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4 glaces saines et détox pour l’été

4 glaces saines et détox pour l’été

 

Artisanales ou industrielles, sorbets ou crèmes, cornets ou bâtonnets… L’avantage des glaces est qu’il y en a vraiment pour tous les goûts. Pourquoi ne pas allier l’healthy à l’agréable avec des glaces saines, détox mais non moins gourmandes ? Voici une sélection de glaces aux saveurs délicieusement audacieuses pour vous faire fondre en toute légèreté !

 

Le sorbet à la tomate

Vous croyez tout savoir sur la tomate, ses différentes variétés et ses nombreux bienfaits ? Vous serez surpris de la redécouvrir sous forme de sorbet ! Vous l’apprécierez en apéritif, en entrée, en accompagnement d’une salade ou en dessert. N’hésitez pas à l’agrémenter de quelques feuilles de basilic.

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La glace au yaourt ou frozen yogurt

Dans cette spécialité californienne, la crème anglaise traditionnelle est remplacée par du yaourt, ce qui la rend plus légère et moins grasse que la glace classique. En plus d’être plus light, cette glace est onctueuse, riche en calcium et en ferments lactiques.

La glace au yaourt

 

Popsicle

Tomate-basilic, kiwi-fraise, menthe-chocolat, framboise-menthe, yaourt-banane-chocolat… ces sucettes glacées permettent toutes les combinaisons de goûts. Pourquoi on les aime ? Parce que, plus légères que les esquimaux, les popsicles conservent tout le goût des fruits frais.

 

 

Popsicle

Granité de fruits

Facile à faire, le granité est une préparation de glace pilée à base de sirop léger parfumé ou de fruits frais finement hachés. A la pastèque, au melon, à la pomme, au kiwi, à la mangue, aux fruits rouges… il existe autant de recettes que de fruits ! Typiquement sicilien, le granité est une préparation rafraîchissante et déshydratante.

 

Granité de fruits

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Un barbecue sain et branché grâce aux brochettes végétariennes

 

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Un barbecue sain et branché grâce aux brochettes végétariennes

 

Chaque été les français redécouvrent, en famille ou entre amis, la joie de la cuisson au barbecue. Mais si la tradition veut que les viandes y soient à l’honneur, les nouvelles habitudes alimentaires nous obligent aujourd’hui à revoir nos classiques. En effet, 4% d’entre nous sont végétariens et cette tendance progresse, soutenue par les derniers scandales médiatisés concernant le mauvais traitement animal ou encore par les discours écologistes. Ainsi, 56% des français ont réduit leur consommation de viande, selon un sondage de la fondation Goodplanet ((https://www.goodplanet.org/fr/ ) présidée par Yann Arthus-Bertrand, et 40% mangent de la viande moins de 2 fois par semaine.

30 recettes faciles, light ou gourmandes

Pour contenter tout le monde, désormais les barbecues d’été doivent aussi se penser avec moins de viande, en optant par exemple pour des brochettes ou des grillades végétariennes. Sur Internet, les sites qui proposent des recettes sont pléthores et rivalisent d’originalité dans la sublimation des saveurs.  A noter, par exemple, parmi la quinzaine de recettes du site Fourchette et Bikini (http://www.fourchette-et-bikini.fr/cuisine/recettes-minceur/15-recettes-de-barbecue-vegetarien-qui-font-du-bien.html), une association entre camembert et piment d’Espelette, prête en 5 minutes et cuite en 15 !

Un peu plus longues à préparer, les brochettes végan tofu-oignons, marinées dans l’huile d’olive et le persil ou les brochettes de boulettes végétariennes, à base de pois chiche, de fromage râpé et de quinoa. Toutes les recettes pour un barbecue végétarien de ce site s’inscrivent dans un objectif minceur. Autre site inventif mais plus gourmand, celui de Cuisine AZ, qui invite à sortir nos grands pics en bois pour 15 recettes faciles de brochettes à consommer crues ou grillées. Parmi ces dernières, la brochette de champignons marinés et sa sauce au fromage (http://www.cuisineaz.com/recettes/brochettes-de-champignons-et-sa-sauce-au-fromage-72617.aspx ), ou la brochette de pomme de terre et courgettes (http://www.cuisineaz.com/recettes/brochettes-de-pomme-de-terre-81632.aspx) sont des succès assurés et  pas seulement pour les végétariens convaincus.

4 règles simples pour un barbecue végé réussi

Alors que les viandes au barbecue posent des problèmes sanitaires, avec chaque année des intoxications pour cause de chaîne du froid rompue et de bactéries (https://www.anses.fr/fr/content/cuisson-au-barbecue), les recettes végétariennes éliminent ce risquent. Quelques règles sont toutefois à respecter :

  • Prévoir si possible deux grilles différentes, une pour la viande et une pour vos brochettes et grillades végé
  • Bien huiler la grille à chaque cuisson, pour compenser l’absence de graisse des fruits, légumes, tofu et boulettes végé
  • Positionner la grille à 10 cm minimum des braises pour une cuisson pas trop rapide
  • Bien surveiller la cuisson car celle des recettes végé est plus délicate que celle des viandes

 

Catherine Terrand

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La chasse au sucre est ouverte : voici où il se cache !

 

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La chasse au sucre est ouverte : voici où il se cache

 

Ils sont partout ! Qui ? Les sucres, jusque dans nos crackers salés à l’heure de l’apéro !  « Les » car ils sont multiples et tous ne se valent pas. Pour leur faire la chasse, conformément aux recommandations de l’OMS, il est toutefois bon de connaître l’équivalent en morceau de sucre de certains aliments.  Et ensuite de faire la part des choses.

Il y a une quinzaine d’année, l’Office Mondiale pour la Santé (OMS) nous recommandait de consommer 50 grammes de sucre par jour. Mais en 2004, études alarmistes en main, il a revu son chiffre à la baisse avec une drastique division par 2 : pas plus 5% de de notre apport énergétique journalier, soit environ 25 grammes pour un adulte en bonne santé, avec un indice de masse corporel normal. L’objectif : lutter contre l’obésité et les caries dentaires.

Ne faisons confiance ni à nos papilles ni à l’industrie agroalimentaire !

Le problème pour nous, consommateur, c’est que les sucres se cachent un peu partout. Oh, pas tous seuls, l’industrie agroalimentaire aident beaucoup les pires d’entre eux ! Et nos papilles ne sont pas toujours de bon conseil : elles nous disent par exemple que les fraises sont très sucrées, ce qui n’est pas le cas. Pour bien mesurer la difficulté qui nous attend, voici un récapitulatif de l’équivalent en morceaux de sucre de quelques aliments que nous apprécions.

 

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coca

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ketchup

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Céréales

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des pâtes

 

 

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des tuiles

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du lait

 

 

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des fraises

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une Danette

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’Open Food Facts, qui répertorie les aliments du monde entier, a créé un amusant petit jeu en ligne : Combien de sucre (http://combiendesucres.fr/). Ce dernier nous permet de tester notre perception et d’aiguiser notre sagacité à repérer l’équivalent en sucre d’aliments du commerce.

Des sucres qui ne se valent pas 

Attention toutefois, il y a sucre et sucre, par exemple le glucose, le fructose (spécifique aux fruits), le saccharose ou encore le lactose (dans les produits laitiers), et tous ne se valent pas comme l’explique le CEDUS (Centre d’Études et de Documentation du Sucre) (http://www.lesucre.com ). Par exemple, les 2 morceaux cachés dans 100 ml de jus d’orange tout comme dans 100 ml de coca-cola. Les 2 premiers sont riches en fibres qui nous font du bien, les 2 autres n’ont aucun apport nutritionnel intéressant. A nous de faire la chasse avec discernement !

* L’abus de l’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération

Catherine Terrand

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Apéro : en chips ou en bâtonnets, les légumes nous sauvent

 

apéro en chips ou en bâtonnets les légumes nous sauvent

Apéro : en chips ou en bâtonnets les légumes nous sauvent

 

L’apéritif, d’aperire qui signifie ouvrir en latin, est une tradition qui remonterait au Moyen-âge, où un vin aromatisé aux herbes était servi aux convives avant un copieux repas. Si cette tradition a la dent dure, difficile toutefois aujourd’hui de cacher en permanence sous d’amples vêtements sa contribution inconstatable à nos poignées d’amour.

Les calories en excès des biscuits salés pour l’apéro

Incontestable ? Jugez-plutôt, rien que du côté des liquides alcoolisés : 80 kcal le verre de rosé*, 110 kcal la dose de pastis*, 120 celle de whisky*, 150 pour la canette de bière*et 240 pour le verre de muscat*. Mais la pire des trahisons caloriques vient des accompagnements solides, tous petits dans la main mais conséquents en matière grasse et en sel (http://www.aufeminin.com/manger-equilibre/calories-aperitif-toutes-les-calories-de-l-aperitif-s643280.html ) : 500 kcal au 100 grammes en moyenne pour les crackers, 480 pour les mini pizzas et 560 pour les chips traditionnelles, qui frisent le record. Celui-ci est atteint avec les oléagineux : 600 kcal au 100 grammes pour les noix, noisettes, pistaches et cacahouètes.

Les chips de légumes à la rescousse ?

Alors que faire, pour que le doux diminutif d’apéro reste un symbole de détente, de convivialité et de gaité, sans danger pour nos formes ? Se tourner du côté des chips de légumes, peut-être ? Très à la mode aujourd’hui, elles sont malheureusement une fausse bonne idée. Derrière leurs couleurs et de leurs goûts sympathiques, celles du commerce cachent bien leur jeu. En effet, cuites comme les chips de pomme de terre dans de la friture, elles sont tout autant gorgées d’huile. Seul le légume choisi, carotte, panais ou courgette, réduit un petit peu la voilure, mais à peine : Les chips de légumes de la grande distribution font en moyenne 500 kcal au 100 grammes, soit 60 de moins que celles de pomme de terre (https://www.topsante.com/nutrition-et-recettes/les-bons-aliments/fruits-et-legumes/chips-de-legumes-607280 ).

Il existe toutefois une alternative « light »: prendre le temps de les cuisiner « maison » en choisissant une cuisson au four (http://www.marmiton.org/recettes/recette_chips-de-legumes-au-four_231913.aspx )  ou au micro-onde (http://www.lighttome.fr/13/ ). Ces cuissons sans friture font en effet tomber leur valeur nutritionnelle au environ de 100 kcal au 100 grammes. Mais elles font aussi malheureusement « tomber » leurs qualités nutritionnelles, en tuant les vitamines et en déstructurant les fibres.

Bâtonnets de légumes frais : nos vrais amis minceurs

Heureusement, pour profiter pleinement de notre verre de muscat bien frais, à l’ombre d’un grand parasol, il nous reste une solution, une vraie, une saine, riche en fibres et en vitamines et pleine de soleil : les tomates cerises et les bâtonnets de légumes frais, si possibles bio et de saison. Natures ou trempés dans des sauces légères à base de yaourt ou de fromage blanc et d’herbes, ils nous donnent bonne conscience et, surtout, bonne mine et bonne santé !

* l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération

 

Catherine Terrand

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Leçons de mon supermarché : les aliments à mettre « out » de nos frigos !

 

 

les aliments à mettre out de nos frigos

Leçon de mon supermarché : les aliments à mettre « out » de nos frigos

 

De retour de notre supermarché, nous sommes très nombreux à ranger par réflexe, dans nos frigos, des aliments qui non seulement n’ont pas besoin d’y séjourner, mais qui en plus en pâtissent en termes de goût, d’aspect ou, pire encore, de qualités nutritionnelles.

Pour savoir quels aliments laisser à température ambiante, le meilleur conseillé est certainement ce même supermarché. Car il est obligé légalement aux respects de règles sanitaires strictes, y compris concernant les températures de conservation des aliments (https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Publications/Vie-pratique/Fiches-pratiques/Temperature-de-conservation ) et susceptible d’être à tout moment contrôlé par la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes). Il n’a donc pas droit à l’erreur.

Fort de ce constat, voici quelques aliments que nous pouvons désormais cesser de maltraiter :

  • Fruits et légumes n’ont pas besoin d’encombrer, serrés les uns contre les autres, le bas de nos frigos. Les concombres s’y ramollissent et s’y affadissent. Fragiles, les tomates, les courgettes et les aubergines virent farineuses et molles et perdent leur fruité. Mêmes conséquences pour les fruits à jus : fraise, nectarines, abricots et pêches. L’amidon des pommes de terre ne supporte pas le froid : une fois réfrigérées, elles deviennent granuleuses à la cuisson. Ce beau monde préfère la température ambiante, au sec et à l’abri de la lumière (dans une cave ou un garage, par exemple).
  • L’avocat est un peu à part. Au frigo, il noircit. Entamé, il noircit aussi, sauf à être mis au frigo, recouvert de quelques gouttes de jus de citron et de film alimentaire.
  • Les bananes, certes, murissent moins vite au frigo. Mais elles y noircissent plus vite. Elles sont mieux dans un compotier sur la table si on doit les manger dans les 3 ou 4 jours.
  • Melons et pastèques entiers conservent mieux leurs antioxydants à température ambiante. Mais une fois coupés, ils doivent rejoindre le frigo, en dés et dans une boite hermétique.
  • Les herbes fraîches coupées (Basilic, ciboulette, persil…) fanent très vite au frigo. Les mettre dans un vase avec de l’eau, comme les fleurs, les conservent bien mieux.
  • L’ail, l’oignon, l’échalote et la cive sont carrément des dangers publics au frigo car ils communiquent leur goût aux autres aliments.  
  • Les œufs, au contraire, attrapent le goût des autres. A moins d’être adepte de l’œuf au parfum insolite, on les laisse dans leur boite, à température ambiante, au moins durant les 15 jours après leur ponte.
  • Le chocolat. Tous les amateurs chevronnés le savent : le mettre au frigo est une hérésie ! Sous l’effet du froid, sa matière grasse se transforme en pellicule blanche peu engageante et ses arômes subtils se volatilisent.
  • Le café : sous l’effet de la condensation, son goût s’altère. Dans son paquet d’origine bien refermé, à l’intérieur d’une boite métallique et à température ambiante, c’est là qu’il est le mieux.
  • Le miel n’est pas une confiture. Même ouvert, il reste dans le placard car le froid le cristallise.
  • Pains et viennoiseries : le frigo les fait rassir plus vite. Pour les conserver, il faut mieux les mettre au congélateur et le laisser décongeler doucement à température ambiante avant de les consommer.
  • Fromages : ici tous les goûts sont dans la nature. Nos supermarchés les gardent bien au frais, mais les amateurs les laissent s’épanouir en cave.

 

Catherine Terrand

 

 

 

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Faux-amis : ces aliments qui nous font grossir en douce, en se la jouant alliés minceur

 

ces aliments qui nous font grossir en douce

Faux-amis : ces aliments qui nous font grossir en douce, en se la jouant alliés minceur

 

Ne mâchons nos mots : de faux-amis grouillent dans nos assiettes ! De même que la langue anglaise fourmillent de faux-amis, avec ce « car » par exemple qui n’est pas un autobus mais une voiture, ou encore ce « recipient » qui n’est pas un ustensile mais une personne destinataire ou lauréate, nos assiettes aussi cachent des aliments félons. Sous couvert de réputions usurpées ou d’affirmations trompeuses sur leurs emballages, ils ont le toupet de nous faire grossir, en douce, sans qu’on le sache.

Il ne s’agit bien évidemment pas de la charcuterie, ni des pâtisseries, ni des frites, ni du bon vin, ni encore des sodas, contre les méfaits desquels en matière de surpoids nous sommes déjà bien avertis. Mais lesquels alors ? Qui sont-ils ces hypocrites qui cachent habilement leur jeu, ou plutôt leur sucre et leurs calories ?

  1. Premier sur notre podium, les céréales estampillées « Fitness », sur l’emballage desquels s’étire une silhouette de rêve. 100 grammes de ces céréales en version nature apportent 11 grammes de sucre de type saccharose, celui qu’on fuit parce que, via l’insuline (http://www.maigrir-viteetbien.com/2014/08/07/comment-forme-graisse-corps-ventre-maigrir/ ), il fixe les graisses… celle du lait par exemple, dans lequel nos céréales font trempette.
  2. Bon deuxième, le Coca Light ou ses copies chez les concurrents. « Light » pour « sans sucre » nous dit-on dans les pubs. Sauf que les additifs ajoutés pour donner le goût sucré trompent aussi notre organisme et ce dernier produit tout autant d’insuline qu’avec du vrai sucre. Ce faux sucre fait autant grossir que le vrai et il est présent dans tous les produits dit « light » (https://www.lanutrition.fr/les-news/les-produits-light-font-grossir ), y compris les yaourts.
  3. Troisième sur le podium : le chocolat noir. Ah non, pas lui, on en a tellement besoin comme anti-stress grâce à sa richesse en magnésium ! Et on le croyait tellement meilleur pour la ligne que le blanc ou sa version au lait : mais non, ils affichent le même taux de 550 kcal (Kilo-calories) au 100 grammes. Alors va pour 2 carrés par jour, mais pas plus….
  4. Les biscottes ou plus cachotière encore, les galettes de riz soufflé, à la place du pain le matin, parce qu’il ferait grossir davantage : c’est faux. Une demi-baguette de pain blanc apporte 330 kcal. A poids égal (125 grammes), les galettes de riz apportent 440 kcal et les biscottes (environ 6), 500 kcal.
  5. Les fruits secs ou séchés : noix, noisettes, noix de pécan, abricots secs, figues sèches… Avec 200 à 300 kcal au 100 grammes, ce ne sont pas des alliés minceurs. Il faut donc en manger peu ou leur préférer leur équivalent en fruits frais, 4 fois moins caloriques.
  6. Les graines et gressins à l’apéro : Graines de tournesol ou de courges, 540 et 640 kcal au 100 grammes, respectivement. Les cacahouètes : 595, mais on était prévenus. Quant aux gressins à la mode, leur tige fine cache 50% de sucre et 260 kcal au 100 grammes en moyenne. Alors à l’apéro, on leur préfère les tomates Cerise (21 kcal) et les bâtonnets de carottes nature (32 kcal).

 

Catherine Terrand

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Consommer des fruits au quotidien : oui, mais pas trop

 

 

des fruits au quotidien oui mais pas trop

Consommer des fruits au quotidien : oui, mais pas trop !

 

Aucun doute possible : manger des fruits est excellent pour la santé ! Le Plan National Nutrition Santé (PNSS) (http://www.mangerbouger.fr/PNNS/Le-PNNS ) élaboré puis réitéré par l’Etat français depuis 2001, dans le cadre des politiques de santé publique, nous incite d’ailleurs à en manger quotidiennement. Crus, cuits, entier, en jus et pourquoi pas en smoothies, très tendance.

Les fruits sont indispensables à notre équilibre, pour 4 raisons majeures :

  1. Pour leur richesse en fructose:

Ce sucre naturel présent dans les fruits, appartient à la catégorie du glucose, indispensable pour satisfaire les besoins en énergie de tout notre organisme et plus encore pour nos neurones qui s’en nourrissent.

  1. Pour leur richesse en fibres:

Les fibres sont la clé de notre équilibre digestif. Elles captent l’eau donc participent à notre bonne hydratation et à notre satiété. Et aussi, cerise sur le gâteau, elles diminuent nos risques de cancer, notamment du sein.

  1. Pour leur richesse en potassium:

Kiwis, bananes et abricots arrivent ici en tête ! Le potassium est l’un des sels minéraux le plus important pour notre organisme. Moteur dans la transmission des impulsions nerveuses et la contraction des muscles, notamment le cœur, il réduit nos risques de maladies cardio-vasculaire.

  1. Pour leur apport bénéfique en vitamines…

… qui n’est plus à prouver ! Et on le sait bien, à force de l’entendre, les vitamines participent au bon fonctionnement de nos organes, au  renforcement de notre système immunitaire, de  nos os et de nos tissus.

Attention au danger de la surconsommation de fruits !

Doit-on alors, et peut-on pour autant, manger des fruits à longueur de journée ? La réponse des médecins et des diététiciens est formelle et unanime : surtout pas !

Pourquoi pas trop ? Un peu pour les mêmes raisons.

Parce que le fructose, à trop haute dose, fait grimper dangereusement notre taux de triglycérides (https://fr.treated.com/blog-medical/manger-trop-de-fruit-est-ce-mauvais-pour-la-sante

Et https://fr.treated.com/blog-medical/manger-trop-de-fruit-est-ce-mauvais-pour-la-sante

  1. ). Il augmente alors nos risques de pancréatite (inflammation du pancréas) et de stéatose hépatique (fois trop gras). Et il fait baisser le niveau de notre bon cholestérol, donc augmenter nos risques de maladie cardio-vasculaire.

 

  1. Parce que trop de vitamines peut aussi être néfaste ! Par exemple, un excès de vitamine C peut entraîner des crampes d’estomac et des complications digestives. Un excès en vitamine A peut provoquer de l’ostéoporose.

Et un excès en vitamines E (fruits secs, noix, amandes, noisettes…) peut augmenter les risques de cancer de la prostate.

Quatre fruits par jour, à croquer pour de belles dents ou en smoothie pour le plaisir

A la lecture de différentes études, il semblerait que manger ou boire l’équivalent de 3 ou 4 fruits au quotidien permet d’en ressentir tous les bénéfices en évitant les inconvénients.

Les croquer crus est en outre la meilleure façon de les consommer. En effet, en les mastiquant nous renforçons nos dents et nos gencives et surtout nous cassons leurs fibres qui sont ainsi mieux absorbées.

Mais rien n’empêche de se régaler d’un smoothie quotidien, en le réservant aux fruits à chair molle !

 

Catherine Terrand

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Les fruits et légumes d’été : du bien-être dans l’assiette !

 

 

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Les fruits et légumes d’été : du bien-être dans l’assiette

L’été, les marchés primeurs et paysans rivalisent de charmes grâce aux couleurs et aux formes variées des nombreux fruits et légumes qui envahissent leurs étals : Fraises, cerises, abricots, pêches, prunes, tomates, concombres, haricots verts, courgettes, aubergines, poivrons… autant de saveurs qui réveillent l’imagination des restaurateurs mais aussi des cuisiniers en herbe, pour notre plus grand bien.

Car selon le Programme National Nutrition Santé 2017-2021 du gouvernement, dès cinq portions de 80 grammes par jour, ces fruits et légumes d’été délivrent pleinement leurs bienfaits : aides minceur, anti-âge, anti-cancer, réducteur de cholestérol.

Une jolie peau jeune, grâce au cocktail vitamine C, caroténoïdes et  bêta-carotènes 

Riches en vitamine C, aux propriétés anti-infectieuses et anti-oxydantes, fruits et légumes d’été accélèrent la production du collagène qui facilite la cicatrisation et réduit l’apparition des rides. Ceux à peau ou à la chair orange ou rouge (abricots, cerise, pastèques et melons, pêches, tomates…) sont bourrés de caroténoïdes et de bêta-carotènes, responsables de leur couleur. Ces antioxydants piègent les radicaux libres et protègent la peau et les tissus contre les agressions diverses : UV, tabac, vieillissement.  Le bêta-carotène est également précurseur de la vitamine A, indispensable au développement des cellules, à la vision et au système immunitaire.

La minceur au rendez-vous, grâce à la combinaison fibres-eau

La richesse en fibres alimentaires des fruits et légumes d’été, combinée à leur forte teneur en eau, de l’ordre de 80 à 95%, leur confère, outre un pouvoir désaltérant, un fort pouvoir de satiété. Modérateurs d’appétit, ils aident à garder la ligne ou à la retrouver : les manger crus 15 minutes avant de se mettre à table, en prenant le temps de les mastiquer, permettrait de réduire d’environ 10 % le nombre de calories consommées au cours d’un repas. Ce cocktail fibres/eau prévient en outre la constipation et d’autres désagréments digestifs.

Des alliés santé, anti-diabète, anti-cancer, anti maladies cardio-vasculaires

Leurs fibres alimentaires cumulent d’autres vertus : elles réduisent les pointes de glycémie, donc les risques de diabète de type 2, et diminuent les risques de cancer : 30 grammes de fibres par jour réduirait de 50% le risque de cancer du sein, par exemple.  En normalisant le taux de sucre dans le sang et en réduisant le taux de cholestérol, elles agissent positivement en cas de maladie cardio-vasculaire.

Reines dans ce domaine : les tomates, et principalement leur peau, qui contient en plus de grandes quantités de lycopène (responsable de la couleur rouge vif). Cet antioxydant joue un rôle important dans la prévention de nombreux cancers, dont celui de la prostate. De plus, selon certaines études, la consommation d’au moins sept tomates par semaine réduirait de 30 % le risque de maladies cardio-vasculaires.

Et pour augmenter l’absorption de tous ces antioxydants, qui ne sont solubles que dans les matières grasses, il est recommandé d’arroser les salades de crudités d’un filet d’huile d’olive ou de colza première pression.

 

Catherine Terrand

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«Le charme discret de l’intestin» : une réhabilitation salutaire !

 

« Le charme discret de l’intestin » : une réhabilitation salutaire !

« Le charme discret de l’intestin » : une réhabilitation salutaire !

 

Paru en 2015 chez Actes Sud dans sa traduction française, « Le charme discret de l’intestin », du médecin allemand Giulia Enders, illustré d’un joli trait enfantin par sa sœur Jill Enders, n’en finit pas de faire des émules.

Aussi passionnant qu’un roman, il brosse avec un sérieux scientifique mâtiné d’humour, la vie et les humeurs de notre second cerveau – notre intestin – et change radicalement la vision un peu dégoûtée que nous en avions.

Et il est à parier qu’un grand nombre de lecteurs ont radicalement changé d’attitude au moment de remplir leur caddy, de passer aux fourneaux ou de choisir un plat au restaurant.

 

Car mieux qu’un livre de chevet, ce « Charme discret » s’impose en livre de table.

Après lui, impossible de humer, regarder et attaquer son assiette sans penser à cette planète autonome et unique qui impose en nous les lois de ses milliards de minuscules habitants besogneux et compétents : bactéries pour 90%, bonnes et mauvaises, mais aussi parasites, autant de petits peuples en harmonie ou en guerre, selon ce que nous leur offrons à digérer, médicaments inclus.

Nous apprenons tout au long des pages à interpréter leurs langages – nausée, surpoids, constipation … forment leur vocabulaire – et à adopter les bons réflexes utiles à leur paix et à leur sérénité.

En voici quelques exemples, dûment argumenté :

  • Plus nous mangeons variés, frais et colorés, mieux c’est !
  • Espacer de 5 heures nos différents repas, c’est l’idéal.
  • Aux toilettes, poser les pieds sur un petit repose-pied donne la position idéale compte-tenu de la morphologie de cet organe.
  • Bouder les antibiotiques qui perturbent son équilibre. Leur préférer de loin des cures de probiotiques qui vont renforcer ses défenses.
  • Se méfier de la viande non bio, qui cache des antibiotiques.
  • Et si on a vraiment besoin d’un laxatif, préférer le PEG (Polyéthylène glycol) car c’est le plus respectueux

Outre de précieux conseils, le livre nous informe aussi sur l’état de la recherche en matière d’intestin. Et notamment sur les espoirs concernant une bactérie du lait caillé pour lutter contre le mauvais cholestérol, très présente dans l’intestin des masaïs.

 

Catherine Terrand

 

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La tendance du sans gluten

 

La tendance du sans gluten

La tendance du sans gluten

 

Après avoir connu une croissance incroyable de 29% en 2012, 32% en 2013, 42% en 2014 (Chiffres Iri France), les produits sans gluten ont encore enregistré une augmentation de leurs ventes en grande surface de plus de 13% en 2015.

 

Une manne pour les industriels

Les véritables intolérants au gluten ou malades cœliaques constituent 1% de la population. Ce n’est donc pas eux qui expliquent le succès mondial des régimes sans gluten, mais plutôt, depuis une petite dizaine d’années, la promotion qu’en font de grandes stars essentiellement américaines. Avec des aspirations qui parlent à de nombreux consommateurs : se sentir plus en forme !

Autre explication de ce succès, les enjeux économiques : bouquins, conseils, nouveaux produits sur le marché.  La manne est si belle pour les industriels de l’agroalimentaire, que leur marketing aurait réussi à persuader 20% des adultes britanniques d’être intolérants, quand ils ne sont en réalité qu’un peu plus de 1%. Nombre de psychiatres et de psychothérapeutes, spécialistes des troubles alimentaires, vont jusqu’à parler de néophobie alimentaire.

 

Une valeur nutritionnelle moindre

Selon l’AFP, les consommateurs de sans gluten sont pour 90% des personnes non diagnostiquées comme intolérantes. Pourtant, elles affirment se porter beaucoup mieux (moins de problèmes digestifs, notamment). D’autres adoptent ce régime pour maigrir et prétendent que « ça marche ». Certes, aucune étude sérieuse n’est là pour étayer la réalité de ces bienfaits, mais les témoignages positifs sont nombreux.

A contrario, une étude effectuée par l’Université de Vienne, dont les résultats ont été publiés en octobre 2015 par la revue scientifique PeerJ, démontre  que les produits sans gluten n’apportent aucun bénéfice nutritionnel supplémentaire à leurs homologues avec gluten. Selon 60 millions de consommateurs  (Janvier 2016), leur valeur nutritionnelle serait même moindre. Rien donc, d’après cette revue, qui justifie leur coût exorbitant.

Par ailleurs, nombre de médecins traditionnels, de gastro-entérologues et de nutritionnistes s’alarment des carences que le régime sans gluten pourrait engendrer, en fibres, glucides complexes et vitamines.

 

Se faire dépister et accompagner

Le conseil, avant de se lancer dans un régime sans gluten est donc de se faire diagnostiquer comme intolérant par son médecin traitant (un nouveau test sanguin rapide, fiable à plus de 90%, a été mis au point en 2014) ou de vous rapprocher de l’AFDIAG, l’Association Française des Intolérants au Gluten.

Et si, non intolérant, vous souhaitez toutefois suivre un régime sans gluten pour raison personnelle, il est indispensable de vous faire accompagner médicalement pour ne pas souffrir de carences graves.

 

Catherine Terrand

 

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