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Manger des fleurs : une idée tendance, bonne pour la santé

Manger des fleurs : une idée tendance, bonne pour la santé

Manger des fleurs : une idée tendance, bonne pour la santé

 

Dès l’antiquité et plus encore au Moyen-Age, comme le raconte le site Cuisine à la française les fleurs étaient largement au menu de nos ancêtres.  Mais l’industrie agroalimentaire passant par-là, nous les avons oubliées. Aujourd’hui, soucieux de toujours plus de créativité mais aussi conscients des envies de bien-être des gastronomes, nombre de grands chefs cuisiniers leur donne une nouvelle chance et pas seulement pour la déco.

Une chance aussi pour nos papilles, car si les fleurs exhalent un parfum, elles rivalisent aussi dans leurs saveurs : poivrée pour la capucine ou iodée pour la bourrache, par exemple.

 

Quelles fleurs peut-on manger ?

Il existe près de 200 fleurs comestibles, mais seule une cinquantaine serait intéressante d’un point de vue gustatif. Le site Sain et naturel en recommande 42  : . Les plus populaires sont les fleurs de pissenlit, que nos grands-mères ajoutaient déjà à leur salade, et les fleurs de courgettes cuites en beignets. Moins courues, rose, violette, capucine, coquelicot, primevère, pâquerette, camomille, mimosa, lilas, bégonia, glycine, camélia, chrysanthème ont aussi leur mot à dire dans nos assiettes… en langage de fleur.

 

On les achète ou on les cueille ?

Règle numéro un : on ne les achète surtout pas chez le fleuriste, car elles sont traitées pour durer. Quelques maraichers ou primeurs bio proposent des fleurs comestibles, mais on peut tout aussi bien les cueillir fraîches dans les champs que l’on sait sans pesticides, loin des activités humaines polluantes, ou dans nos jardins. On peut d’ailleurs les cultiver exprès en suivant notamment les conseils avisées de Rustica, qui propose aussi quelques recettes.

 

Comment les déguster ?

Pour les consommer, la simplicité est le mot d’ordre. Il suffit de couper les tiges, puis de retirer le pistil ou les étamines avec une pince à épiler, si besoin. On évite de les rincer à grande eau sous peine de perdre leur arôme. Les fleurs sont délicates, il faut les traiter avec délicatesse.

  • Crues, elles peuvent accommoder de nombreux plats salés : les fleurs de pissenlit par exemple se marient très bien avec des œufs pochés et des lardons, les primevères avec les coquillages, la capucine avec le rôti de bœuf froid. Pour une tartine gourmande, on peut mélanger des fleurs de thym fraîches avec du chèvre frais.
  • On peut aussi enrober les fleurs d’une fine pâte (qu’il n’est pas nécessaire d’épicer ni de parfumer) et les frire : ce mode de cuisson est idéal pour les fleurs de courgettes, de courge, de chou-fleur ou d’acacia.
  • Cuites 2 minutes à la vapeur, les fleurs de bourrache, de capucine ou de thym rehaussent agréablement de leur saveur les filets de poisson blanc.
  • Les fleurs de tilleul, de camomille, de lavande et les roses, se prêtent parfaitement aux infusions. Infusions à déguster telles quelles, ou à utiliser pour pocher des fruits ou préparer des sirops de salade de fruits.
  • Un peu plus compliquées (4 heures sont nécessaires selon Marmiton : les fleurs de violettes cristallisées deviennent de délicieux bonbons. Ces derniers apportent une touche sympa aux salades d’agrume.
  • Et certaines fleurs donnent de délicieuses confitures, comme le pissenlit, la violette ou la rose, comme l’explique Cuisine de A à Z
  • A noter aussi, la toute simple et originale omelette aux capucines dont Chef Simon donne la recette sur son blog , édité par le Monde.fr.

 

Bonnes pour la santé mais parfois aussi toxiques !

Les fleurs en cuisine ne sont pas seulement un atout pour la créativité, mais aussi pour notre santé, grâce à leurs bienfaits thérapeutiques. Elles sont toutes riches en minéraux, en oligo-éléments et en antioxydants, mais chacune à ses  points forts : la pensée par exemple aide à mieux digérer, la mauve à soigner les troubles ORL, le sureau à des propriétés drainante, la bourrache est bourrée de vitamines A, B, C et E, et d’acides gras efficaces pour la protection du système cardio-vasculaire.

Attention toutefois à ne pas servir de fleurs aux personnes allergiques au pollen. Et afin d’éviter toute intoxication, il faut évidemment être sûr de l’identité des fleurs que l’on a cueillies pour les cuisiner, car certaines sont toxiques, voir mortelles, comme les aconits ou les belladones. Au moindre doute il est donc préférable de s’abstenir.

 

Catherine Terrand

 

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Cuisiner les épluchures : la planète nous dit « merci » et nos papilles aussi !

Cuisiner nos épluchures

Cuisiner nos épluchures

 

Chaque seconde, 41 200 kilos de nourriture sont jetés, soit 1/3 de la production globale dédiée à la consommation, selon le site Planetoscope qui s’en inquiète. Ce site nous permet de suivre cette gabegie via un compteur dont l’allure affole.

Bien sûr la plupart de nos grandes villes françaises recyclent ces déchets, sous forme de compost le plus souvent, compost que nous pouvons fabriquer aussi nous-même. Mais il est possible d’agir plus en amont encore, bien au chaud devant notre fourneau. Et de faire ainsi un petit pas de plus dans notre stratégie personnelle vers le zéro déchet.

Comment ? En transformant, par exemple, nos queues de cerise en infusion détox, l’écorce de nos melons en confiture ou encore nos fanes de radis en muffins qui vont épater nos invités ! Non seulement ce geste est bénéfique pour la planète, mais il l’est aussi pour notre porte-monnaie, pour notre plaisir, car les recettes sont nombreuses et savoureuses, et aussi pour notre santé : les fanes et la peau des fruits et légumes regorgent en effet de vitamines et de fibres, davantage que leur chair.

 

Quelles épluchures se consomment et comment ?

Toutes ou presque ! Voici quelques exemples.

  • Les épluchures de tubercules (pommes de terre, vitelottes, betteraves, carottes…) mais aussi celles de courgettes ou d’aubergines, sont idéales pour réaliser des chips aux jolies couleurs. Les légumes, bio de préférence (car leur peau, sinon, regorge aussi de pesticides !), doivent être bien brossés avant d’être épluchés. Il suffit ensuite de couper les épluchures en forme de chips, de les badigeonner d’huile d’olive, de les épicer ou pas, et de les passer au four, sur une feuille de papier sulfurisé, pendant 10 à 15 minutes à 200 degrés. Et ça marche aussi avec les épluchures de pomme et de poire pour accompagner une boule de glace.
  • Les fanes (de carottes, de radis, de navets, de poireaux…) font d’excellentes soupes. Celles de radis peuvent aussi se cuisiner tout simplement à la poêle, avec une noix de beurre, à feu doux jusqu’à ce qu’elles deviennent fondantes… et délicieuses ! Le site Femme Plus propose une dizaine de recettes un peu plus sophistiquées de quiche, beignets, rizotto, soupes et veloutés . Mais on peut aussi les cuire à la vapeur et les incorporer aux béchamels des gratins.
  • Les cosses de petits pois peuvent être cuite à l’eau et mixée en purée avec des pommes de terre, ou encore être poêlées, avec des tomates ou du vinaigre balsamique. Elles conviennent aussi pour réaliser des soupes ou des veloutés, avec de la menthe par exemple.

 

Côté fruits, on recycle 

La peau des agrumes se consomment en zeste, comme assaisonnement dans les risottos, les terrines, les papillotes de poisson ou les ragoûts. Mais pas seulement : elle peut aussi être confite, comme nous l’explique le site Jujube en cuisine : https://www.jujube-en-cuisine.fr/ecorces-doranges-confites/.

  • L’écorce des melons ou pastèques peut également être confite ou encore transformée en confiture, et cette fois c’est Femme Actuelle qui nous guide.
  • Même la peau de banane peut-être recyclée ! La preuve, cette recette de cake de Chef Simon, qui blogue pour LeMonde.fr

 

Catherine Terrand

 

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5 bonnes raisons « santé » de manger bio

 

5 bonnes raisons « santé » de manger Bio

5 bonnes raisons « santé » de manger Bio

 

  1.  Une meilleure valeur nutritive

Toutes les recherches scientifiques indépendantes sur le sujet (INRA, AFSSA, Université de Newcastle, Cancérologue Henri Joyeux…) le confirment : fruits légumes bio contiennent davantage de vitamines, de fibres, de sels minéraux et d’antioxydants que ceux issus de l’agriculture industrielle.

La raison : ils poussent plus lentement dans une terre plus riche, ils ne sont pas lavés aux détergents après récoltes pour retirer les pesticides et ils voyagent moins longtemps.

 

  1.  Se régaler d’aliments plus variés et plus goûteux

Moins transformés, les produits bio gardent le goût naturel de l’aliment alors que les produits industriels sont très chargés en sels, sucre et autres additifs qui en déforment le goût.

De plus, la filière Bio nous fait (re)découvrir des légumes oubliés : panais, rutabaga, courges butternut, pâtissons…pour varier les plaisirs gustatifs.

 

  1.  Une plus grande sécurité alimentaire

Les cahiers des charges de labellisation bio en Europe et plus encore en France sont très contraignants, comme le démontre le site du ministère de l’Agriculture. La traçabilité est extrêmement rigoureuse et toute la filière fait l’objet de contrôles inopinés, réalisés par des organismes indépendants agréés par les pouvoirs publics, avec sanctions dissuasives en cas de non-conformité.

 

  1.  Manger mieux pour moins cher 

Nombre de produits laitiers bio (lait, yaourts, beurre…) sont moins chers que ceux de marques réputées, qui investissent dans la pub. A poids égal, fruits, légumes et viandes bio sont certes plus chers mais si l’on raisonne en termes de valeur nutritionnelle, alors la tendance s’inverse. A taux égal de vitamine C, par exemple, le bio est bien moins cher.

Avec de bons réflexes de consommateurs, à savoir manger de saison, réduire la quantité de viande et se mettre aux fourneaux, manger bio est plus économique.

 

  1.  Se protéger des nitrates et pesticides cancérigènes

Les fruits, légumes et céréales industriels sont souvent fertilisés avec des doses massives de nitrates qui se transforment en nitrites cancérogènes après récolte : leur taux en nitrites est 10 à 50 fois supérieur à ceux issus de l’agriculture biologique. Après études prouvant leur dangerosité, la Ligue Contre Le Cancer a déposé le 1ier avril 2015, auprès du gouvernement, une demande de retrait de 5 pesticides utilisés couramment dans les cultures industrielles, mais interdits depuis toujours en agriculture biologique.

 

Catherine Terrand

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Manger local : un choix gagnant pour notre santé

 

Manger local : un choix gagnant pour notre santé

Manger local : un choix gagnant pour notre santé

 

En janvier 2016, l’Assemblée nationale votait à l’unanimité une proposition de loi de Brigitte Allain, députée de la Dordogne, concernant l’ancrage territoriale de notre alimentation. Parmi les suggestions de son rapport intitulé « Et si on mangeait local ? » figure le fameux objectif de 40% de produits locaux et 20% de bio d’ici 2020 dans la restauration collective publique, dont les cantines scolaires, auquel 76% de français sont favorables (sondage IFOP 2016).

Si manger local fait autant consensus, c’est parce que les bénéfices à la clé sont très nombreux !

Manger local est meilleur pour la santé : N’ayant pas à voyager, fruits et légumes sont cueillis à maturité, quand leur saveur et leurs apports nutritionnels (vitamines et minéraux) sont au maximum. De  plus, ils ne sont pas traités avec des conservateurs après récolte, puisque consommés rapidement.

C’est aussi manger de saison, des produits du terroir : Il est prouvé que cultivés de façon naturelle et non forcée, fruits et légumes sont encore plus riches en vitamines et minéraux. Et on redécouvre des légumes oubliés qui apportent de la variété dans nos assiettes.

Les produits locaux ont plus de goût : leur goût en effet disparaît dans les jours qui suivent leur récolte ou lors de transports traumatisants (réfrigérés par exemple).                  

Manger local est plus économique : pas de coûts de transport et moins d’intermédiaires !

Ce mode de consommation est plus éthique : il permet de soutenir les producteurs locaux, d’encourager le tissu économique local, et aussi de préserver un patrimoine culturel comme des savoir-faire ou des paysages agricoles.

C’est aussi un acte écologique : Moins de transport égal meilleur bilan carbone. Et soutenir le réseau local c’est soutenir les AMAP, les Ruches qui dit oui et les sites de vente directe de tous les producteurs bio.

Catherine Terrand

 

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Les aliments brûle-graisses : quels sont leurs secrets ?

Les aliments brûle-graisses : quels sont leurs secrets ?

Les aliments brûle-graisses : quels sont leurs secrets ?

 

Produits allégés, comprimés brûle-graisses, coupe-faim ou diurétiques : les français dépensent 3,6 milliards d’euros en moyenne par an sur le marché de la minceur. Mais dès l’arrêt des « traitements », la nature reprend ses droits : privé artificiellement de graisses, le cerveau refait ses stocks et l’embonpoint revient, voire empire.

La meilleure solution ? Adopter de nouvelles habitudes en misant au quotidien sur des aliments naturellement brule-graisses, anti-fringale, qui stimulent notre métabolisme.

 

Fibres habiles des asperges, céleri, poivrons et aubergines

Les fibres solubles des asperges, des poivrons et du céleri ont la particularité de capter une grande partie des graisses avant leur assimilation par l’organisme, pour les éliminer via les selles. Quant à l’aubergine, elle ralentit la transmission des graisses à l’organisme et limite ainsi leur stockage et le taux de lipide dans le sang.

 

Céréales vraiment « complètes »

Plus calorifiques que les légumes, les céréales complètes (riz, pâtes, blé, son d’avoine, etc.) doivent être présentes à chaque repas. Leurs fibres solubles rassasient et limitent la surconsommation d’aliments  gras. Riches en glucides, protéines, lipides et sels minéraux, elles empêchent toute forme de dénutrition, contrairement aux régimes trop restrictifs.

 

Cocktail de choc des choux

Les choux, de Bruxelles, -fleurs, brocolis, romanesco abritent un cocktail très intéressant de composants : vitamine C, cobalt, zinc et magnésium. Avant que les graisses ne soient assimilées par l’organisme, donc stockées dans les tissus adipeux, ce cocktail les élimine. Les choux sont donc un allié minceur par excellence.

 

Légumineuses anti-fringales

Les légumineuses sont les végétaux dont les fruits se développent en gousses : haricots verts, blancs, rouges, frais ou secs, pois, pois chiches et petits pois, lentilles, graines de soja. Leur richesse en protéines végétales permet de faire le plein d’énergie : elles éliminent les fringales et donc le risque de grignotage entre les repas.

 

Pomme, ananas et kiwi, fruits star

Une fois dans l’estomac, la pectine de la pomme absorbe l’eau, les lipides et les glucides. Elle active donc la digestion, le transit et l’élimination des graisses. Recommandation : consommer une pomme un quart d’heure avant les repas. L’ananas frais (en boite il perd ses propriétés) et le kiwi ont la même action coupe-faim due aux fibres, mais ils contiennent en sus de la broméline, une enzyme qui combat les cellules graisseuses déjà installées.

 

Catherine Terrand

 

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Commerce solidaire : de l’équitable local à favoriser !

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Commerce solidaire : de l’équitable local à favoriser !

Selon un sondage IPSOS, 97% des français connaissent le commerce équitable et 94% émettent à son égard des appréciations positives. Preuve de sa notoriété et de son succès, l’équitable a connu une croissance de consommation dans l’hexagone de 121% entre 2013 et 2016, selon le collectif PFCE (Plate-forme pour le Commerce Equitable – www.commercequitable.org) avec un bond exceptionnel de 42,8 % entre 2015 et 2016. Pourtant, nous sommes bien moins nombreux à connaître le commerce solidaire, à bien faire la distinction entre les 2 et à savoir le repérer dans les rayons.

Commerce équitable et commerce solidaire : quelle différence ?

Le commerce équitable concerne les échanges commerciaux Nord/Sud : les pays du Nord achètent leurs produits à des producteurs, groupements de producteurs ou plantations des pays du sud, selon des accords basés sur des principes d’équité.

Le commerce solidaire concerne quant à lui les échanges Nord/Nord, avec un objectif de dynamisation du tissu local des producteurs par les distributeurs. Ce commerce est tout récent : il est né en 2014 seulement, soit 35 ans après le commerce équitable, grâce un article de loi. Il s’agit  de l’article 94 de la loi sur l’Economie Sociale et Solidaire du 31 juillet 2014, qui permet d’étendre les principes du commerce équitable aux échanges  avec les producteurs au Nord, notamment en France. Ce qui n’était pas permis auparavant.

C’est quoi les grands principes du commerce solidaire ? 

Equitable ou solidaire, le principe est le même : un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est l’équité. C’est-à-dire l’inverse par exemple de ce qui se passe aujourd’hui entre, d’un côté, grande distribution et grandes coopératives, et de l’autre, nos producteurs de lait étranglés. L’équité signifie que l’accord commercial tient compte des conditions de vie des petits producteurs et des travailleurs chez les producteurs plus grands. Il intègre des notions de justice social (Protection des enfants dans l’équitable Nord/Sud par exemple) mais aussi, et c’est encore plus vrai avec le solidaire Nord/Nord, des critères de bonne pratiques environnementales.

Quelles sont les marques et labels solidaires et où les trouver ? 

Concernant l’équitable, nous connaissons presque tous le label le plus répandu : Fairtrade/Max Havelard. Mais attention, il est limité aux accords Nord/Sud et ne concerne donc pas le commerce solidaire Nord/Nord.

Pour ce dernier, notre organisme de certification Ecocert a développé un label spécifique : Il s’adresse aux marques et aux distributeurs engagés dans une démarche de valorisation des producteurs de leur région.

contrôle solidaire par ecocert

Il existe également le label Biopartenaire : plus de 400 produits alimentaires ont reçu cette certification, qui ajoute au concept d’équité l’exigence du Bio, Nord/Sud et Nord/Nord (France essentiellement) confondus. La liste des produits est accessible sur le site : http://www.biopartenaire.com/, ainsi que les filières de leur distribution.

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Le réseau de distribution coopératif Biocoop (https://www.biocoop.fr/) a également développé son propre label solidaire « Ensemble », qu’il distribue dans ses magasins. Là aussi solidarité et bio vont de pair. Les accords (du pur Nord/Nord) sont passés avec des producteurs ou des groupements de producteurs locaux, en priorité.

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Enfin, une marque solidaire créée en 2012 mérite toute notre attention : So Goût (http://www.so-gout.com/). Les produits agro-alimentaires de cette marque sont « made in France », élaborés à partir de matières premières principalement d’origine française, majoritairement Bio et surtout, ils sont issus du secteur du travail protégé et adapté, c’est à dire de nos ESAT (anciennement CAT) et EA. C’est quoi ? Les ESAT (Etablissement et service d’aide par le travail) sont des établissements médico-sociaux dont le personnel handicapé a une capacité réduite au travail. Et les EA, des entreprises d’utilité sociale, qui emploient 80 % de travailleurs handicapés. Pour acheter So Goût, il faut se rapprocher des ESAT ou EA proches de chez soi, en cherchant par exemple dans cet annuaire : http://annuaire.action-sociale.org/etablissements/adultes-handicapes/etablissement-et-service-d-aide-par-le-travail–e-s-a-t—246.html .

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Catherine Terrand

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Pâtes à tartiner chocolat/noisettes : attention au contenu du pot et bienvenue aux alternatives bio

 

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Pâtes à tartiner chocolat/noisettes : attention au contenu du pot et bienvenue aux alternatives bio

Il était une fois une pâte à tartiner au chocolat et aux noisettes, à la recette jalousement gardée, si bien promue et si addictive que chaque seconde, il s’en mange 2,7 kilos : un compteur est là pour le prouver (https://www.planetoscope.com/Autre/1304-consommation-de-nutella-en-france.html ). Sa consommation atteint 230 tonnes par jour en France et 323 000 tonnes par an dans le monde, les français comptant pour 26% de ses fans. Cette pâte à tartiner d’origine italienne est si célèbre, qu’une journée mondiale lui est dédiée, excusez du peu : http://www.journee-mondiale.com/date/05-02.htm

Doit-on pour autant s’en réjouir ? Et continuer de plonger notre cuillère dans le pot à la moindre contrariété, par exemple ? Et surtout, doit-on continuer d’en proposer aux générations futures, au moment du goûter ?

Pas sûr et voici pourquoi.

Des ingrédients qui sont ceux d’un poison

La composition du Nutella n’est pas tout à fait la même suivant le pays d’exportation, lui donnant un goût et une texture différente. Celui fabriqué pour la France affiche sur son étiquette, avec cette police précise : « Sucre, huile de palme, NOISETTES 13 %, cacao maigre en poudre 7,4 %, LAIT écrémé en poudre 6,6 %, LACTOSERUM en poudre, émulsifiant : lécithine (SOJA), vanilline. Sans gluten. »

Le Nutella c’est donc d’abord du sucre. Le fabricant ne dit pas combien en pourcentage, mais UFC-Que choisir l’estime à 50%. Du sucre blanc, raffiné, issu de la betterave : le plus mauvais à la santé. Il contient en outre beaucoup de pesticides et des agents chimiques nocifs dont une neurotoxine qui serait dangereuse pour notre équilibre mental.

Du sucre et de l’huile pour l’essentiel

Le Nutella c’est ensuite de l’huile de palme, pour 20% (estimation UFC-Que choisir). Celle-ci compte beaucoup d’opposants mais aussi quelques défenseurs qui débattent pour savoir si elle bonne ou mauvaise pour notre santé. Un article plutôt bien fait du site La nutrition (https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/les-nutriments/lipides/la-verite-sur-lhuile-de-palme ), qui s’essaye à rester objectif, conclut que les risques sont modérés à condition d’en consommer peu.   Mais 20% dans chaque cuillérée, ce n’est pas peu.

Même si la composition s’améliore à partir du troisième ingrédient (à condition d’oublier que le lait écrémé utilisé serait issu de vaches nourries au maïs transgénique, et la lécithine issue de soja transgénique également), le Nutella, en résumé, c’est 50% de mauvais sucre et 20% d’une huile décriée. Et surtout, il contient le phtalate (additif chimique) le plus dangereux qui soit, le DEHP, interdit dans nos jouets notamment. Voilà pourquoi beaucoup de ses détracteurs hurlent aujourd’hui au poison : un cri d’alarme qui a fait chuter les ventes de près de 20%.

Pâtes à tartiner saines : ouf, çà existe !

Cette chute des ventes a profité à d’autres, qui ont vu les leurs grimper d’autant. Car pas question pour les accros de se passer de pâte à tartiner au chocolat et aux noisettes. Les alternatives au Nutella, version saine, sont majoritairement bio et c’est dans les boutiques bio ou les rayons bio des supermarchés qu’on peut s’approvisionner. En toute impunité. Pour nous aider à choisir, le site Bio à la une en a testé et classé 10. Composition, goût, texture et prix font partie des critères : http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/30375/10-pates-tartiner-bio-meilleures-nutella

Faire sa pâte à tartiner « maison » en 3 coups de cuillères à pot !

Mais le mieux, pour être sûr de ce qu’il y a dedans, consiste à fabriquer soi-même sa pâte à tartiner.  D’autant que la recette est toute simple et pas très bien gardée : nous l’avons empruntée au Magazine papier CulturesBio n°89, édité par le réseau Biocoop.

  1. Mélanger dans un saladier 50 grammes de sucre de canne complet (non raffiné) et 50 grammes de cacao maigre.
  2. Allonger ce mélange avec 2 à 3 cuillères à soupe d’eau ou de lait. C’est bon aussi avec de la boisson au riz (NDLR).
  3. Ajouter 250 grammes de purée de noisettes nature (en boutique bio) et bien mélanger.

La pâte est prête à être tartinée. Le reste, s’il en reste, se conserve très bien dans un bocal à ranger dans un placard mais surtout pas au frigo.

Catherine Terrand

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Ces fruits atypiques qui gagnent à être connus… ou pas !

Baby kiwi, kiwano, sapote noir, durian… Ils sont méconnus et originaux par leur saveur, leur odeur, leur texture, leurs propriétés nutritives, ou tout simplement leur apparence. Voici une sélection de 4 fruits atypiques et… savoureux ?

Le baby kiwi

A peine plus gros qu’un grain de raisin (entre 8 et 15 grammes), sans poil, Actinidia arguta est un mini-kiwi originaire d’Asie. Il se cueille dès début septembre dans le sud-ouest de la France. Plus sucré et plus riche en vitamine C, magnésium, calcium et oligo-éléments que le kiwi traditionnel, il est apprécié par les gourmands qui veulent garder la ligne, car il est pauvre en calories et riche en fibres.

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Le kiwano

Long d’une dizaine de centimètres, ce cucurbitacé surprend par sa peau parsemée d’épines cornues qui lui vaut le nom vernaculaire de concombre cornu d’Afrique. Sa chair translucide est verte, juteuse et contient de nombreuses petites graines. Le kiwano possède un goût original rappelant ceux du melon, du citron, de la banane, du kiwi et du concombre. Riche en eau (90 %), il est aussi une bonne source de vitamine C, de fibres, de potassium et de fer.

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 La sapote noire (ou caca poule)

Il existe un aliment qui a la couleur et la saveur du chocolat… avec tous les avantages d’un fruit. La sapote noire est peu calorique (seulement 45 calories pour 100 grammes) et possède une faible teneur en matières grasses et graisses saturées. Très riche en vitamine A, elle contient également quatre fois plus de vitamine C que l’orange ! Elle possède de nombreux nutriments, minéraux et oligo-éléments, du magnésium, du fer ainsi que des fibres. Inconvénient : la préparation du fruit, qui se mange cuit, est longue et peut être décourageante.

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 Le durian

Bien connu en Asie du Sud-est, ce fruit est réservé aux initiés. Il se distingue en effet par une odeur indescriptible et reconnaissable entre mille tant elle peut sembler désagréable. Pourtant, ce « roi des fruits » possède des qualités nutritives insoupçonnées : riche en vitamine C, acide folique, vitamines B6 et A, il contient des minéraux comme le potassium, le magnésium ou le fer (liste non exhaustive). Sa teneur élevée en fibres le rend très efficace pour améliorer le transit intestinal.

 

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3 bonnes raisons de manger de la citrouille…même après Halloween !

3 bonnes raisons de manger de la citrouille

 

Star d’Halloween, fête pendant laquelle elle est sculptée et décorée, la citrouille possède également des vertus nutritives encore méconnues. Le monde Ideal d’Edenred vous donne 3 bonnes raisons de faire une place dans votre assiette, à cette cucurbitacée originaire d’Amérique du Sud !

1. (Presque) tout est bon dans la citrouille

Adeptes de l’anti-gaspillage alimentaire, voici un légume dans lequel rien ne se perd… ou presque. Sa chair tendre peut être cuisinée à toutes les sauces (purée, gratin, velouté, etc.) et même en dessert sucré (tarte, cake, flan, etc.). Les graines de citrouille contiennent des protéines, du zinc et des acides gras essentiels. Elles peuvent elles aussi se déguster grillées ou caramélisées ; enfin, les fleurs, elles aussi comestibles, constituent un bon apport de vitamine A.

2. La citrouille est peu calorique

La citrouille (comme toutes les cucurbitacées) est composée à plus de 90 % d’eau et constitue donc un allié minceur de choix ! En plus d’être peu calorique, elle est très nourrissante car elle a une consistance proche de celle de la patate douce. Enfin, sa haute teneur en fibres en fait une aide non négligeable pour stimuler le transit intestinal. Cette cucurbitacée est donc un aliment qui peut même être dégusté pendant les régimes.

3. La citrouille donne bonne mine !

Comme sa pigmentation orangée le laisse deviner, cette courge regorge d’antioxydants au même titre que les carottes ou les patates douces. Elle est également riche en bêta-carotène (plus de 40 % de l’apport journalier) que le corps transforme ensuite en vitamine A. Cette vitamine qui a une action régénératrice sur les tissus et les cellules permet entre autres d’atténuer les effets du vieillissement cutané.
Pour toutes ces raisons, si cette année vous videz des citrouilles pour en faire des lanternes d’Halloween, oubliez la poubelle et récupérez la chair et les graines en faire de bons petits plats !

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C’est décidé, je fais mon compost !

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C’est décidé, je fais mon compost !

Marre de gaspiller ? Envie d’alléger votre poubelle ?  Ou encore de chouchouter votre potager ou vos plantes vertes à moindre frais ? Soucieux d’apporter votre petit pavé au chemin de l’éco-citoyenneté ? Pas de doute, vous êtes mûr pour « composter » !

C’est quoi le principe du compost ?

La nature est bien faite. En quelque mois, elle transforme spontanément les déchets ménagers putrescibles et les déchets végétaux du jardin en un fertilisant naturel. La nature est en cela aidée par les vers et les insectes qui vont se développer et travailler : des vers et des insectes inoffensifs, petits et discrets, bref, charmants.

Où installer votre composteur, voire vos deux ?

Dans un jardin ou sur une terrasse, le composteur se met de préférence dans un endroit abrité du vent, pas trop exposé au soleil, avec suffisamment d’espace pour circuler devant. Si on a beaucoup de place, on peut choisir un endroit capable d’accueillir deux composteurs, l’un prenant le relais de l’autre, en alternance.

Comment choisir (fabriquer) votre composteur ?

On trouve de nombreux modèles de composteurs de jardin ou de terrasse dans le commerce, notamment dans les jardineries. Il est aussi possible de le fabriquer soi-même grâce à des fiches glanées sur Internet, par exemple celles du site Aménagement du jardin ( http://www.amenagementdujardin.net/diy-composteur/ ). Il est préférable de lui prévoir un couvercle. Sa taille dépend bien sûr de l’espace dont on dispose. Pas de terrasse ni de jardin ? On opte alors pour un composteur d’appartement, en adoptant  l’idée du site Semer à la folie (http://www.semeralafolie.com/composteur-appartement/ ).

Comment bien le démarrer ?

Bien démarrer le compostage nécessite de collecter deux types de matière, en quantité à peu près égale :

  • De la matière sèche et brune, pour l’apport en carbone : carton, fleurs fanées, feuilles mortes, coquilles d’œuf, serviettes en papier ou essuie-tout usagés, sciure… réduits en petits morceaux.
  • De la matière « verte » et humide, pour l’apport en azote : épluchures de fruits et légumes, tontes fraîche de pelouse, taille des plantes…

Mettre d’abord dans le composteur une couche épaisse de matière brune humidifiée, puis une couche de matière verte. Bien tasser et recouvrir d’une nouvelle couche de brun avant de fermer. Au bout de quelques jours, la décomposition commence : en témoigne un réchauffement du composteur.

Comment le faire prospérer ?

En lui apportant régulièrement de la matière verte, qu’on recouvre aussitôt de matière brune, en quantité à peu près équivalente. Bien mettre le brun en petits morceaux. Et pour le vert, presque toutes les épluchures sont bonnes, ainsi que le thé, sachet compris, et le café, avec le filtre. On évite toutefois : les épluchures d’oignons et d’échalotes, la peau des agrumes, les croutes de fromage, le pain, les restes de repas cuits, la viande, le poisson, les os, la litière du chat. En résumé : on privilégie le végétal !

Et surtout, régulièrement, il faut aérer le contenu, avec une fourche pour les gros composteurs de jardin ou une griffe de plate-bande pour ceux de terrasse plus modestes.

Comment savoir qu’il va bien ?

En contrôlant régulièrement son taux d’humidité ! Pour ce faire, il suffit de prélever une poignée du compost en cours de décomposition, en profondeur, puis de presser cette poignée dans ses mains : si le compost transpire de quelques gouttes, tout va bien. Si trop de jus coule, il est nécessaire d’ajouter de la matière brune. Si le compost est trop sec, on l’humidifie sans toutefois le détremper.

Quand le compost est-il prêt à l’emploi ?

Au bout de quelques mois (la nature prend son temps !), le travail des vers et insectes aura transformé les déchets en une belle terre sombre à l’odeur de sous-bois. Le compost est prêt à être mis dans le jardin ou au pied des plantes d’intérieur.

Comme un engrais, il va enrichir le sol, apporter aux plantes l’azote, le potassium, le phosphore et les oligo-éléments dont elles ont besoin, mais en plus il va améliorer la structure de la terre du jardin ou de la jardinière et la rendre durablement plus fertile.

Catherine Terrand

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