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C’est décidé, je fais mon compost !

| Ideal meal | octobre 26, 2017

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C’est décidé, je fais mon compost !

Marre de gaspiller ? Envie d’alléger votre poubelle ?  Ou encore de chouchouter votre potager ou vos plantes vertes à moindre frais ? Soucieux d’apporter votre petit pavé au chemin de l’éco-citoyenneté ? Pas de doute, vous êtes mûr pour « composter » !

C’est quoi le principe du compost ?

La nature est bien faite. En quelque mois, elle transforme spontanément les déchets ménagers putrescibles et les déchets végétaux du jardin en un fertilisant naturel. La nature est en cela aidée par les vers et les insectes qui vont se développer et travailler : des vers et des insectes inoffensifs, petits et discrets, bref, charmants.

Où installer votre composteur, voire vos deux ?

Dans un jardin ou sur une terrasse, le composteur se met de préférence dans un endroit abrité du vent, pas trop exposé au soleil, avec suffisamment d’espace pour circuler devant. Si on a beaucoup de place, on peut choisir un endroit capable d’accueillir deux composteurs, l’un prenant le relais de l’autre, en alternance.

Comment choisir (fabriquer) votre composteur ?

On trouve de nombreux modèles de composteurs de jardin ou de terrasse dans le commerce, notamment dans les jardineries. Il est aussi possible de le fabriquer soi-même grâce à des fiches glanées sur Internet, par exemple celles du site Aménagement du jardin ( http://www.amenagementdujardin.net/diy-composteur/ ). Il est préférable de lui prévoir un couvercle. Sa taille dépend bien sûr de l’espace dont on dispose. Pas de terrasse ni de jardin ? On opte alors pour un composteur d’appartement, en adoptant  l’idée du site Semer à la folie (http://www.semeralafolie.com/composteur-appartement/ ).

Comment bien le démarrer ?

Bien démarrer le compostage nécessite de collecter deux types de matière, en quantité à peu près égale :

  • De la matière sèche et brune, pour l’apport en carbone : carton, fleurs fanées, feuilles mortes, coquilles d’œuf, serviettes en papier ou essuie-tout usagés, sciure… réduits en petits morceaux.
  • De la matière « verte » et humide, pour l’apport en azote : épluchures de fruits et légumes, tontes fraîche de pelouse, taille des plantes…

Mettre d’abord dans le composteur une couche épaisse de matière brune humidifiée, puis une couche de matière verte. Bien tasser et recouvrir d’une nouvelle couche de brun avant de fermer. Au bout de quelques jours, la décomposition commence : en témoigne un réchauffement du composteur.

Comment le faire prospérer ?

En lui apportant régulièrement de la matière verte, qu’on recouvre aussitôt de matière brune, en quantité à peu près équivalente. Bien mettre le brun en petits morceaux. Et pour le vert, presque toutes les épluchures sont bonnes, ainsi que le thé, sachet compris, et le café, avec le filtre. On évite toutefois : les épluchures d’oignons et d’échalotes, la peau des agrumes, les croutes de fromage, le pain, les restes de repas cuits, la viande, le poisson, les os, la litière du chat. En résumé : on privilégie le végétal !

Et surtout, régulièrement, il faut aérer le contenu, avec une fourche pour les gros composteurs de jardin ou une griffe de plate-bande pour ceux de terrasse plus modestes.

Comment savoir qu’il va bien ?

En contrôlant régulièrement son taux d’humidité ! Pour ce faire, il suffit de prélever une poignée du compost en cours de décomposition, en profondeur, puis de presser cette poignée dans ses mains : si le compost transpire de quelques gouttes, tout va bien. Si trop de jus coule, il est nécessaire d’ajouter de la matière brune. Si le compost est trop sec, on l’humidifie sans toutefois le détremper.

Quand le compost est-il prêt à l’emploi ?

Au bout de quelques mois (la nature prend son temps !), le travail des vers et insectes aura transformé les déchets en une belle terre sombre à l’odeur de sous-bois. Le compost est prêt à être mis dans le jardin ou au pied des plantes d’intérieur.

Comme un engrais, il va enrichir le sol, apporter aux plantes l’azote, le potassium, le phosphore et les oligo-éléments dont elles ont besoin, mais en plus il va améliorer la structure de la terre du jardin ou de la jardinière et la rendre durablement plus fertile.

Catherine Terrand

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