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Baromètre FOOD 2017 – Les nouvelles technologies transforment les habitudes alimentaires

Baromètre FOOD 2017

Baromètre FOOD 2017

La cinquième édition du baromètre FOOD, une étude menée par Edenred dans 8 pays européens sur les habitudes alimentaires des salariés, s’intéresse notamment au rôle que pourraient jouer les nouvelles technologies dans ce domaine. En voici les principaux enseignements.

Cette nouvelle édition du baromètre FOOD révèle la prise de conscience croissante de l’importance d’une alimentation saine et équilibrée, aussi bien du côté des salariés européens que de celui des restaurateurs.

En effet, 3 salariés sur 4 en Europe font de la qualité nutritionnelle un critère important dans leur choix de restaurant. De même, la valeur nutritionnelle est le 2ème critère de choix d’un plat, au moment du déjeuner, après « l’envie du moment ». Il existe toutefois de fortes disparités entre les pays européens : seuls 28 % des Français prennent en compte ce critère dans leur décision, alors qu’il est déterminant pour 73 % des Espagnols.

Par ailleurs, 30 % des restaurateurs européens déclarent observer un accroissement de la demande de repas équilibrés. Cette tendance est toutefois nettement moins marquée en France (16 %) que dans d’autres pays comme l’Espagne ou le Portugal (plus de 60 %).

Sur le plan des moyens déployés pour accompagner l’évolution des habitudes alimentaires, le baromètre dévoile le rôle que pourraient jouer les nouvelles technologies dans ce domaine. Ainsi, 50 % des salariés européens estiment que les nouvelles technologies pourraient leur permettre d’adopter une alimentation plus saine. De leur côté, 46 % des restaurateurs partagent cet avis et considèrent qu’elles seraient un moyen de répondre à l’exigence croissante d’une alimentation de qualité. La France reste toutefois en retrait puisque 87 % des restaurateurs n’en voient pas l’utilité.

Le programme FOOD (Fighting Obesity through Offer and Demand), porté par 9 filiales européennes d’Edenred, encourage les salariés à opter pour une alimentation saine et incite les restaurateurs à leur proposer des menus équilibrés lors de la pause déjeuner.

Le communiqué de presse

Découvrez les résultats du 5e baromètre FOOD

Suivez les résultats du baromètre sur twitter #LetsTalkFood

 

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Qualité nutritionnel des aliments : un étiquetage européen obligatoire pour mieux nous informer

 

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Qualité nutritionnel des aliments : un étiquetage européen obligatoire pour mieux nous informer

Dans notre société de consommation où le marketing règne en maître, les emballages alimentaires, devenus « packaging »,  rivalisent de couleurs et d’images alléchantes. Avec parfois des accroches en grosses lettres annonçant des bénéfices pour notre santé ! Difficile dans cette déferlante de s’y retrouver…

Heureusement, pour permettre aux consommateurs d’être mieux informés et de pouvoir comparer plus objectivement la qualité des produits qu’ils achètent, l’Union Européenne a créé le Règlement INCO (Information du Consommateur) (https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/etiquetage-des-denrees-alimentaires-nouvelles-regles-europeennes). Depuis le 13 décembre 2016, celui-ci oblige les industriels de l’agroalimentaire à un étiquetage plus clair et plus rigoureux des aliments transformés, avec des informations indispensables pour qui souhaite maîtriser le contenu de son assiette et, avec lui, son capital santé.

A vos lunettes ! Car ne rêvez pas, les industriels certes nous informent par obligation, mais en tout petit et dans les coins.

Ingrédients : attention à leur ordre, leur qualité et leur nombre !

La composition ou la liste des ingrédients contenus dans le produit est rédigée par ordre d’importance, du plus présent au moins présent, avec le pourcentage correspondant. Plus cette liste est courte et contient des produits naturels en fort pourcentage, mieux c’est.

Si pour une confiture ou du chocolat, par exemple, le premier ingrédient est le sucre, on fuit !

Les derniers éléments de cette liste sont souvent incompréhensibles : il s’agit du codage chiffré d’additifs censés améliorer le goût et la texture et prolonger la conservation. Moins ils sont présents, mieux on se porte, quitte à consommer le produit dans un délai plus restreint.

Allergènes : l’obligation d’information

Cette liste d’ingrédients est complétée d’une liste des allergènes présents dans le produit, même sous forme de trace. Une décision qui fait suite à l’augmentation des allergies alimentaires ces dernières décennies. Cette liste est régulièrement mise à jour suite à des travaux scientifiques. On y trouve le gluten, le lait et le lactose, les fruits à coques, les céréales, le poisson, les crustacées, le céleri, les œufs, l’arachide, etc.

Valeurs nutritionnelles : un tableau clair pour équilibrer ses menus

Le règlement INCO rend aussi obligatoire l’affichage sous la forme d’un tableau, de la valeur nutritionnelle pour 100 grammes de toute denrée pré-emballée (à quelques exceptions près : thé, infusions, vinaigres…). Voici un exemple des informations qui doivent figurer à minima :

Valeurs nutritionnelles moyennes pour 100 g
Energie (KJ)
Energie (Kcal)
Matières grasses (g)dont acides gras saturés (g)
Glucides (g)dont sucres (g)
Protéines (g)
Sel (g)

Ce tableau peut aussi contenir, si l’industriel veut jouer cette carte qui le différentie, les contenus en vitamines, sels minéraux, fibres, etc.Les industriels remplissent ce tableau sur la base d’analyses faites en laboratoire. Il peut aussi contenir, dans une autre colonne, les valeurs pour une portion (3 gâteaux, par exemple). Cet étiquetage est important car lui seul nous permet de contrôler nos calories journalières et d’associer des aliments pour constituer des menus équilibrés, en suivant, pourquoi pas, les préconisations du site La Nutrition (https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/bien-manger/les-recommandations-de-lanutrition.fr/glucides-lipides-proteines-lesquels-choisir- )

Des applis à télécharger pour encore mieux s’y retrouver

Aujourd’hui, des dizaines d’applis sont disponibles pour lire les étiquettes et les décrypter à notre place. Au lieu de sortir nos lunettes, on se contente donc de photographier le code-barres du produit : l’appli nous dit tout, à condition bien sûr que ce produit soit référencé dans sa base de données. La plus populaire est Open Food Facts (https://fr.openfoodfacts.org/ ) : En plus d’être participative, elle contient plus de 130 000 produits dans sa base de données… qui s’enrichit régulièrement grâce aux consommateurs-contributeurs !

Catherine Terrand

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Le Big Love Caffè, une joyeuse cantine sans gluten

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Niché dans le haut du Marais, ce brunch branché est le dernier né de la chaine de restaurants Big Mamma (après East Mamma, Obermamma et Mamma Primi). Nous l’avons testé pour vous.

Le Big Love Caffè est un plaisir qui se mérite. Le restaurant ne prenant pas de réservation, il faut se présenter sur place et, souvent, s’inscrire sur une liste ; mais cela vaut la peine d’attendre. La seule vue de la vitrine donnant sur la rue Debelleyme, avec sa charcuterie exposée derrière une baie vitrée art déco, donne envie de s’y attabler. L’accueil et la gentillesse du personnel font le reste.

On y va pour les brunchs qui sont servis tous les jours, y compris en semaine, et pour la qualité des produits, notamment la charcuterie italienne merveilleusement coupée. Nous avons testé la spécialité du chef, les pizzas sans gluten dont la pâte n’a rien à envier à celle des pizzas classiques. La carte regorge aussi de recettes plus recherchées qui varient tous les mois, telles les pâtes au homard et aux herbes fraîches. Les desserts de grand-mère (granola, pancakes, pain perdu) sont servis dans une vaisselle fleurie et colorée qui donne l’impression d’être parti en vacances, le temps d’un déjeuner, en plein cœur de l’Italie.

Dans la salle tout en longueur, les tables sont alignées et l’on a l’impression de manger tous ensemble dans une joyeuse cantine. Le petit plus : la cuisine est apparente et on a le privilège, si l’on est installé au fond de la salle, de voir les cuistots à l’œuvre.

 Le cadre

 

Le Big Love Caffè, une joyeuse cantine sans gluten

La vitrine du Big Love Caffè donne sur la rue Debelleyme, 75003 Paris.

 

Le Big Love Caffè : salle tout en longueur

Le Big Love Caffè : salle tout en longueur

Le Big Love Caffè une décoration somptueuse.

La sublime machine à café tout droit sortie de l’Italie des années 50 – Le Big Love Caffè une décoration somptueuse.

 

 

Big Love Caffè vaisselle fleurie

Big Love Caffè vaisselle fleurie

Les entrées du Big Love Caffè

 

Burrata - Le Big Love Caffè

Burrata – Le Big Love Caffè

 

Jambon Culatello «del Fondatore» - Big Love Caffè

Jambon Culatello «del Fondatore» – Big Love Caffè

 

Les plats du Big Love caffè

La pâte à la truffe : aux truffes noires du Molise, mascarpone et petits champignons - Le Big Love Caffè

La pâte à la truffe : aux truffes noires du Molise, mascarpone et petits champignons – Le Big Love Caffè

 

Lobster Pasta  : homard, bisque, herbes bien fraîches et tomates cerises - Le Big Love Caffè

Lobster Pasta : homard, bisque, herbes bien fraîches et tomates cerises – Le Big Love Caffè

Le Big Love Caffè, une joyeuse cantine sans gluten

Le Big Love Caffè : pizza sans gluten & pâtes au homard

 

 

Les déserts & Café du big love caffè

Pancake aux fruits frais : big pancake à la ricotta de bufflonne, fruits de saison, amandes, spring kiff.  Big love Caffè

Pancake aux fruits frais : big pancake à la ricotta de bufflonne, fruits de saison, amandes, spring kiff. Big love Caffè

Granola de la Mamma : crunchy granola, yaourt grec, fraises, myrtilles, pistaches - Big Love Caffè

Granola de la Mamma : crunchy granola, yaourt grec, fraises, myrtilles, pistaches – Big Love Caffè

 

 

 

Café crème : Big Love Caffè

Café crème : Big Love Caffè

 

La carte du Big Love Caffè 

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La Maison Plisson : dans l’antre du bien manger

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La Maison Plisson, c’est un magasin d’alimentation générale qui regorge de bons produits du terroir et regroupe un marché, une cave, une épicerie, un restaurant et tous les métiers de bouche. Pour acheter une bonne viande ou pour un brunch en famille ou entre amis, vous trouverez votre bonheur dans ces 500 m2 entièrement consacrés au bien manger en plein cœur de Paris. Nous avons testé pour vous.

Dans un lieu de vie chaleureux et convivial pourvu de deux terrasses sur le boulevard Beaumarchais (3e arrondissement de Paris), nous sommes accueillis avec le sourire par une équipe aux petits soins. Tout est pensé pour faciliter la vie du client et en particulier des familles (place pour la poussette, chaise haute, table à langer…). On a presque l’impression d’être chez soi avec le service à thé qui rappelle celui de mamie.

Les plats à la carte sont classiques : petite planche de charcuterie à partager, rillettes de poulet ; quinoa au curry, tartare de bœuf au couteau, pavé de saumon… Tous sont préparés avec les produits sélectionnés par la maison, donc forcément frais et d’une excellente qualité. Des plats à déguster sans chichis et à partager sans modération. Les desserts sont quant à eux à tomber, en particulier la brioche perdue aux mirabelles.

Un détail sympathique : si vous ne finissez pas votre plat, on vous propose spontanément un « doggy bag ». On aime cette attitude anti-gaspi !

 

Les entrées

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Maison Plisson : crevettes impériales en direct des Marais Charentais, Mousseline toute douce de fenouil et gingembre, fenouil croquant

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Maison Plisson – Rillettes de poulet fermier des landes faites maison, graisse de canard, échalotes & oignons croustillants, pickles de légumes

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Maison Plisson – Sélection de Super Charcutier à partager

Les Plats

 

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Maison Plisson – Tartare de bœuf taillé au couteau assaisonné à la sauce Xipister, aux échalotes, câpres frites, pignons grillés, tuile de parmesan & pommes de terre comme des-chips

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Maison Plisson – Quinoa parfumé au curry, petits légumes d’été, amandes effilées & parmesan

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Maison Plisson – Pavé de saumon grillé label rouge, haricots, concombre tournées & cuits à l’huiles d’olive, sauce au citron confit & espuma de poivron rouge.

Les desserts

 

Maison Plisson - Le Riz au lait ou l’incontournable de la maison, caramel et fruits secs

Maison Plisson – Le Riz au lait ou l’incontournable de la maison, caramel et fruits secs

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Maison Plisson – Brioche perdue maison aux mirabelles & beurre salé

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Maison Plisson – Le tout-choco-promis-vous-serez-accro

 

Maison Plisson   – 93 Boulevard Beaumarchais, 75003 Paris

Découvrez la carte du restaurant 

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Goji, chia, choux kale, açaï et gimgembre : 5 super aliments tendance à inviter à table

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Goji, chia, choux kale, açaï et gimgembre : 5 super aliments tendance à inviter à table

Le concept de super aliments n’est pas nouveau : nos grand-mères et leurs grand-mères avant elles s’en remettaient à l’ail, à l’huile d’olive, au miel ou encore au citron, par exemple, pour prévenir divers maux. « Que ton alimentation soit ta première médecine » prônait déjà 25 siècles plus tôt le fameux Hippocrate, lui-même héritier d’un savoir ancestral.

Le terme « super aliments » est quant à lui né aux Etats-Unis, pour nommer l’ensemble des aliments bons à la santé. Mais en France, seuls ceux dont les effets positifs sur notre métabolisme ont été prouvés par des études sérieuses peuvent le revendiquer. C’est le cas notamment de ceux cités plus haut, mais aussi du cacao cru, de l’avocat, du curcuma, des graines de lin, des myrtilles, du brocoli, de la spiruline et d’une longue liste d’algues, de baies, de graines, de fruits et de légumes. Leurs atouts : être de formidables cocktails de protéines, acides aminés, vitamines, antioxydants, minéraux et oligo-éléments.

Etonnement toutefois, bien que tous soient connus depuis la nuit des temps, chaque génération adopte ses propres super aliments.

En voici 5 qui ont le vent en poupe.

  1. Les baies de goji

Consommées en Chine, leur pays d’origine, depuis 2000 ans pour leurs vertus thérapeutiques, ces petites baies rouge brillant s’appelle là-bas « fruits du bonheur ». Non seulement elles sont source de protéines, mais elles cumulent 18 acides aminés, dont 8 que notre corps ne fabrique pas mais qui nous sont essentiels. Cerise, euh pardon, baie de goji sur le gâteau, elles sont riches en vitamines C, B1, B2, B6, A et aussi en minéraux et oligo-éléments (fer, zinc, cuivre). En jus ou séchées pour aromatiser d’une pointe acide nos desserts, elles stimulent notre système immunitaire, nous requinquent après un effort sportif intense, accélèrent la pousse de nos cheveux (si on en a – pas de miracle sinon), détoxifie notre organisme, améliorent notre digestion (http://www.doctissimo.fr/html/sante/phytotherapie/plante-medicinale/goji.htm ). Attention toutefois : elles sont déconseillées aux femmes enceintes ou allaitantes.

  1. Les graines de chia

Plante herbacée de la famille des sauges, originaire d’Amérique centrale et base de l’alimentation des Aztèques notamment, le chia (on prononce « kia » !) produit une graine réputée pour être une excellente source d’oméga 3 et aussi, moindrement, d’oméga 6. Ses atouts : être riche en fibre soluble, en glucide et protéines, en fer, en calcium, en B3 et en B9, une vitamine qui nous fait souvent défaut. Une cuillère à café de cette graine nous aide à renforcer notre système immunitaire, lutter contre le vieillissement, réguler notre pression artérielle, contrôler notre glycémie et notre cholestérol, prévenir diabète de type 2 et maladies cardio-vasculaires. Elle excelle aussi à améliorer notre transit.

  1. Le chou kale

Star aux Etats-Unis, le chou kale (cette fois on prononce « Kêle ») est moins connu en France mais gagne à l’être. Cette vieille variété de choux, longtemps oubliée, regorge en effet de nutriments et d’antioxydants. Ce super aliment en juste-au-corps vert s’envole par-dessus les gratte-ciel pour  ralentir l’arrivée du glucose dans notre sang, donc nous aider à retrouver la ligne, mais aussi à garder de bons yeux, grâce à sa richesse exceptionnelle en lutéine et en zéaxanthine, deux antioxydants. Sa teneur en calcium de 150mg pour 100 grammes surpasse celle du verre de lait. Lui aussi stimule notre système immunitaire, préviendrait certains cancers. 100 grammes de ce chou nous apporte 150% de nos besoins journaliers en vitamine C et 6 fois nos besoins en vitamine K, celle qui permet à notre sang de coaguler. Pour bénéficier pleinement de ses avantages, on le consomme plutôt cru en salade que cuit, en suivant par exemple cette recette 5 étoiles de Marmiton (http://www.marmiton.org/recettes/recette_salade-kale-aux-cranberries-et-feta_327304.aspx ).

  1. L’açaï

Cette petite baie rare d’Amérique du Sud, qui ressemble à une myrtille et à la notoriété grandissante, est reconnue pour ses propriétés antioxydants et sa richesse nutritionnelle. Au programme : vitamines A et C, oméga 6 et 9, fibres, polyphénols, flavonoïdes, etc. L’açaï peut se consommer en jus ou en poudre. Il apporte alors son agréable goût de praline aux céréales, aux fruits coupés, aux smoothies ou jus de fruits pressés dans lesquels on le saupoudre, à raison d’une à deux cuillérées à café. Ses domaines : protection contre le mauvais cholestérol et l’hypertension artérielle, activation de la circulation capillaire, lutte contre le vieillissement cellulaire, stimulation de l’acuité visuelle.

  1. Le gingembre

Reine de l’alimentation asiatique, arrivée sur nos tables avec les recettes issues de ce continent, la racine de gingembre râpée est déjà bien connue chez nous. Mais au-delà de sa réputation d’aphrodisiaque qui fait glousser les ados et d’épice incontournable pour réussir certains mets exotiques, le gingembre cumule les propriétés médicinales.

En voici quelques-unes : antibactérien, antiallergique, antipyrétique (il lutte contre la fièvre), anti-nauséeux (parfait pour limiter les vomissements chez la femme enceinte), anti-inflammatoire (spécialiste des rhumatismes et de l’arthrose), anti-gastrite et anti troubles intestinaux. On peut aussi le consommer en poudre dans les smoothies ou sur les plats, ou sous forme d’huile essentielle pour des massages localisés de nos articulations douloureuses.

Catherine Terrand

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Astuce pour manger moins salé : le gomasio à la rescousse !

 

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Astuce pour manger moins salé : le gomasio à la rescousse

L’Anses, l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, a publié en juillet 2017 les résultats de sa 3ième étude (INCA 3) sur les habitudes alimentaires des français (https://www.anses.fr/fr/content/inca-3-evolution-des-habitudes-et-modes-de-consommation-de-nouveaux-enjeux-en-mati%C3%A8re-de ).

Parmi nos vilains petits travers épinglés : notre forte sédentarité, notre propension à manger des aliments dont la chaîne du froid a été rompue et notre encore trop grande consommation de sel ! Les hommes consomment 9 grammes par jour quand le seuil de 8 ne devrait pas être dépassé, selon l’Anses et les femmes 7 grammes, pour un seuil à 6,5. Ce seuil est par ailleurs porté à 5 grammes tous sexes confondus par l’OMS (Organisation Mondiale de la santé). Ça n’a l’air de rien, mais ces petites pincées de trop quotidiennes ont des conséquences néfastes sur notre santé : rétention d’eau, vieillissement de la peau, et, plus grave, maladies cardiovasculaires, augmentation des risques de déclin cognitif, hypertension artérielle, œdèmes, insuffisance cardiaque ou rénale, pour ne citer que ces risques-là.

Le Gomasio, un allié méconnu riche en calcium, en vitamine E et en fibre

Première chose à savoir : plus on mange salé, plus on a envie de saler. Voilà un beau cercle vicieux ! Pour le rompre, une seule solution : rééduquer progressivement notre goût en changeant nos réflexes. Par exemple, en ne resalant pas notre assiette avant d’avoir goûté ; En mettant des épices au lieu du gros sel dans l’eau de cuisson de nos aliments ; En préférant la cuisson vapeur qui préserve le goût salé naturel des aliments. Et aussi, en misant sur un allié méconnu : le gomasio.

Qu’est-ce que le gomasio ? Un condiment ancestral d’origine japonaise constitué à 95% de graines de sésame complet ou noir, grillées et écrasées, et de 5% de sel marin. Le gomasio est vendu prêt à l’emploi dans les magasins bio mais on peut aussi très facilement le faire soi-même. Comment ? En mixant, ou en broyant dans un mortier, 95 grammes de graines de sésame bio légèrement poêlées (elles doivent colorer mais ne pas noircir) avec 5 grammes de sel marin, si possible iodé. Le gomasio se conserve longtemps, à l’abri de l’humidité et de la lumière, mais attention : il ne se cuit pas. Et dès qu’on a envie de resaler un plat, on en saupoudre une cuillère à café.

Le gomasio, ou sel de sésame, se marie particulièrement bien avec les crudités, les céréales et les soupes, qu’il rehausse de sa petite saveur de noisette, mais on peut en mettre partout. Non seulement il trompe nos papilles avec son goût salé mais en plus il est riche en calcium, en vitamine E, en protéine végétales et en fibres. On pourrait certes lui reprocher son fort taux de matières grasses (52%), mais rapporté à une cuillère à café, cela ne fait que 2 grammes de (bonnes) matières grasses. Et côté sel, la cuillérée en contient 0,2 gramme, soit deux fois moins que la moyenne ajoutée habituellement en secouant énergiquement la salière !

Catherine Terrand

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Chasse aux déchets ménagers : 8 habitudes à adopter, bonnes pour la planète

 

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Chasse aux déchets ménagers : 8 habitudes à adopter, bonnes pour la planète

Selon un rapport de l’Ademe (https://www.connaissancedesenergies.org/sites/default/files/pdf-actualites/chiffres-cles-dechets-2015.pdf) publié en 2015, chaque français produirait en moyenne 458 kg de déchets ménagers chaque année. Pour les traiter, 236 décharges et 126 incinérateurs publics tournent à plein, qui sont autant de sources de pollution : les déchets enfouis dans les décharges dégagent du méthane, un gaz à effet de serre 21 fois plus puissant que le CO² tant décrié ; quant aux déchets incinérés, ils génèrent des polluants dangereux, comme le mâchefer, la dioxine ou des métaux lourds. Sans parler des coûts : 16,7 milliards par an pour la gestion publique des déchets, financée via nos impôts locaux.

Si nous sommes soucieux du devenir de la planète, nous pouvons très facilement apporter notre petite pierre à l’édifice de sa protection, en cherchant à réduire nos déchets ménagers de façons significatives. Et faire, de cette petite pierre deux coups, en contribuant à la réduction des dépenses publiques. Comment ? En adoptant des gestes quotidiens et de nouvelles habitudes de consommation, tous simples.

8 gestes simples pour réduire nos déchets et 1 fausse bonne idée 

  1. Congeler nos restes de nourriture plutôt que les jeter ou les accommoder grâce aux 40 recettes malignes du Journal des femmes : http://cuisine.journaldesfemmes.com/gastronomie/recettes-faciles-pour-cuisiner-les-restes/
  2. Mettre nos épluchures dans un composteur. Bon à savoir : pour ceux qui n’ont pas de jardin, il existe de petits composteurs de balcon dans le commerce, que l’on peut aussi fabriquer soi-même avec 3 fois rien, en suivant les explications du site Semer à la folie (http://www.semeralafolie.com/composteur-appartement/ ).
  3. Faire à l’avance ses listes de courses pour ne pas acheter des aliments ou des produits périssables inutiles, qui seront jetés car non consommés. En plus, on fait des économies !
  4. Choisir des produits le moins emballés possible et dont les emballages sont en matériaux recyclables : verre, carton, métal. On bannit les barquettes en plastique (sauf si recyclable) ou en polystyrène. Pour savoir si l’emballage est recyclable, on apprend par cœur les logos, grâce à la page très bien faite du site du Smired Ouest d’Armor, une communauté d’élus bretons mobilisés pour réduire les déchets : http://www.smitred.com/fr/content/les-symboles-du-recyclage-mode-demploi
  5. Acheter le plus possible en vrac : riz, pâtes, lentilles, pois chiches, oléagineux… Toutes les enseignes Bio le propose, et de plus en plus de rayons Bio des grandes surfaces.
  6. Eviter de prendre les sacs des commerçants, même en papier, en ayant ses propres sacs réutilisables.
  7. Opter pour des sacs en tissus (en coton bio, par exemple) pour les courses, le pain et le vrac, plus solides que le plastique ou le papier, lavables donc réutilisables… presque à vie ! Et on les-coud soi-même, grâce au tutoriel de Lauraki, la maman Zéro déchet du net  (http://www.lauraki.ca/coudre-vos-sacs-a-vrac/).
  8. Miser sur des produits durables plutôt que jetables pour nettoyer tables et plans de travail : des torchons en tissu plutôt que de l’essuie-tout, et surtout, bannir les lingettes imprégnées, très polluantes !

Attention à la fausse bonne idée : beaucoup d’entre nous croient bien faire en achetant des recharges pour les produits ménagers, notamment la lessive. En effet, nombre d’emballage de ces soi-disant éco-recharges ne sont pas recyclables alors que celui de base du même produit l’est. Avant d’opter pour une éco-recharge, on vérifie le logo sur son emballage et on compare avec celui du produit de base !

Catherine Terrand

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Bien prendre notre santé en main, grâce à 10 préconisations de l’Anses

 

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Bien prendre notre santé en main, grâce à 10 préconisations de l’Anses

Nous avons tous en tête cette devise, comme un refrain tenace : « Mangez au moins 5 fruits et légumes par jour ! » Lancé en 2007, dans le cadre du programme national nutrition santé (PNNS) du gouvernement, ce slogan  a été remis au goût du jour par l’Anses, notre Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (https://www.anses.fr/fr ).

Créée le 1ier juillet 2010, toujours dans le cadre du PNSS, cette dernière a en effet publié en janvier dernier, un socle de base de recommandations pour le grand public ; le dernier datait de 2002. Ses 280 pages résultent d’une méthodologie de travail novatrice : un algorithme intelligent capable de recouper et d’analyser 10 ans de données scientifiques sur nos habitudes alimentaires, notre état de santé, nos activités physiques et aussi sur la qualité des aliments à notre disposition et les risques de contamination.

De ce volumineux rapport, 10 préconisations ressortent pour nous aider à prendre en main notre santé, au quotidien :

1. Les besoins énergétiques moyens de l’adulte ont été actualisés : 2100 kcal/jour pour les femmes et 2600 pour les hommes.

2. Manger au moins 5 fruits et légumes par jour reste d’actualité, mais cette fois la précision est au rendez-vous : 5 portions de 80 grammes, soit 400 grammes au total, minimum. Attention : Les jus de fruits et légumes du commerce ne comptent plus : l’Anses les a désormais classés avec les boissons sucrées !

3. La consommation journalière de sucre ne doit pas dépasser 100 grammes. Attention, l’Anses parle à la fois des sucres naturellement contenus dans les aliments (par exemple le fructose des fruits) et des sucres ajoutés (pâtisseries, plats cuisinés du commerce, etc.)

4. Pour faciliter la réduction de notre consommation de sucre, il est conseillé de ne pas boire plus d’un verre de boisson sucrée par jour. Le verre de jus d’orange sorti du pack au petit déjeuner annule le droit au verre de coca le midi !

5. Réduire les apports en graisse animale ! En limitant notre consommation de viande à 500 grammes par semaine, soit 70 grammes par jour, et notre consommation de charcuterie à 25 grammes par jour, maximum.

6. Pour compenser cette baisse, nous devons augmenter notre consommation de légumineuses (lentilles, pois chiches, fèves….) et de céréales complètes en privilégiant les moins raffinées (Pain, farine, pâtes).

7. Manger du poisson deux fois par semaine, dont un poisson gras (sardines, maquereaux), sources d’oméga 3. Les préférer frais, éventuellement en boite.

8. Pour atteindre notre besoin journalier de 500 mg d’oméga 3, nous devons utiliser de l’huile de colza, de noix ou de lin, en première pression à froid.

9. Nous avons de la difficulté à trouver de la vitamine D dans notre alimentation et sommes en déficit. Peut-être devons-nous nous tourner les compléments alimentaires ?

10. Et bien sûr : nous devons bouger ! Marcher au moins 30 minutes par jour, préférer les escaliers aux ascenseurs ou escalators, sortir son vélo dès que possible.

Dans son rapport, l’Anses s’inquiète : nos modes de production actuels augmentent dans nos aliments les teneurs en plomb, en arsenic, en acrylamide (http://www.cancer-environnement.fr/422-Acrylamide.ce.aspx ), en Bisphénol A et en nickel. Merci engrais et pesticides contaminants ! Et si nous suivons les préconisations, nous risquons de dépasser des seuils pour lequel le risque sanitaire ne peut être exclu. Mais le rapport ne donne pas de solution, autre que la perspective d’études futures en la matière. Se tourner vers les circuits courts, les petits producteurs et vers le bio pourrait peut-être en être une, pourtant !

Catherine Terrand

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Desserts salés ou aux légumes : une idée insolite, bonne pour la santé

 

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Desserts salés ou aux légumes : une idée insolite, bonne pour la santé

 Selon une étude des chercheurs de l’Inra, publiée en anglais dans le magazine Nutrients, 41% des adultes français consommeraient trop de sucre, jusqu’à 6 fois ce que recommande l’Office Mondial pour la Santé (OMS) !Cette étude souligne ce que nous savions déjà, au point d’hésiter au restaurant à prendre un dessert ou encore d’opter chez soi pour un simple fruit en fin de repas.

Pourtant, les desserts sont festifs et il est difficile de  s’en passer lorsque qu’on reçoit de la famille ou des amis. Deux solutions s’offrent alors à nous, si nous acceptons d’étonner notre entourage en jouant, avec audace, la carte de l’originalité et de l’insolite.

Des pâtisseries salées en guise de dessert et fromage !

Première solution : les desserts salés. Les bien connus cakes aux olives, au jambon, aux tomates confites, aux courgettes ou au fromage de chèvre,  jusqu’alors réservés à l’apéritif avec le risque de couper l’appétit des convives, peuvent facilement devenir des desserts originaux. Pas assez inédit, le cake ? Le site Cuisine AZ nous aide avec ses 15 recettes de pâtisseries salées au look de pâtisseries sucrées (http://www.cuisineaz.com/diaporamas/recettes-de-patisseries-salees-1226/interne/1.aspx) à mieux surprendre nos invités. Amoureux des fromages ? Le site des Fromages de Suisse propose quant à lui des recettes de desserts salés (http://www.fromagesdesuisse.fr/recettes/idees-gourmandes/les-desserts-sales.html ) avec du fromage, suisse bien sûr, des fruits, parfois du miel, mais sans mauvais sucre ajouté.

De surprenants sorbets à base de courgette

Autre solution amusante et décalée : les desserts aux légumes. Pas totalement salés, mais également sans mauvais sucre ajouté. Leur atout ? Aider nos enfants ou les adultes un peu récalcitrants à manger leur quota de légumes quotidien, indispensable à la santé, sans même s’en apercevoir… ou presque ! Dans la catégorie ultra facile, les sorbets à base de courgettes. Pour 3 personnes par exemple, il suffit de congeler la veille 100 à 200 grammes de dés de courgette et de compléter jusqu’à 400 grammes avec des dés d’un ou deux autres fruits (fraises, bananes, pêches, etc.). Le jour J, on mixe les dés ensemble, en ajoutant, ou pas, de la poudre de vanille ou de la cannelle ou des feuilles menthe. A servir immédiatement dans de jolies coupes, dès que le mélange mixé atteint la texture d’une glace.

Les légumes s’invitent en dessert avec ou sans fruits ! 

Mais les desserts aux légumes c’est aussi des pâtisseries, comme cet étonnant gâteau aux betteraves et aux carottes du site Marmiton (http://www.marmiton.org/recettes/recette_gateau-aux-betteraves-et-aux-carottes_14916.aspx ), confectionné avec moins de 40 grammes de sucre ajouté, juste en misant sur le goût doucereux de ces deux légumes. Et si vous souhaitez aller encore plus loin dans cette démarche plutôt saine, la boutique en ligne Terre Vivante propose un livre de 458 recettes de desserts à base de légumes (http://boutique.terrevivante.org/librairie/livres/322/alimentation/facile-et-bio/458-des-legumes-en-dessert.htm ) !

Catherine Terrand

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4 glaces saines et détox pour l’été

4 glaces saines et détox pour l’été

 

Artisanales ou industrielles, sorbets ou crèmes, cornets ou bâtonnets… L’avantage des glaces est qu’il y en a vraiment pour tous les goûts. Pourquoi ne pas allier l’healthy à l’agréable avec des glaces saines, détox mais non moins gourmandes ? Voici une sélection de glaces aux saveurs délicieusement audacieuses pour vous faire fondre en toute légèreté !

 

Le sorbet à la tomate

Vous croyez tout savoir sur la tomate, ses différentes variétés et ses nombreux bienfaits ? Vous serez surpris de la redécouvrir sous forme de sorbet ! Vous l’apprécierez en apéritif, en entrée, en accompagnement d’une salade ou en dessert. N’hésitez pas à l’agrémenter de quelques feuilles de basilic.

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La glace au yaourt ou frozen yogurt

Dans cette spécialité californienne, la crème anglaise traditionnelle est remplacée par du yaourt, ce qui la rend plus légère et moins grasse que la glace classique. En plus d’être plus light, cette glace est onctueuse, riche en calcium et en ferments lactiques.

La glace au yaourt

 

Popsicle

Tomate-basilic, kiwi-fraise, menthe-chocolat, framboise-menthe, yaourt-banane-chocolat… ces sucettes glacées permettent toutes les combinaisons de goûts. Pourquoi on les aime ? Parce que, plus légères que les esquimaux, les popsicles conservent tout le goût des fruits frais.

 

 

Popsicle

Granité de fruits

Facile à faire, le granité est une préparation de glace pilée à base de sirop léger parfumé ou de fruits frais finement hachés. A la pastèque, au melon, à la pomme, au kiwi, à la mangue, aux fruits rouges… il existe autant de recettes que de fruits ! Typiquement sicilien, le granité est une préparation rafraîchissante et déshydratante.

 

Granité de fruits

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