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Manger des fleurs : une idée tendance, bonne pour la santé

| Ideal meal | mars 02, 2018

Manger des fleurs : une idée tendance, bonne pour la santé

Manger des fleurs : une idée tendance, bonne pour la santé

 

Dès l’antiquité et plus encore au Moyen-Age, comme le raconte le site Cuisine à la française les fleurs étaient largement au menu de nos ancêtres.  Mais l’industrie agroalimentaire passant par-là, nous les avons oubliées. Aujourd’hui, soucieux de toujours plus de créativité mais aussi conscients des envies de bien-être des gastronomes, nombre de grands chefs cuisiniers leur donne une nouvelle chance et pas seulement pour la déco.

Une chance aussi pour nos papilles, car si les fleurs exhalent un parfum, elles rivalisent aussi dans leurs saveurs : poivrée pour la capucine ou iodée pour la bourrache, par exemple.

 

Quelles fleurs peut-on manger ?

Il existe près de 200 fleurs comestibles, mais seule une cinquantaine serait intéressante d’un point de vue gustatif. Le site Sain et naturel en recommande 42  : . Les plus populaires sont les fleurs de pissenlit, que nos grands-mères ajoutaient déjà à leur salade, et les fleurs de courgettes cuites en beignets. Moins courues, rose, violette, capucine, coquelicot, primevère, pâquerette, camomille, mimosa, lilas, bégonia, glycine, camélia, chrysanthème ont aussi leur mot à dire dans nos assiettes… en langage de fleur.

 

On les achète ou on les cueille ?

Règle numéro un : on ne les achète surtout pas chez le fleuriste, car elles sont traitées pour durer. Quelques maraichers ou primeurs bio proposent des fleurs comestibles, mais on peut tout aussi bien les cueillir fraîches dans les champs que l’on sait sans pesticides, loin des activités humaines polluantes, ou dans nos jardins. On peut d’ailleurs les cultiver exprès en suivant notamment les conseils avisées de Rustica, qui propose aussi quelques recettes.

 

Comment les déguster ?

Pour les consommer, la simplicité est le mot d’ordre. Il suffit de couper les tiges, puis de retirer le pistil ou les étamines avec une pince à épiler, si besoin. On évite de les rincer à grande eau sous peine de perdre leur arôme. Les fleurs sont délicates, il faut les traiter avec délicatesse.

  • Crues, elles peuvent accommoder de nombreux plats salés : les fleurs de pissenlit par exemple se marient très bien avec des œufs pochés et des lardons, les primevères avec les coquillages, la capucine avec le rôti de bœuf froid. Pour une tartine gourmande, on peut mélanger des fleurs de thym fraîches avec du chèvre frais.
  • On peut aussi enrober les fleurs d’une fine pâte (qu’il n’est pas nécessaire d’épicer ni de parfumer) et les frire : ce mode de cuisson est idéal pour les fleurs de courgettes, de courge, de chou-fleur ou d’acacia.
  • Cuites 2 minutes à la vapeur, les fleurs de bourrache, de capucine ou de thym rehaussent agréablement de leur saveur les filets de poisson blanc.
  • Les fleurs de tilleul, de camomille, de lavande et les roses, se prêtent parfaitement aux infusions. Infusions à déguster telles quelles, ou à utiliser pour pocher des fruits ou préparer des sirops de salade de fruits.
  • Un peu plus compliquées (4 heures sont nécessaires selon Marmiton : les fleurs de violettes cristallisées deviennent de délicieux bonbons. Ces derniers apportent une touche sympa aux salades d’agrume.
  • Et certaines fleurs donnent de délicieuses confitures, comme le pissenlit, la violette ou la rose, comme l’explique Cuisine de A à Z
  • A noter aussi, la toute simple et originale omelette aux capucines dont Chef Simon donne la recette sur son blog , édité par le Monde.fr.

 

Bonnes pour la santé mais parfois aussi toxiques !

Les fleurs en cuisine ne sont pas seulement un atout pour la créativité, mais aussi pour notre santé, grâce à leurs bienfaits thérapeutiques. Elles sont toutes riches en minéraux, en oligo-éléments et en antioxydants, mais chacune à ses  points forts : la pensée par exemple aide à mieux digérer, la mauve à soigner les troubles ORL, le sureau à des propriétés drainante, la bourrache est bourrée de vitamines A, B, C et E, et d’acides gras efficaces pour la protection du système cardio-vasculaire.

Attention toutefois à ne pas servir de fleurs aux personnes allergiques au pollen. Et afin d’éviter toute intoxication, il faut évidemment être sûr de l’identité des fleurs que l’on a cueillies pour les cuisiner, car certaines sont toxiques, voir mortelles, comme les aconits ou les belladones. Au moindre doute il est donc préférable de s’abstenir.

 

Catherine Terrand

 

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