à mobilité réduite soit la plus complète possible.

Pour Edenred France, le Challenge Jaccede ne s’arrêtera pas là. Afin de sensibiliser un maximum de ses salariés, chaque équipe aura 3 semaines pour continuer de référencer les établissements. A l’issue de ces 3 semaines, en fonction du nombre de lieux évalués, un don sera fait à une association.

Ideal care | Commentaires fermés

Flexitariens : qui sont ces (nouveaux) mangeurs ?

 

Flexitariens : qui sont ces (nouveaux) mangeurs ?

Flexitariens : qui sont ces (nouveaux) mangeurs ?

 

Si les végétariens, les végétaliens et les végans sont aujourd’hui bien identifiés dans leurs pratiques, les flexitariens, eux, se sont faits beaucoup plus discrets… jusqu’à aujourd’hui, où les médias se penchent enfin sur leur cas. Et pourtant, ils sont beaucoup plus nombreux que végétariens, végétaliens et végans réunis, puisque la Monde.fr dans sa rubrique Planète les estime à un tiers de la population française ! Étonnant ? Pas vraiment, car, à l’instar de monsieur Jourdain qui fait de la prose sans le savoir, nous sommes nombreux à pratiquer le flexitarisme sans nous en rendre compte.

Etes-vous flexitarien, sans le savoir ?

Oui, si depuis quelques mois ou années vous avez spontanément réduit votre consommation de viande, notamment rouge. Le néologisme est né de l’apposition de « flexi » pour « souple », et de « tarien », comme dans « végétarien ». Les flexitariens privilégient dans leur alimentation légumes, légumineuses, fruits et céréales, mais ajoutent occasionnellement des produits d’origine animale (viande blanche, poisson, œufs, lait…) en quantité raisonnée, pour des raisons de santé (ne pas se carencer en vitamines B12, notamment) et de plaisir gustatif.

Un concept militant contre les gaz à effet de serre

Le concept a plus de 20 ans. Il serait né progressivement aux Etats-Unis d’un appel à la raison du journaliste américain Mark Brittman, face à la trop grande consommation de viande de ses compatriotes, avec les impacts santé et écologiques que l’on sait : obésité des consommateurs et gaz à effet de serre surproduit, surtout par les élevages bovins et ovins.

Un engouement boosté par les récents scandales

Mais la prise de conscience qui mène au flexitarisme est plus récente. Nombre de  personnes ont allégé leur consommation de viande suite aux scandales des laboratoires relayés par les réseaux sociaux. Combattre la maltraitance animale est donc une nouvelle raison d’adopter le flexitarisme. La raison économique a aussi sa place : les flexitariens, même ceux qui s’ignorent, sont sensibles à la qualité de ce qu’ils mangent et la viande haut-de-gamme (Bio notamment, ou garantie sans hormones ni antibiotiques) est assez chère.

6 bonnes raisons pour devenir demain flexitarien

En résumé, il n’y a que de bonnes raisons pour adopter le « flexi » :

  • Son atout santé: réduire nos apports en protéine animale c’est aussi réduire nos problèmes de surpoids, notre taux de mauvais cholestérol, nos risques de maladie cardiovasculaire.
  • Son aspect économique: les protéines végétales, même bio, sont moins chères que les protéines animales, même industrielles.
  • Son plus grand respect de l’environnement: 18% des gaz à effet de serre sont imputables à l’élevage, ainsi que 70% de la déforestation et 70% des prélèvements mondiaux en eau.
  • Son côté responsabilisant: manger moins de viande signifie aussi être plus exigeant et plus attentif envers la production de celle-ci.
  • Et enfin, sa souplesse: il ne complique pas la vie des amis qui nous invite à diner !

Catherine Terrand

Ideal meal | , , , , | Commentaires fermés