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Les collaborateurs d’Edenred France et le Challenge Jaccede

Saviez-vous ? Une personne sur trois est à mobilité réduite. Femme enceinte, personne handicapée, parents avec poussette… tout le monde peut être concerné ! Or en France, l’accessibilité des lieux publics n’est pas toujours une évidence. C’est pourquoi Damien Birambeau a fondé l’association Jaccede, il y a plus de 20 ans.

Jaccede  c’est un  site internet et une application mobile collaboratifs qui permet à ses utilisateurs de connaitre les lieux accessibles en fonction de leur mobilité. Parce qu’une personne en fauteuil roulant n’a pas les mêmes besoins pour accéder à un lieu qu’une femme enceinte ou qu’une personne avec une canne, la plateforme recense tous les obstacles et les dispositifs d’aide à la mobilité –présence de marches, d’ascenseur, de wc adaptés, etc.

Jaccede, tu jaccedes, il jaccede, nous jaccedons, vous jaccedez  

Comme d’autres plateformes collaboratives, toutes les données proviennent de contributeurs. A chacun de leur passage dans un lieu accueillant du public, ils remplissent un questionnaire directement sur l’application. Les informations sont ainsi renseignées et mises à jours régulièrement.

Tout savoir sur Jaccede

Dans le cadre de la politique RSE du groupe, des collaborateurs d’Edenred France relèveront le Challenge Jaccede le 21 juin prochain. Ils arpenteront en équipe les rues de Malakoff afin d’évaluer l’accessibilité de tous les lieux accueillant du public qui se trouveront sur leur route (restaurants, salons de coiffure, boutiques…).  Un fauteuil roulant sera remis à chaque équipe pour que l’immersion dans la peau d’une personne à mobilité réduite soit la plus complète possible.

Pour Edenred France, le Challenge Jaccede ne s’arrêtera pas là. Afin de sensibiliser un maximum de ses salariés, chaque équipe aura 3 semaines pour continuer de référencer les établissements. A l’issue de ces 3 semaines, en fonction du nombre de lieux évalués, un don sera fait à une association.

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Flexitariens : qui sont ces (nouveaux) mangeurs ?

 

Flexitariens : qui sont ces (nouveaux) mangeurs ?

Flexitariens : qui sont ces (nouveaux) mangeurs ?

 

Si les végétariens, les végétaliens et les végans sont aujourd’hui bien identifiés dans leurs pratiques, les flexitariens, eux, se sont faits beaucoup plus discrets… jusqu’à aujourd’hui, où les médias se penchent enfin sur leur cas. Et pourtant, ils sont beaucoup plus nombreux que végétariens, végétaliens et végans réunis, puisque la Monde.fr dans sa rubrique Planète les estime à un tiers de la population française ! Étonnant ? Pas vraiment, car, à l’instar de monsieur Jourdain qui fait de la prose sans le savoir, nous sommes nombreux à pratiquer le flexitarisme sans nous en rendre compte.

Etes-vous flexitarien, sans le savoir ?

Oui, si depuis quelques mois ou années vous avez spontanément réduit votre consommation de viande, notamment rouge. Le néologisme est né de l’apposition de « flexi » pour « souple », et de « tarien », comme dans « végétarien ». Les flexitariens privilégient dans leur alimentation légumes, légumineuses, fruits et céréales, mais ajoutent occasionnellement des produits d’origine animale (viande blanche, poisson, œufs, lait…) en quantité raisonnée, pour des raisons de santé (ne pas se carencer en vitamines B12, notamment) et de plaisir gustatif.

Un concept militant contre les gaz à effet de serre

Le concept a plus de 20 ans. Il serait né progressivement aux Etats-Unis d’un appel à la raison du journaliste américain Mark Brittman, face à la trop grande consommation de viande de ses compatriotes, avec les impacts santé et écologiques que l’on sait : obésité des consommateurs et gaz à effet de serre surproduit, surtout par les élevages bovins et ovins.

Un engouement boosté par les récents scandales

Mais la prise de conscience qui mène au flexitarisme est plus récente. Nombre de  personnes ont allégé leur consommation de viande suite aux scandales des laboratoires relayés par les réseaux sociaux. Combattre la maltraitance animale est donc une nouvelle raison d’adopter le flexitarisme. La raison économique a aussi sa place : les flexitariens, même ceux qui s’ignorent, sont sensibles à la qualité de ce qu’ils mangent et la viande haut-de-gamme (Bio notamment, ou garantie sans hormones ni antibiotiques) est assez chère.

6 bonnes raisons pour devenir demain flexitarien

En résumé, il n’y a que de bonnes raisons pour adopter le « flexi » :

  • Son atout santé: réduire nos apports en protéine animale c’est aussi réduire nos problèmes de surpoids, notre taux de mauvais cholestérol, nos risques de maladie cardiovasculaire.
  • Son aspect économique: les protéines végétales, même bio, sont moins chères que les protéines animales, même industrielles.
  • Son plus grand respect de l’environnement: 18% des gaz à effet de serre sont imputables à l’élevage, ainsi que 70% de la déforestation et 70% des prélèvements mondiaux en eau.
  • Son côté responsabilisant: manger moins de viande signifie aussi être plus exigeant et plus attentif envers la production de celle-ci.
  • Et enfin, sa souplesse: il ne complique pas la vie des amis qui nous invite à diner !

Catherine Terrand

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Trop d’aluminium dans notre alimentation : comment réduire le risque pour nous et surtout pour nos enfants ?

 

Trop d'aluminium dans notre alimentation

Trop d’aluminium dans notre alimentation

 

Parce que c’est le 3ième élément le plus présent dans la croûte terrestre, juste sous nos pieds, on a cru très longtemps l’aluminium sans danger. Au point d’emballer nos sandwichs dans du papier d’alu pour aller pique-niquer et de mitonner des petits plats dans des casseroles et faitouts faits de ce métal. Mais en 2008, l’EFSA (European Food Safety Authority), forte de différentes études sur les dégâts de l’aluminium sur la santé, a tiré la sonnette d’alarme en divisant par 7 sa précédente préconisation. Désormais, celle-ci est de moins de 1 mg/kg pc/semaine ! Heu, décryptage ? Pas plus d’un milligramme d’aluminium par kilogramme de poids corporel et par semaine. Donc, pour un adulte de 60 kg, pas plus de 60 mg d’aluminium par semaine, soit 8,5 mg/jour. Et pour un enfant de 20 kg, pas plus de 20 mg/semaine, soit 2,8 mg/jour.

Et sinon, quoi ? Quels risques au-delà de cette dose hebdomadaire ?

L’aluminium est principalement toxique pour le système nerveux et le tissu osseux. Il peut générer des encéphalites infectieuses ou des troubles psychomoteurs, et, au niveau osseux, de la décalcification ou ostéomalacie. Il est également suspecté d’augmenter les risques de certains cancers (du sein notamment) et de maladie d’Elsheimer. De nouvelles études sont en cours pour l’attester.

 

Et comment savoir si nous dépassons le seuil critique ?

Une étude (la plus représentative à ce jour), appelée EAT2 et menée par l’ANSES, estime l’exposition moyenne de la population française à l’aluminium à 0,28 mg/kg pc/semaine chez les adultes et 0,42 mg/kg pc/semaine chez les enfants (de 3 à 17 ans). Comme il s’agit de moyennes, cela démontre que nombre d’entre nous dépasse forcément le seuil,  les enfants en tête !

Le problème est que l’aluminium est presque partout dans notre alimentation : dans les céréales et légumes qui poussent dans les sols, mais aussi dans les produits laitiers, dans le chocolat, dans de nombreux laits infantiles et pots pour bébé. Dans l’eau que nous buvons aussi, mais dans une faible mesure. Et dans les additifs alimentaires, mais dans une plus faible mesure encore. Selon l’ETA 2, les contributeurs à l’aluminium trouvé dans notre corps sont, dans l’ordre : Pour les adultes, les produits céréaliers (à hauteur de 20%), les légumes (14%), le thé (11%). Chez les enfants, les produits céréaliers (27%), les légumes (12%), le lait et produits laitiers (9%), le chocolat (5%). Tout le reste des apports est réparti dans de multiples denrées.

 

Comment limiter notre exposition à l’aluminium ?

La solution n’est certes pas de cesser de consommer des légumes ou des céréales, qui nous sont indispensables et bénéfiques. Ni même de faire la chasse aux étiquettes : peine perdue, rien n’est mentionné concernant l’aluminium ! Pire : d’une laitue à l’autre, provenant d’un même potager, le taux peut varier sans qu’on maîtrise pourquoi.

Alors, que faire ? Tout simplement limiter nos autres apports, tous ceux dont on peut très bien se passer.

On évite donc, autant que faire se peut :

  • Les aliments vendus dans des emballages en aluminium : canettes, barquettes, boites. On leur préfère ceux en pots ou bouteilles de verre, dans du papier ou même sous plastique alimentaire, très contrôlé.
  • De cuire ou de conserver nos aliments dans des récipients en alu. Cent grammes de  tomates cuites puis conservées ainsi peuvent apporter plus de 6 mg d’alu d’un coup !
  • De prendre des médicaments contenant de l’aluminium ou des sels d’aluminium (c’est écrit sur leur notice). Par exemple, les pires d’entre eux, les pansements gastriques et les antiacides, en vente libre dans les pharmacies.
  • Les déodorants et autres cosmétiques contenant de l’aluminium ou des sels d’aluminium, car la peau est perméable à l’alu. Ces déodorants sont suspectés, via une étude autrichienne, de multiplier par 2 le risque de cancer du sein.
  • De donner trop de produits céréaliers à nos enfants. On privilégie pour eux le fait maison, à base de farine de quinoa ou de châtaignes, par exemple.
  • Pour les bébés, les laits infantiles épinglés par 60 millions de consommateurs, même si l’enquête date de 2014.

 

Catherine Terrand

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7 aliments pour faire le plein de protéines

 

7 aliments pour faire le plein de protéines

7 aliments pour faire le plein de protéines

 

Pour être en vie, nous avons besoin de protéines. Plus précisément, nous avons besoin des acides aminés qui se lient en une longue chaîne pour former ces protéines : 20 acides aminés, exactement, nous sont indispensables. Or, sur ces 20, notre corps en fabrique 11, très bien et tout seul, mais pour les 9 manquants, nous devons nous en remettre à notre alimentation et miser sur des aliments riches en protéines.

 

Combien de grammes de protéines par jour ?

Cela dépend de notre poids et de notre façon de vivre. Selon les recommandations de l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), un adulte sédentaire en bonne santé a besoin d’absorber chaque jour son poids multiplié par 0,8 en grammes de protéines. S’il pèse 60 kg, il doit en consommer 48 grammes. Mais chez les sportifs, qui ont une plus forte masse musculaire à satisfaire, cet apport peut aller jusqu’à 2 grammes par kilo de poids. Soit 120 grammes de protéines pour une sportive de 60 kg.

 

Où trouver ces protéines et les meilleurs qui soient ?

Tous les aliments ou presque, en pourcentages divers, contiennent des protéines. C’est pourquoi, même ceux d’entre nous qui s’alimentent n’importe comment restent en vie, ouf ! Mais pour qui se soucie de sa santé, de sa ligne et de son dynamisme, surveiller ses apports en protéines est important. Important aussi, la qualité des sources de celles-ci, notamment  les nutriments qui les accompagnent.

 

7 aliments à privilégier pour leurs bonnes protéines :

  1. Les œufs (teneur en protéines : 13 gr pour 100 gr)

C’est l’aliment phare pour les protéines : Le blanc d’œuf est pratiquement de la protéine pure. Un œuf moyen pèse environ 60 grammes ; il apporte donc presque 8 grammes de protéines à notre organisme. Les œufs sont également très riches en vitamine B12.

 

  1. Le blanc poulet et le bœuf maigre (26 gr pour 100 gr)

Toutes les viandes sont riches en protéines, mais aussi en lipides. Donc on privilégie les plus maigres d’entre elles. Le bœuf est également apporteur de fer.

 

  1. Le thon (29,7 gr au 100 gr)

Tous les poissons apportent des protéines, mais le thon frais arrive en tête, devant le maquereau (24 gr), le saumon (21gr)  et les sardines (21 gr). Ce sont aussi les poissons les plus gras, mais leurs graisses sont bonnes (omégas 3) et ils apportent en sus des vitamines A, D et E, du zinc, du phosphore et du cuivre.

 

  1. Le gruyère (29 gr pour 100 gr)

Les produits laitiers contiennent en moyenne 22 grammes de protéines au 100 grammes, mais les pâtes cuites tiennent le haut du panier avec 25 à 29 grammes. Leurs autres richesses : calcium, phosphore, sélénium, vitamines B2 et B12.

 

  1. Les lentilles blondes, vertes ou corail (10 gr pour 100 gr cuites)

La lentille est la reine des légumineuses en terme de protéines, devant les pois, cassés ou chiches (8 gr). Comme une portion fait 200 à 250 grammes, elle apporte 20 à 25 grammes de protéines, soit autant qu’un blanc de poulet ou un steak haché. Elle est donc l’alliée des végétariens. Ses atouts en sus : fibres, magnésium, potassium, fer, cuivre et manganèse.

 

  1. Les amandes (20 gr pour 100 gr)

Une petite poignée d’amandes (30 grammes) apporte 6 grammes de protéines, mais aussi des fibres, de la vitamine E, du manganèse et du magnésium. Toutes les noix sont riches en protéines (entre 3 et 6 gr pour 100 gr). Après les amandes, les plus intéressantes sont les pistaches, les cacahouètes et les noix de cajou.

 

  1. Le son d’avoine (16 gr pour 100 gr)

Petit plus sur un yaourt (4 grammes de protéines par pot) ou un fromage blanc (8 gr par pot), une cuillère à soupe de son d’avoine ajoute ses 2,5gr de protéines ! Mais aussi des fibres, du manganèse et du magnésium.

 

Protéines animales ou végétales ?

Longtemps la guéguerre à fait rage. Culturellement, les pays développés sont plus consommateurs de protéines animales. Plus proches dans leur structure de celles fabriquées par notre corps, ces dernières seraient plus assimilables. Mais l’alimentation d’origine animale est aussi plus riche en graisses, en calories, en cholestérol et en acide urique, qui favorisent l’obésité, le diabète et les maladies cardiovasculaires. A contrario, l’alimentation végétale riche en protéines apporte aussi des fibres et des glucides excellents pour notre santé. Le mieux est donc de varier en choisissant le meilleur parmi ces deux sources !

 

Catherine Terrand

 

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Nouvel art de vivre, la slow-life s’invite à table

Nouvel art de vivre, la slow life s’invite à table

Nouvel art de vivre, la slow life s’invite à table

 

Une bonne vingtaine d’années avant Jésus-Christ, le poète Horace nous enjoignait déjà à cueillir le présent dans toute son essence, avec son fameux « carpe diem ». Mais la frénésie du capitalisme est passée par là, nous enjoignant, elle, à toujours plus de rentabilité, de productivisme, de course en avant… jusqu’au burn-out pour 36% d’entre nous, selon la grande enquête « Parlons travail » publiée en 2017 par la CFDT.

Beaucoup plus récent, le concept de slow life ne l’est toutefois pas tant que ça, puisque né dans les années 80, en Italie, porté par le journaliste Carlo Pétrini en résistance contre l’ouverture d’un restaurant MacDo à Rome. Par opposition au fast-food, le terme « slow food » a été lancé, puis « slow life » afin de définir tout un art de vivre. Ce dernier aura mis 30 ans à faire enfin parler de lui dans les médias et à conquérir des émules de plus en plus nombreux : un mûrissement digne d’un très grand cru !

 

C’est quoi la slow life ?

La slow life, c’est renouer avec la simplicité, prendre du temps pour soi, donner du temps aux autres, (re)nouer avec la nature (mettre les mains dans la terre par exemple), éveiller ses sens, développer sa créativité et surtout, savourer l’instant, le présent. Tout un programme, que nous explique très bien la bloggeuse Isabelle Ducau, ex-pharmacienne victime en 2012 d’un burn-out, dans ses carnets du bien-être.

 

A table, on met tous ses sens en alerte 

Dans sa dimension slow food, la slow life est aussi une façon d’être au moment des repas.  La slow life à table, c’est manger en pleine en conscience ! Comment ? En prenant le temps de regarder le contenu de son assiette, d’humer son fumet, d’apprécier couleurs et textures : que d’émotions déjà, où se mêlent gourmandise et curiosité… Des émotions qui explosent une fois le met en bouche, où textures et saveurs sont explorées, en prenant le temps d’apprécier, tous nos sens en alerte. Et bien-sûr, en slow life, on ne mange pas n’importe quoi. On prend aussi le temps de faire son marché, de choisir ses produits et de cuisiner, avec simplicité, sans prise de tête.

 

Slow food : bien dans son assiette, bien dans ses baskets 

Très vite, les bénéfices arrivent. En prenant conscience de ce que nous mangeons au moment où nous le mangeons, nous mastiquons plus doucement, donc nous digérons mieux et nous stimulons plus fortement notre réflexe de satiété : nous mangeons moins et ça se voit ! Et comme on consomme non seulement moins mais mieux, notre santé s’en ressent, au physique comme au mental.

 

La slow life, ça se partage !

Quelques règles ? Faire ses courses en pensant déjà au plaisir de manger, en choisissant des produits de saison, colorés (donc avec beaucoup d’antioxydants), de proximité pour que les saveurs ne soient pas perdues durant le transport, le moins transformés possibles pour laisser parler notre créativité. S’acheter un livre de cuisine expliquée aux nuls, si besoin. Et surtout, à table, oublier télé, tablette et smartphone… et ne pas hésiter à partager ses ressentis gustatifs et émotionnels avec d’autres convives gourmands : que c’est bon !

 

Catherine Terrand

 

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Chocolat : mangez-le tout cru, c’est encore meilleur !

 

Chocolat : mangez-le tout cru, c’est encore meilleur !

Chocolat : mangez-le tout cru, c’est encore meilleur !

 

Les français consomment entre 350 000 et 400 000 tonnes de chocolat par an. Un chiffre qui varie peu au fil des années, selon le Syndicat du chocolat. Engouement justifié : Noir et fort en cacao, le chocolat est une source de bienfaits.

Riche en polyphénols (antioxydants), il contribue à réduire les risques de maladies cardiovasculaires et d’hypertension artérielle. Son magnésium diminue notre stress et améliore notre sommeil, son phosphore dynamise nos neurones et ses phényléthylamines nous rendent heureux. Pourtant, sa fabrication traditionnelle diminue ses bienfaits.

 

Le chocolat classique : des montées en températures à chaque étape

Avant de fondre dans notre bouche, le chocolat tel qu’on le trouve sous forme de tablettes, d’œufs de Pâques ou de « bonbons », suit différentes étapes :

  • L’Ecabossage, pour sortir les graines des cabosses récoltées sur les cacaoyers.
  • La fermentation des graines, à une température de 45 à 50°C, pour retirer la pulpe blanche qui les entoure : on obtient ainsi les fèves.
  • Le séchage des fèves, au soleil ou de façon artificielle.
  • Leur torréfaction, comme les grains de café, à une température de 110 à 150°C.
  • Le broyage, sous des températures de 50 à 70°C, pour obtenir la pâte de cacao.
  • Le conchage: cette pâte est malaxée avec d’autres ingrédient (sucre, beurre de cacao, lécithine de soja ou de tournesol, extrait de vanille…) sous des températures de 45 à 75°C.
  • Le tempérage: Pour donner au chocolat ainsi obtenu son joli brillant et son craquant, il passe par des paliers décroissants de température.

 

Mais, alors, c’est quoi, le chocolat cru ?

La fabrication du chocolat cru suit les mêmes étapes, sauf une : la torréfaction. Et dans toutes les autres, les températures sont revues à la baisse : fermentation, broyage, conchage et premier palier de tempérage sont effectués entre 42 et 45°C.

Cette absence de torréfaction lui donne une texture et un goût en bouche totalement différent, qui peut surprendre : le chocolat cru est plus onctueux et de saveur plus puissante et plus longue. Avec, comme pour le chocolat noir classique, tout un panel d’arômes selon l’origine géographique des fèves.

 

Pourquoi le chocolat cru est-il meilleur à la santé ?

Au-delà d’une température évaluée à 45°C, les polyphénols (antioxydants) et les minéraux contenus dans les fèves de cacao (magnésium, manganèse, cuivre, phosphore, fer et zinc), diminuent de façon importante. Pire encore : la torréfaction détruit les vitamines (B2, B3, B6 et B9). Et les graisses polyinsaturées des fèves, bonnes pour la santé, sont transformées en graisses saturées, peu recommandées.

La pâte de cacao crue est donc bien meilleure à la santé que sa version cuite. Sa teneur en antioxydants est même supérieure à celle du thé vert ou encore des baies d’Açaï ou de goji tant plébiscitées !

 

Où trouver du chocolat cru ?

Peu d’enseignes distribuent aujourd’hui le chocolat cru ou « raw » en anglais : le mieux est de se renseigner auprès de l’épicerie Bio de son quartier, qui, avec un peu de chance, sait où s’approvisionner. On peut aussi le trouver à Paris, dans le 2ième arrondissement, auprès de l’atelier boutique Rrraw : cet atelier vend aussi en ligne, mais se déplacer permet de se faire guider et de déguster. Autre boutique parisienne : Chocolatitudes dans le 14ième. En ligne également : la boutique Orgasmic Buddha propose tout un panel de petites tablettes, nature, aux amandes, à la menthe, etc.

Seul défaut du chocolat cru : son prix ! Deux fois plus cher au minimum que le chocolat classique Bio de qualité, déjà cher. A sa décharge : on en consomme beaucoup moins, car il « contente » très rapidement notre palais et … notre cerveau.

 

Catherine Terrand

 

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Vin : la tradition bousculée par des exigences plus éthiques

 

Vin : la tradition bousculée par des exigences plus éthiques

Vin : la tradition bousculée par des exigences plus éthiques

 

Sans sulfite, bio, naturel ou encore vegan, le vin obéit aujourd’hui, comme hier, aux exigences des consommateurs.  Comment s’y retrouver dans ces nouvelles tendances ?

Depuis la nuit des temps (au moins 6000 ans avant notre ère), l’Homme fabrique du vin en tenant compte des attentes et des goûts de son époque. Ajout d’épices dans la Rome Antique, par exemple, ou encore d’eau au Moyen-Age.

Jusqu’à nous, le vin a gagné en alcoolémie, et aujourd’hui nombre d’additifs (parfois allergènes) ou de traitements discrets permettent de fabriquer du vin quasiment sur-mesure en matière de goût.  Le tout sous réglementation et contrôles européens assez souples.

Mais parce que notre époque est aussi exigeante en matière de santé, d’écologie ou d’approche du vivant, le vin s’adapte, sans que nos palais perdent en plaisir. Voici comment !

 

Le bio : pas de pesticide et moins de sulfite

Aujourd’hui privilégié par 1 consommateur sur 3 et une consommatrice sur 2 (chiffres SudVinBio – Ipsos), le bio a le vent en poupe et de plus en plus de viticulteurs français se convertissent . On le reconnaît au label AB ou au label européen à la feuille verte, sur son étiquette. Ces labels certifient l’absence d’engrais chimiques et de pesticides, mais aussi  un traitement plus doux après récolte : chauffage inférieur à 70° par exemple. Mais ils n’interdisent pas certains additifs comme le sucre, les levures ou le sulfite, avec toutefois un taux toléré inférieur à celui du vin traditionnel.

Le vin bio a aujourd’hui ses guides dédiés, dont le fameux Guide Hachette mais aussi ses foires aux vins. La plus importante au niveau mondial, Millésime Bio, se tient chaque année à Montpellier : Prochaine édition en janvier 2018 !

 

Le biodynamique : guidé par la lune et les étoile

Bienvenu au royaume du « bio plus ». Les viticulteurs « biodynamistes » cultivent et fabriquent leur vin en tenant compte des cycles lunaires et de la position des étoiles. Difficiles à trouver en dehors des boutiques bio, deux labels permettent de les reconnaître : Demeter et Biodyvin.

 

Le sans sulfite : adieu au mal de tête

Plutôt que vin sans sulfite, on devrait dire : sans sulfite ajouté. Car le sulfite est déjà présent dans le raisin. Son rôle : stopper la fermentation du vin et l’empêcher de trop s’oxyder au contact de l’air. Les détracteurs du sulfite affirment que c’est lui qui nous donne mal à la tête et non l’alcool, le lendemain d’une fête arrosée. La mention « sans sulfite » sur l’étiquette permet de reconnaître ces vins spécifiques, qui sont essentiellement bio mais pas obligatoirement. Ils vieilliraient un peu moins bien que ceux avec du sulfite ajouté.

 

Le naturel : pas d’intrants chimiques ni sulfite

Deux logos distinguent les vins naturels des autres : AVN (Association des vins naturels) et SAINS (Sans aucun intrant ni sulfite ajouté). Ces vins peuvent être aussi bio ou même biodynamique, ou pas. Leur principe : une culture et une vinification naturelle, sans intrants chimiques et sans sulfite ajouté.

 

Le vegan ou végétalien : aucun apport d’origine animal, ni dans la vigne ni en vinification

Le vin étant issu du raisin, il peut paraître surprenant de parler de vin vegan. Sauf que dans la production du vin, y compris bio, entre de nombreux produits d’origine animale : fumier de cheval au pied des ceps ou encore colles à base de gélatine, de blanc d’œuf ou de poisson, qui jouent en vinification un rôle de filtre, afin de garantir au vin sa limpidité et sa brillance. Produire du vin vegan consiste donc à utiliser des engrais végétaux et des colles végétales (algues par exemple) ou minérales (argile). Depuis janvier 2017, ce vin a enfin son label, Label V  et 7 viticulteurs français en bénéficient.  Depuis août 2017, il a aussi son guide en librairie, pour tout savoir sur les cépages et les bons accords avec les plats, végétaliens évidemment.

Catherine Terrand

* L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération

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Le kéfir de fruits : une potion magique, basée sur le don

 

Le kéfir de fruits : une potion magique, basée sur le don

Le kéfir de fruits : une potion magique, basée sur le don

 

Le kéfir de fruits est une boisson pétillante, très légèrement alcoolisée (1°), bourrée d’oligo-élément, d’enzymes et de bonnes bactéries. Les grains qui permettent sa fabrication auraient été découverts à la fin du 19ième siècle, dans l’eau d’un figuier de Barbarie mexicain. Peut-être. Ce qui est sûr, c’est que ce kéfir est parvenu jusqu’à nous, grâce à la transmission de sa recette entre générations et aussi grâce à la transmission gratuite entre voisins et amis, des grains translucides qui permettent sa fabrication.

Il y a donc aussi autour du kéfir de fruits une aura d’altruisme qui fait tout autant de bien que la boisson elle-même.

 

Une potion magique pour nos intestins et contre la fatigue

Nous seulement cette boisson est délicieuse, mais elle est aussi excellente pour notre santé.

Son nom vient du mot turc « keif », qui signifie « source de bien-être ». Sa richesse en probiotique lui donne la capacité de réensemencer naturellement notre flore intestinale et de rééquilibrer notre microbiote. Le kéfir de fruits est donc excellent pour la digestion, pour renforcer notre système immunitaire et pour éliminer par drainage les toxines de notre organisme. Riche aussi en vitamines et oligo-éléments, il aide à lutter contre la fatigue, les anémies et les carences en acide folique (B9). Il serait bon aussi pour prévenir les maladies, cardiovasculaires et certains cancers.

 

Pas de kéfir sans grains et sans principe de gratuité!

Avant de se lancer dans la confection maison de cette potion magique, il faut se procurer des grains de kéfir. Or ceux-ci ne sont pas vendus dans le commerce, mais donnés gratuitement via des réseaux. Les magasins bio sont parfois en contact avec des donneurs. Il existe également un annuaire spécifiques pour se mettre en contact avec des donneurs près de chez soi.

Notre époque étant mercantile, on peut trouver dans le commerce et jusque sur Amazon de la poudre de kéfir de fruits censée remplacer les grains : mais résultat n’aura rien à voir.

 

Une recette toute simple

Préparer du kéfir de fruits à la maison est ensuite fort simple.

Dans un récipient en verre de plus d’un litre, doté d’un large goulot, on verse un litre d’eau de source. Puis on ajoute :

  • 1 ou 2 fruits secs (figues, pour le kéfir traditionnel, ou pourquoi pas abricots, mangues, raisins, ananas, baies de cranberry…)
  • 2 cuillères à soupe de sucre le moins raffiné possible (idéalement du sucre complet de canne bio, pourquoi pas équitable), une rondelle de citron bio (ou d’orange, ou de pamplemousse).
  • 2 cuillères à soupe de grains de kéfir de fruits.

 

On recouvre le récipient d’un torchon (surtout on le ferme pas hermétiquement avec un couvercle) et on  laisse  fermenter de 24 à 48 heures, à température ambiante et à l’abri de la lumière. Le kéfir est prêt lorsque les fruits remontent à la surface.

 

Une boisson vivante à consommer à l’envie

Il suffit ensuite de filtrer la préparation dans une passoire et de la mettre dans une bouteille. Attention à bien récupérer les grains, qui seront conservés au frigo, dans un petit pot en verre fermé d’un couvercle, avec de l’eau source un peu sucrée, à changer tous les 15 jours. Ils restent ainsi prêts à être réutilisés et peuvent même se reproduire. Car le kéfir est vivant.

Le kéfir de fruits se boit à tout moment de la journée, dès qu’on en a envie. Au tout début de sa fermentation il est un peu laxatif, ensuite il devient probiotique. Il est préférable de le boire dans la semaine qui suit sa préparation.

 

Kéfir de fruits et kéfir de lait, même principe

Il existe également du kéfir de lait, beaucoup plus connu, car consommé couramment dans les pays de l’est. Son origine remonte à 2000 ans et son principe est le même : les grains toutefois sont spécifiques et eau et fruits secs sont alors remplacés par du lait. Mais le goût, acide, est bien moins agréable que celui du kéfir de fruits.

 

Catherine Terrand

 

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5 cocktails antifatigues, pour terminer l’hiver en forme

 

5 cocktails antifatigues, pour terminer l’hiver en forme

5 cocktails antifatigues, pour terminer l’hiver en forme

 

Des jours plus courts, un ensoleillement moindre, des températures basses, des épidémies qui s’enchaînent… l’hiver est une saison difficile pour notre organisme. Pour lutter contre le froid, mais aussi contre virus et bactéries, notre système immunitaire est mis à rude épreuve et se fragilise au fil des semaines. Il est alors fréquent de ressentir une fatigue dite hivernale, pouvant s’aggraver en dépression saisonnière pour 3 à 5% d’entre nous, selon Le Monde.

Pour doper notre système immunitaire et lutter contre cette fatigue qui s’accumule depuis le début de l’hiver, voici 5 recettes de cocktails, à consommer du matin au soir. Leur principe commun ? Miser sur des fruits et légumes de saison ou sur des épices, riches en vitamines, en sels minéraux  et en oligo-éléments.

 

  1. Cocktail orange, œuf et miel : un mélange détonnant pour démarrer du bon pied

Ingrédients : 2 oranges pressées, un jaune d’œuf cru, une cuillère à café de miel et une cuillère à café de jus de citron. Le tout mélangé dans un grand verre, à boire au petit-déjeuner.

Ce cocktail donne du tonus pour toute la journée : la vitamine C des oranges aide à lutter contre la fatigue mais aussi le froid ; le jaune d’œuf apporte du fer et de nombreuses vitamines (A, B2, B8, B12, D, E et K) ; le miel cumule des vertus qui ne sont plus à démontrer ; et le citron ajoute ses qualités antioxydantes et antiseptiques.

Attention : il s’agit bien d’un cocktail du matin, qui bu le soir peut nuire à l’endormissement.

 

  1. Cocktail agrumes, carottes : le survitaminé

A boire également le matin, car assez excitant, ce cocktail contient plus de 2 fois l’apport journalier recommandé en vitamine C. Ingrédients pour 2 personnes, à mixer jusqu’à disparition des petits bouts de carottes : 2 oranges, 4 clémentines, 1 citron, 1 carotte.

Pour ceux qui aiment l’amertume du pamplemousse, un beau spécimen rose peut remplacer les 2 oranges. Et bien sûr d’autres variantes sont possibles, avec tous les agrumes mûrs à point en cette saison.

 

  1. Smoothie vert, épinard, persil, pomme, kiwi : contre le coup de barre de midi

Ce cocktail-là peut-aussi être bu au petit déjeuner, mais le mieux est de le réserver pour le coup de barre de la mi-journée. On le prépare chez soi, avec un blender, et on l’emporte au bureau dans une thermos, pour le garder à l’abri de la lumière jusqu’au déjeuner.

Ingrédients à mixer ensemble pendant 2 minutes : une poignée d’épinards frais bio, une branche de persil frais bio, 2 pommes en quartier (on peut garder la peau si elles sont bio), 2 kiwis épluchés, le jus d’un citron.

 

  1. Cocktail d’épices : un petit coup de fouet à l’heure du thé

Mieux qu’un chocolat chaud ou qu’un thé, à l’heure du goûter, ce cocktail mise sur les propriétés des épices pour nous requinquer.

Ingrédients pour 2 personnes : 250 ml d’eau ; 250 ml de lait d’amande ; Une cuillère à café de cannelle en poudre, riche en antioxydants et antibactériennes ; Une demi cuillère à café de gingembre en poudre, tonifiant et anti-inflammatoire ; 2 clous de girofle, aux propriétés antiseptiques ; Et enfin, une demi cuillère à café de thym, qui stimule le système immunitaire et favorise la digestion.  On porte eau et lait d’amande à ébullition. Puis hors du feu, on laisse infuser 10 minutes, les épices et le thym.

 

  1. Soupe antifatigue du soir : tous les bienfaits du chou kale et du curcuma

La chou kale ou chou frisé est une variété ancienne qui doit ses supers pouvoirs à sa richesse exceptionnelle en potassium (491 mg au 100 gr), en vitamines A, C et K, en calcium (plus que le lait de vache), en protéines, en fibres, en antioxydants et en oméga-3 et -6. Rien que ça !

Ingrédients pour 3 ou 4 personnes : les feuilles d’un demi chou kale,  1 oignon, 8 belles carottes, 1 cube de bouillon de légumes, 1 cuillerée à soupe de sirop d’agave (elle permet de compenser l’amertume du kale), 1 demi cuillère à café de curcuma (anti-inflammatoire et bon pour la digestion), le jus d’une orange pressé, 3 cuillères à soupe de lait de coco. Après avoir fait revenir l’oignon émincé dans un peu d’huile d’olive, on ajoute le cube de bouillon et ¾ de litre d’eau. A ébullition, on ajoute les carottes en rondelles, les feuilles de kale en lamelles et le sirop d’agave. On laisse cuire à petits bouillons jusqu’à ce que les carottes soient tendres. Hors du feu, on ajoute le jus d’orange, le curcuma et le lait de coco, puis on passe au mixer. Cette soupe peut faire office de plat du soir.

 

Catherine Terrand

 

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La soupe : les français l’aiment et elle le leur rend bien !

La soupe : les français l’aiment et elle le leur rend bien !

La soupe : les français l’aiment et elle le leur rend bien !

 

La soupe de légumes est bourrée de vertus, dont les français, grands consommateurs, peuvent profiter pleinement… à condition de respecter certaines règles.

« La nation française est une nation soupière, » aurait décrété un certain prince-évêque de Passau au Prince de Condé, en 1789, selon les mémoires du célèbre Alexandre Dumas. Nation soupière, nous ? Oui, confirme le site Planètoscope qui s’amuse à suivre notre consommation de soupe en temps réel. Une consommation dépassant les 146 000 tonnes par an, soit plus de 4 milliards d’assiettes ! Et c’est tant mieux, car, bourrée de vertus, la soupe agit pour notre santé.

 

Vertu n°1 : sa pauvreté en calories

La soupe de légumes basique, sans ajout de fromage, de crème ou de lardons, n’apporte que 20 calories pour 100 ml, soit 50 calories pour un bol de 250 ml. Elle est donc une alliée pour les personnes qui souhaitent perdre du poids ou conserver leur poids de forme.

 

Vertu n°2 : elle rassasie vite

En plus d’être faiblement calorique, la soupe a un effet rassasiant, grâce à son association eau plus fibres. Et une soupe où les légumes sont laissés en petits morceaux, comme dans le délicieux minestrone italien, ou moulinés doucement avec un moulin à légumes manuel, l’est encore davantage : en effet, mixer les légumes casse leurs fibres. Le fait de commencer par une soupe permet de manger moins sans se forcer.

 

Vertu n°3 : elle favorise la digestion

Toujours à cause de ses fibres : ces dernières facilitent notre transit intestinal. Parce qu’elle se digère bien, la soupe constitue un repas du soir idéal, qui n’entrave pas le sommeil comme le font les plats trop riches.

 

Vertu n°4 : c’est une source de vitamines et de minéraux

La soupe est un bon moyen de faire le plein de légumes riches en vitamines  et en minéraux. Carotte, fenouil, céleri, asperge, navet pour la vitamine A ; Brocolis, épinard, salades, petits pois et tous les légumes verts pour la B ; Pomme de terre pour la C… Côtés minéraux, poireau pour l’iode, pomme de terre pour le soufre, épinard pour le fluor, légumes verts pour le lithium…

 

Vertu n°5 : la soupe contribue à hydrater notre organisme                          

La soupe est à la fois un plat et une boisson : elle favorise l’hydratation de notre corps. Or en hiver, nous ressentons moins le besoin de boire : une bonne soupe remplace deux bons verres d’eau. Elle est idéale pour toutes les personnes présentant un risque de déshydratation : les personnes âgées comme celles atteintes d’une bonne fièvre lors d’une maladie hivernale.

 

Vertu n°6 : elle réduit nos risques de maladies cardiovasculaires et de cancer

Sa richesse en légumes fait de la soupe un aliment protecteur, mais certaines recettes plus encore que d’autres. Par exemple, celle de la blogueuse Marie Kelenn mais aussi celles plébiscitées par la Fondation belge contre le cancer .

 

Vertu n°7 : la soupe est une militante écolo

Tous ceux qui optent pour les soupes « maison », fortement recommandées pour bénéficier des vertus ci-dessus, on là une bonne occasion pour recycler leurs épluchures des légumes ou les fanes (carottes, radis…) particulièrement riches en fer. Bien nettoyées, elles sont en sus particulièrement goûteuses et concentrent d’avantage de nutriments.

 

Vertu n°8 : elle se renouvelle sans cesse et booste notre imagination

Il existe des centaines de recettes de soupes différentes et la recette de base est si simple que l’on peut inventer soi-même une nouvelle soupe chaque soir. Petits conseils à mémoriser : pour garder les nutriments le plus intact possible, préférer des légumes frais, les éplucher et les couper au dernier moment et ne pas les cuire trop longtemps.

En manque d’imagination ? Voici quelques sites bourrés d’idée, depuis les recettes pour débutants jusqu’aux plus sophistiquées du Chef Simon.

 

Le bémol : attention aux soupes toutes faites, en brique ou en sachet !

Les soupes industrielles, vendues en brique ou en sachet sous forme déshydratée, sont à consommer avec modération. Elles contiennent des conservateurs et des additifs dont notre organisme n’a pas besoin et bien souvent plus de sel que nécessaire. Leurs recettes intègrent aussi parfois des ingrédients autres que les légumes, souvent très caloriques comme de la crème fraîche ou du fromage. Bref, elles cessent d’être vertueuses. Mais si vraiment le manque de temps oblige à opter pour du tout fait, cela ne doit pas dispenser de prendre celui de bien lire les étiquettes !

 

Catherine Terrand

 

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