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Flexitariens : qui sont ces (nouveaux) mangeurs ?

 

Flexitariens : qui sont ces (nouveaux) mangeurs ?

Flexitariens : qui sont ces (nouveaux) mangeurs ?

 

Si les végétariens, les végétaliens et les végans sont aujourd’hui bien identifiés dans leurs pratiques, les flexitariens, eux, se sont faits beaucoup plus discrets… jusqu’à aujourd’hui, où les médias se penchent enfin sur leur cas. Et pourtant, ils sont beaucoup plus nombreux que végétariens, végétaliens et végans réunis, puisque la Monde.fr dans sa rubrique Planète les estime à un tiers de la population française ! Étonnant ? Pas vraiment, car, à l’instar de monsieur Jourdain qui fait de la prose sans le savoir, nous sommes nombreux à pratiquer le flexitarisme sans nous en rendre compte.

Etes-vous flexitarien, sans le savoir ?

Oui, si depuis quelques mois ou années vous avez spontanément réduit votre consommation de viande, notamment rouge. Le néologisme est né de l’apposition de « flexi » pour « souple », et de « tarien », comme dans « végétarien ». Les flexitariens privilégient dans leur alimentation légumes, légumineuses, fruits et céréales, mais ajoutent occasionnellement des produits d’origine animale (viande blanche, poisson, œufs, lait…) en quantité raisonnée, pour des raisons de santé (ne pas se carencer en vitamines B12, notamment) et de plaisir gustatif.

Un concept militant contre les gaz à effet de serre

Le concept a plus de 20 ans. Il serait né progressivement aux Etats-Unis d’un appel à la raison du journaliste américain Mark Brittman, face à la trop grande consommation de viande de ses compatriotes, avec les impacts santé et écologiques que l’on sait : obésité des consommateurs et gaz à effet de serre surproduit, surtout par les élevages bovins et ovins.

Un engouement boosté par les récents scandales

Mais la prise de conscience qui mène au flexitarisme est plus récente. Nombre de  personnes ont allégé leur consommation de viande suite aux scandales des laboratoires relayés par les réseaux sociaux. Combattre la maltraitance animale est donc une nouvelle raison d’adopter le flexitarisme. La raison économique a aussi sa place : les flexitariens, même ceux qui s’ignorent, sont sensibles à la qualité de ce qu’ils mangent et la viande haut-de-gamme (Bio notamment, ou garantie sans hormones ni antibiotiques) est assez chère.

6 bonnes raisons pour devenir demain flexitarien

En résumé, il n’y a que de bonnes raisons pour adopter le « flexi » :

  • Son atout santé: réduire nos apports en protéine animale c’est aussi réduire nos problèmes de surpoids, notre taux de mauvais cholestérol, nos risques de maladie cardiovasculaire.
  • Son aspect économique: les protéines végétales, même bio, sont moins chères que les protéines animales, même industrielles.
  • Son plus grand respect de l’environnement: 18% des gaz à effet de serre sont imputables à l’élevage, ainsi que 70% de la déforestation et 70% des prélèvements mondiaux en eau.
  • Son côté responsabilisant: manger moins de viande signifie aussi être plus exigeant et plus attentif envers la production de celle-ci.
  • Et enfin, sa souplesse: il ne complique pas la vie des amis qui nous invite à diner !

Catherine Terrand

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Trop d’aluminium dans notre alimentation : comment réduire le risque pour nous et surtout pour nos enfants ?

 

Trop d'aluminium dans notre alimentation

Trop d’aluminium dans notre alimentation

 

Parce que c’est le 3ième élément le plus présent dans la croûte terrestre, juste sous nos pieds, on a cru très longtemps l’aluminium sans danger. Au point d’emballer nos sandwichs dans du papier d’alu pour aller pique-niquer et de mitonner des petits plats dans des casseroles et faitouts faits de ce métal. Mais en 2008, l’EFSA (European Food Safety Authority), forte de différentes études sur les dégâts de l’aluminium sur la santé, a tiré la sonnette d’alarme en divisant par 7 sa précédente préconisation. Désormais, celle-ci est de moins de 1 mg/kg pc/semaine ! Heu, décryptage ? Pas plus d’un milligramme d’aluminium par kilogramme de poids corporel et par semaine. Donc, pour un adulte de 60 kg, pas plus de 60 mg d’aluminium par semaine, soit 8,5 mg/jour. Et pour un enfant de 20 kg, pas plus de 20 mg/semaine, soit 2,8 mg/jour.

Et sinon, quoi ? Quels risques au-delà de cette dose hebdomadaire ?

L’aluminium est principalement toxique pour le système nerveux et le tissu osseux. Il peut générer des encéphalites infectieuses ou des troubles psychomoteurs, et, au niveau osseux, de la décalcification ou ostéomalacie. Il est également suspecté d’augmenter les risques de certains cancers (du sein notamment) et de maladie d’Elsheimer. De nouvelles études sont en cours pour l’attester.

 

Et comment savoir si nous dépassons le seuil critique ?

Une étude (la plus représentative à ce jour), appelée EAT2 et menée par l’ANSES, estime l’exposition moyenne de la population française à l’aluminium à 0,28 mg/kg pc/semaine chez les adultes et 0,42 mg/kg pc/semaine chez les enfants (de 3 à 17 ans). Comme il s’agit de moyennes, cela démontre que nombre d’entre nous dépasse forcément le seuil,  les enfants en tête !

Le problème est que l’aluminium est presque partout dans notre alimentation : dans les céréales et légumes qui poussent dans les sols, mais aussi dans les produits laitiers, dans le chocolat, dans de nombreux laits infantiles et pots pour bébé. Dans l’eau que nous buvons aussi, mais dans une faible mesure. Et dans les additifs alimentaires, mais dans une plus faible mesure encore. Selon l’ETA 2, les contributeurs à l’aluminium trouvé dans notre corps sont, dans l’ordre : Pour les adultes, les produits céréaliers (à hauteur de 20%), les légumes (14%), le thé (11%). Chez les enfants, les produits céréaliers (27%), les légumes (12%), le lait et produits laitiers (9%), le chocolat (5%). Tout le reste des apports est réparti dans de multiples denrées.

 

Comment limiter notre exposition à l’aluminium ?

La solution n’est certes pas de cesser de consommer des légumes ou des céréales, qui nous sont indispensables et bénéfiques. Ni même de faire la chasse aux étiquettes : peine perdue, rien n’est mentionné concernant l’aluminium ! Pire : d’une laitue à l’autre, provenant d’un même potager, le taux peut varier sans qu’on maîtrise pourquoi.

Alors, que faire ? Tout simplement limiter nos autres apports, tous ceux dont on peut très bien se passer.

On évite donc, autant que faire se peut :

  • Les aliments vendus dans des emballages en aluminium : canettes, barquettes, boites. On leur préfère ceux en pots ou bouteilles de verre, dans du papier ou même sous plastique alimentaire, très contrôlé.
  • De cuire ou de conserver nos aliments dans des récipients en alu. Cent grammes de  tomates cuites puis conservées ainsi peuvent apporter plus de 6 mg d’alu d’un coup !
  • De prendre des médicaments contenant de l’aluminium ou des sels d’aluminium (c’est écrit sur leur notice). Par exemple, les pires d’entre eux, les pansements gastriques et les antiacides, en vente libre dans les pharmacies.
  • Les déodorants et autres cosmétiques contenant de l’aluminium ou des sels d’aluminium, car la peau est perméable à l’alu. Ces déodorants sont suspectés, via une étude autrichienne, de multiplier par 2 le risque de cancer du sein.
  • De donner trop de produits céréaliers à nos enfants. On privilégie pour eux le fait maison, à base de farine de quinoa ou de châtaignes, par exemple.
  • Pour les bébés, les laits infantiles épinglés par 60 millions de consommateurs, même si l’enquête date de 2014.

 

Catherine Terrand

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7 aliments pour faire le plein de protéines

 

7 aliments pour faire le plein de protéines

7 aliments pour faire le plein de protéines

 

Pour être en vie, nous avons besoin de protéines. Plus précisément, nous avons besoin des acides aminés qui se lient en une longue chaîne pour former ces protéines : 20 acides aminés, exactement, nous sont indispensables. Or, sur ces 20, notre corps en fabrique 11, très bien et tout seul, mais pour les 9 manquants, nous devons nous en remettre à notre alimentation et miser sur des aliments riches en protéines.

 

Combien de grammes de protéines par jour ?

Cela dépend de notre poids et de notre façon de vivre. Selon les recommandations de l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), un adulte sédentaire en bonne santé a besoin d’absorber chaque jour son poids multiplié par 0,8 en grammes de protéines. S’il pèse 60 kg, il doit en consommer 48 grammes. Mais chez les sportifs, qui ont une plus forte masse musculaire à satisfaire, cet apport peut aller jusqu’à 2 grammes par kilo de poids. Soit 120 grammes de protéines pour une sportive de 60 kg.

 

Où trouver ces protéines et les meilleurs qui soient ?

Tous les aliments ou presque, en pourcentages divers, contiennent des protéines. C’est pourquoi, même ceux d’entre nous qui s’alimentent n’importe comment restent en vie, ouf ! Mais pour qui se soucie de sa santé, de sa ligne et de son dynamisme, surveiller ses apports en protéines est important. Important aussi, la qualité des sources de celles-ci, notamment  les nutriments qui les accompagnent.

 

7 aliments à privilégier pour leurs bonnes protéines :

  1. Les œufs (teneur en protéines : 13 gr pour 100 gr)

C’est l’aliment phare pour les protéines : Le blanc d’œuf est pratiquement de la protéine pure. Un œuf moyen pèse environ 60 grammes ; il apporte donc presque 8 grammes de protéines à notre organisme. Les œufs sont également très riches en vitamine B12.

 

  1. Le blanc poulet et le bœuf maigre (26 gr pour 100 gr)

Toutes les viandes sont riches en protéines, mais aussi en lipides. Donc on privilégie les plus maigres d’entre elles. Le bœuf est également apporteur de fer.

 

  1. Le thon (29,7 gr au 100 gr)

Tous les poissons apportent des protéines, mais le thon frais arrive en tête, devant le maquereau (24 gr), le saumon (21gr)  et les sardines (21 gr). Ce sont aussi les poissons les plus gras, mais leurs graisses sont bonnes (omégas 3) et ils apportent en sus des vitamines A, D et E, du zinc, du phosphore et du cuivre.

 

  1. Le gruyère (29 gr pour 100 gr)

Les produits laitiers contiennent en moyenne 22 grammes de protéines au 100 grammes, mais les pâtes cuites tiennent le haut du panier avec 25 à 29 grammes. Leurs autres richesses : calcium, phosphore, sélénium, vitamines B2 et B12.

 

  1. Les lentilles blondes, vertes ou corail (10 gr pour 100 gr cuites)

La lentille est la reine des légumineuses en terme de protéines, devant les pois, cassés ou chiches (8 gr). Comme une portion fait 200 à 250 grammes, elle apporte 20 à 25 grammes de protéines, soit autant qu’un blanc de poulet ou un steak haché. Elle est donc l’alliée des végétariens. Ses atouts en sus : fibres, magnésium, potassium, fer, cuivre et manganèse.

 

  1. Les amandes (20 gr pour 100 gr)

Une petite poignée d’amandes (30 grammes) apporte 6 grammes de protéines, mais aussi des fibres, de la vitamine E, du manganèse et du magnésium. Toutes les noix sont riches en protéines (entre 3 et 6 gr pour 100 gr). Après les amandes, les plus intéressantes sont les pistaches, les cacahouètes et les noix de cajou.

 

  1. Le son d’avoine (16 gr pour 100 gr)

Petit plus sur un yaourt (4 grammes de protéines par pot) ou un fromage blanc (8 gr par pot), une cuillère à soupe de son d’avoine ajoute ses 2,5gr de protéines ! Mais aussi des fibres, du manganèse et du magnésium.

 

Protéines animales ou végétales ?

Longtemps la guéguerre à fait rage. Culturellement, les pays développés sont plus consommateurs de protéines animales. Plus proches dans leur structure de celles fabriquées par notre corps, ces dernières seraient plus assimilables. Mais l’alimentation d’origine animale est aussi plus riche en graisses, en calories, en cholestérol et en acide urique, qui favorisent l’obésité, le diabète et les maladies cardiovasculaires. A contrario, l’alimentation végétale riche en protéines apporte aussi des fibres et des glucides excellents pour notre santé. Le mieux est donc de varier en choisissant le meilleur parmi ces deux sources !

 

Catherine Terrand

 

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Nouvel art de vivre, la slow-life s’invite à table

Nouvel art de vivre, la slow life s’invite à table

Nouvel art de vivre, la slow life s’invite à table

 

Une bonne vingtaine d’années avant Jésus-Christ, le poète Horace nous enjoignait déjà à cueillir le présent dans toute son essence, avec son fameux « carpe diem ». Mais la frénésie du capitalisme est passée par là, nous enjoignant, elle, à toujours plus de rentabilité, de productivisme, de course en avant… jusqu’au burn-out pour 36% d’entre nous, selon la grande enquête « Parlons travail » publiée en 2017 par la CFDT.

Beaucoup plus récent, le concept de slow life ne l’est toutefois pas tant que ça, puisque né dans les années 80, en Italie, porté par le journaliste Carlo Pétrini en résistance contre l’ouverture d’un restaurant MacDo à Rome. Par opposition au fast-food, le terme « slow food » a été lancé, puis « slow life » afin de définir tout un art de vivre. Ce dernier aura mis 30 ans à faire enfin parler de lui dans les médias et à conquérir des émules de plus en plus nombreux : un mûrissement digne d’un très grand cru !

 

C’est quoi la slow life ?

La slow life, c’est renouer avec la simplicité, prendre du temps pour soi, donner du temps aux autres, (re)nouer avec la nature (mettre les mains dans la terre par exemple), éveiller ses sens, développer sa créativité et surtout, savourer l’instant, le présent. Tout un programme, que nous explique très bien la bloggeuse Isabelle Ducau, ex-pharmacienne victime en 2012 d’un burn-out, dans ses carnets du bien-être.

 

A table, on met tous ses sens en alerte 

Dans sa dimension slow food, la slow life est aussi une façon d’être au moment des repas.  La slow life à table, c’est manger en pleine en conscience ! Comment ? En prenant le temps de regarder le contenu de son assiette, d’humer son fumet, d’apprécier couleurs et textures : que d’émotions déjà, où se mêlent gourmandise et curiosité… Des émotions qui explosent une fois le met en bouche, où textures et saveurs sont explorées, en prenant le temps d’apprécier, tous nos sens en alerte. Et bien-sûr, en slow life, on ne mange pas n’importe quoi. On prend aussi le temps de faire son marché, de choisir ses produits et de cuisiner, avec simplicité, sans prise de tête.

 

Slow food : bien dans son assiette, bien dans ses baskets 

Très vite, les bénéfices arrivent. En prenant conscience de ce que nous mangeons au moment où nous le mangeons, nous mastiquons plus doucement, donc nous digérons mieux et nous stimulons plus fortement notre réflexe de satiété : nous mangeons moins et ça se voit ! Et comme on consomme non seulement moins mais mieux, notre santé s’en ressent, au physique comme au mental.

 

La slow life, ça se partage !

Quelques règles ? Faire ses courses en pensant déjà au plaisir de manger, en choisissant des produits de saison, colorés (donc avec beaucoup d’antioxydants), de proximité pour que les saveurs ne soient pas perdues durant le transport, le moins transformés possibles pour laisser parler notre créativité. S’acheter un livre de cuisine expliquée aux nuls, si besoin. Et surtout, à table, oublier télé, tablette et smartphone… et ne pas hésiter à partager ses ressentis gustatifs et émotionnels avec d’autres convives gourmands : que c’est bon !

 

Catherine Terrand

 

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Chocolat : mangez-le tout cru, c’est encore meilleur !

 

Chocolat : mangez-le tout cru, c’est encore meilleur !

Chocolat : mangez-le tout cru, c’est encore meilleur !

 

Les français consomment entre 350 000 et 400 000 tonnes de chocolat par an. Un chiffre qui varie peu au fil des années, selon le Syndicat du chocolat. Engouement justifié : Noir et fort en cacao, le chocolat est une source de bienfaits.

Riche en polyphénols (antioxydants), il contribue à réduire les risques de maladies cardiovasculaires et d’hypertension artérielle. Son magnésium diminue notre stress et améliore notre sommeil, son phosphore dynamise nos neurones et ses phényléthylamines nous rendent heureux. Pourtant, sa fabrication traditionnelle diminue ses bienfaits.

 

Le chocolat classique : des montées en températures à chaque étape

Avant de fondre dans notre bouche, le chocolat tel qu’on le trouve sous forme de tablettes, d’œufs de Pâques ou de « bonbons », suit différentes étapes :

  • L’Ecabossage, pour sortir les graines des cabosses récoltées sur les cacaoyers.
  • La fermentation des graines, à une température de 45 à 50°C, pour retirer la pulpe blanche qui les entoure : on obtient ainsi les fèves.
  • Le séchage des fèves, au soleil ou de façon artificielle.
  • Leur torréfaction, comme les grains de café, à une température de 110 à 150°C.
  • Le broyage, sous des températures de 50 à 70°C, pour obtenir la pâte de cacao.
  • Le conchage: cette pâte est malaxée avec d’autres ingrédient (sucre, beurre de cacao, lécithine de soja ou de tournesol, extrait de vanille…) sous des températures de 45 à 75°C.
  • Le tempérage: Pour donner au chocolat ainsi obtenu son joli brillant et son craquant, il passe par des paliers décroissants de température.

 

Mais, alors, c’est quoi, le chocolat cru ?

La fabrication du chocolat cru suit les mêmes étapes, sauf une : la torréfaction. Et dans toutes les autres, les températures sont revues à la baisse : fermentation, broyage, conchage et premier palier de tempérage sont effectués entre 42 et 45°C.

Cette absence de torréfaction lui donne une texture et un goût en bouche totalement différent, qui peut surprendre : le chocolat cru est plus onctueux et de saveur plus puissante et plus longue. Avec, comme pour le chocolat noir classique, tout un panel d’arômes selon l’origine géographique des fèves.

 

Pourquoi le chocolat cru est-il meilleur à la santé ?

Au-delà d’une température évaluée à 45°C, les polyphénols (antioxydants) et les minéraux contenus dans les fèves de cacao (magnésium, manganèse, cuivre, phosphore, fer et zinc), diminuent de façon importante. Pire encore : la torréfaction détruit les vitamines (B2, B3, B6 et B9). Et les graisses polyinsaturées des fèves, bonnes pour la santé, sont transformées en graisses saturées, peu recommandées.

La pâte de cacao crue est donc bien meilleure à la santé que sa version cuite. Sa teneur en antioxydants est même supérieure à celle du thé vert ou encore des baies d’Açaï ou de goji tant plébiscitées !

 

Où trouver du chocolat cru ?

Peu d’enseignes distribuent aujourd’hui le chocolat cru ou « raw » en anglais : le mieux est de se renseigner auprès de l’épicerie Bio de son quartier, qui, avec un peu de chance, sait où s’approvisionner. On peut aussi le trouver à Paris, dans le 2ième arrondissement, auprès de l’atelier boutique Rrraw : cet atelier vend aussi en ligne, mais se déplacer permet de se faire guider et de déguster. Autre boutique parisienne : Chocolatitudes dans le 14ième. En ligne également : la boutique Orgasmic Buddha propose tout un panel de petites tablettes, nature, aux amandes, à la menthe, etc.

Seul défaut du chocolat cru : son prix ! Deux fois plus cher au minimum que le chocolat classique Bio de qualité, déjà cher. A sa décharge : on en consomme beaucoup moins, car il « contente » très rapidement notre palais et … notre cerveau.

 

Catherine Terrand

 

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RSE : comment Edenred réduit son empreinte environnementale ?

Edenred France fait évoluer ses pratiques au profit de l’environnement

Edenred France fait évoluer ses pratiques au profit de l’environnement


Edenred France est engagée depuis 10 ans dans la réduction de son empreinte environnementale. Cet engagement se traduit notamment par l’amélioration du cycle de vie de ses solutions.

Le titre papier

De l’impression jusqu’à la collecte, le titre papier suit un cycle de vie vertueux

  • L’utilisation de papier certifié FSC Recyclé ou FSC Mixte qui garantit une gestion forestière écologiquement appropriée, socialement bénéfique et économiquement viable
  • Une fabrication labellisée Origine France Garantie
  • Un carnet et ses déchets associés 100% recyclés

Ces améliorations ont permis d’effectuer un usage raisonné des ressources, de limiter notre consommation en eau et en énergie et de réduire nos émissions de CO2 liées à la fabrication et au transport.

En 2016, le passage au papier recyclé a permis l’économie de 1 002 00 kWh d’énergie, de 21 650 000 litres d’eau et de 140 tonnes de papier soit 6 800 arbres préservés !

La Carte Ticket Restaurant®

La dématérialisation du Ticket Restaurant® permet de limiter notre impact sur l’environnement. Avec une durée de vie de 3 ans, nous agissons sur les impacts liés à sa fabrication et à son transport. Nous agissons également en aval de son cycle de vie : la carte est recyclée à 100% grâce à un procédé innovant développé par notre partenaire Bigarren Bizi.

L’ACV du Ticket Restaurant®

Nous avons mené une Analyse de Cycle de Vie du Ticket Restaurant®, titre papier et carte, afin de mieux comprendre les impacts environnementaux propres à chacun des supports.
Les résultats attestent de l’impact très positif du support carte puisque 2 des 3 indicateurs étudiés lui sont favorables :

-64% d’émissions de CO2 -86% de ressources utilisées +87% de consommation d’eau

L’ACV tient compte de la consommation électrique et des flux générés par :

  • l’utilisation du TPE chez le restaurateur
  • la consultation par l’utilisateur de son solde sur son espace personnel

La consommation d’eau s’explique essentiellement par :

  • une comparaison au titre papier 100% recyclé, faible consommateur d’eau
  • la facturette émise par le TPE lors du paiement par carte, coûteuse en eau

 

Morgane Degeiter

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Vin : la tradition bousculée par des exigences plus éthiques

 

Vin : la tradition bousculée par des exigences plus éthiques

Vin : la tradition bousculée par des exigences plus éthiques

 

Sans sulfite, bio, naturel ou encore vegan, le vin obéit aujourd’hui, comme hier, aux exigences des consommateurs.  Comment s’y retrouver dans ces nouvelles tendances ?

Depuis la nuit des temps (au moins 6000 ans avant notre ère), l’Homme fabrique du vin en tenant compte des attentes et des goûts de son époque. Ajout d’épices dans la Rome Antique, par exemple, ou encore d’eau au Moyen-Age.

Jusqu’à nous, le vin a gagné en alcoolémie, et aujourd’hui nombre d’additifs (parfois allergènes) ou de traitements discrets permettent de fabriquer du vin quasiment sur-mesure en matière de goût.  Le tout sous réglementation et contrôles européens assez souples.

Mais parce que notre époque est aussi exigeante en matière de santé, d’écologie ou d’approche du vivant, le vin s’adapte, sans que nos palais perdent en plaisir. Voici comment !

 

Le bio : pas de pesticide et moins de sulfite

Aujourd’hui privilégié par 1 consommateur sur 3 et une consommatrice sur 2 (chiffres SudVinBio – Ipsos), le bio a le vent en poupe et de plus en plus de viticulteurs français se convertissent . On le reconnaît au label AB ou au label européen à la feuille verte, sur son étiquette. Ces labels certifient l’absence d’engrais chimiques et de pesticides, mais aussi  un traitement plus doux après récolte : chauffage inférieur à 70° par exemple. Mais ils n’interdisent pas certains additifs comme le sucre, les levures ou le sulfite, avec toutefois un taux toléré inférieur à celui du vin traditionnel.

Le vin bio a aujourd’hui ses guides dédiés, dont le fameux Guide Hachette mais aussi ses foires aux vins. La plus importante au niveau mondial, Millésime Bio, se tient chaque année à Montpellier : Prochaine édition en janvier 2018 !

 

Le biodynamique : guidé par la lune et les étoile

Bienvenu au royaume du « bio plus ». Les viticulteurs « biodynamistes » cultivent et fabriquent leur vin en tenant compte des cycles lunaires et de la position des étoiles. Difficiles à trouver en dehors des boutiques bio, deux labels permettent de les reconnaître : Demeter et Biodyvin.

 

Le sans sulfite : adieu au mal de tête

Plutôt que vin sans sulfite, on devrait dire : sans sulfite ajouté. Car le sulfite est déjà présent dans le raisin. Son rôle : stopper la fermentation du vin et l’empêcher de trop s’oxyder au contact de l’air. Les détracteurs du sulfite affirment que c’est lui qui nous donne mal à la tête et non l’alcool, le lendemain d’une fête arrosée. La mention « sans sulfite » sur l’étiquette permet de reconnaître ces vins spécifiques, qui sont essentiellement bio mais pas obligatoirement. Ils vieilliraient un peu moins bien que ceux avec du sulfite ajouté.

 

Le naturel : pas d’intrants chimiques ni sulfite

Deux logos distinguent les vins naturels des autres : AVN (Association des vins naturels) et SAINS (Sans aucun intrant ni sulfite ajouté). Ces vins peuvent être aussi bio ou même biodynamique, ou pas. Leur principe : une culture et une vinification naturelle, sans intrants chimiques et sans sulfite ajouté.

 

Le vegan ou végétalien : aucun apport d’origine animal, ni dans la vigne ni en vinification

Le vin étant issu du raisin, il peut paraître surprenant de parler de vin vegan. Sauf que dans la production du vin, y compris bio, entre de nombreux produits d’origine animale : fumier de cheval au pied des ceps ou encore colles à base de gélatine, de blanc d’œuf ou de poisson, qui jouent en vinification un rôle de filtre, afin de garantir au vin sa limpidité et sa brillance. Produire du vin vegan consiste donc à utiliser des engrais végétaux et des colles végétales (algues par exemple) ou minérales (argile). Depuis janvier 2017, ce vin a enfin son label, Label V  et 7 viticulteurs français en bénéficient.  Depuis août 2017, il a aussi son guide en librairie, pour tout savoir sur les cépages et les bons accords avec les plats, végétaliens évidemment.

Catherine Terrand

* L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération

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Le recyclage de la carte Ticket Restaurant® comment ça marche ?

Recyclage Ticket-Restaurant®

Recyclage Ticket-Restaurant®

Edenred France fait évoluer ses pratiques au profit de l’environnement et innove en matière de recyclage : la carte Ticket Restaurant® a une deuxième vie et est revalorisée à 100%.

Edenred développe un nouvel éco-geste : collecter et recycler les cartes à puce. En effet, chaque année ce sont des dizaines de tonnes de cartes périmées qui finissent coupées, jetées à la poubelle pour finir incinérées. Pour encourager l’économie circulaire et la revalorisation de toutes les cartes Ticket Restaurant® arrivées à expiration, nous avons créé et instauré deux dispositifs à destination des utilisateurs :

  • La nouvelle carte reçue par l’utilisateur est accompagnée des modalités de renvoi de l’ancienne afin que celle-ci puisse être recyclée ;
  • Des urnes de collecte des cartes périmées sont installées à la demande de nos clients dans leurs locaux, ce qui permet de grouper les envois et d’inciter une nouvelle fois les utilisateurs à recycler leur carte périmée.

Cette innovation a été récompensée lors de la 4ème Nuit de la RSE : lauréat or dans la catégorie « Dimension Innovation et Services RSE ».
Notre partenaire, en charge du recyclage, a développé un procédé unique de recyclage des cartes par broyage mécanique. Cette méthode est bien moins coûteuse en énergie et en eau que les traditionnels processus hydro- et pyro-métallurgiques, elle est bien moins polluante puisqu’elle ne nécessite aucune intervention chimique, et elle permet de revaloriser 100% des matériaux, c’est-à-dire la partie métallique qui représente 1,6% de la composition de la carte, mais également le plastique qui en représente 98,4%, et qu’il était difficile de revaloriser avec les procédés traditionnels.

Nous espérons que notre initiative fera écho auprès de tous et enclenchera le déploiement de cet éco-geste.
Morgane Degeiter

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Bien-être au travail : Edenred s’engage

Bien-être et solidarité au travail : Edenred s’engage

Bien-être et solidarité au travail : Edenred s’engage


41 % des salariés estiment que la qualité de vie au travail est un des éléments les plus importants dans la vie en entreprise. Conscient de cela, Edenred s’implique pour favoriser le bien-être au travail et faciliter l’implication solidaire de ses salariés à travers le pilier « Ideal Care » de sa politique RSE.

Favoriser le bien-être au travail :

A travers une politique RH engagée, Edenred met en place des dispositifs innovants en faveur du développement des compétences au sein de l’entreprise, de l’égalité des chances et de l’amélioration de l’environnement de travail.

Des espaces :

Edenred propose d’abord des espaces de travail pensés pour « travailler autrement », mettre en œuvre des nouvelles pratiques collaboratives, ou tout simplement se sentir bien : un forum, grand espace modulable dédié à l’organisation d’événements ou de réunions impromptues ; l’Eden Room, espace collaboratif et inspirant ; mais aussi un coin nature, des salles de silence, des « walking desks »…

Des moments dédiés :

Des semaines « BEE Redy » consacrées au bien-être permettent aux collaborateurs d’expérimenter des pratiques et des astuces simples et bénéfiques pour la santé et le bien-être en général, sur un thème précis tel que le sommeil, la luminothérapie, etc.

Un accompagnement de chaque collaborateur :

En matière de formation, une plateforme d’apprentissage à distance a été déployée. Celle-ci permet de constituer des parcours individualisés et d’offrir un apprentissage adapté au rythme et aux besoins de chacun. En outre, les managers sont spécifiquement accompagnés dans le développement de leurs compétences à travers notamment un forum qui leur permet d’échanger avec leurs pairs et de faire évoluer leurs pratiques managériales.

Faciliter l’implication solidaire :

Edenred offre à ses salariés la possibilité d’agir dans le cadre de partenariats solidaires et de temps de mobilisation dédiés.
Dans le cadre de l’engagement d’Edenred aux côtés de Planète Urgence, 11 collaborateurs ont ainsi pu partir en Congé Solidaire®. Par ailleurs, 450 salariés ont été formés aux gestes qui sauvent lors d’une opération appelée « Yes We Care ».
Lors des journées internationales de la solidarité, les collaborateurs sont invités à faire des dons de biens pour contribuer aux maraudes de la Croix-Rouge. Bien sûr, tout au long de l’année, les collaborateurs peuvent offrir leurs titres Ticket-Restaurant® à la Croix-Rouge française dans le cadre de l’opération « Restaurons la solidarité ».

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Le kéfir de fruits : une potion magique, basée sur le don

 

Le kéfir de fruits : une potion magique, basée sur le don

Le kéfir de fruits : une potion magique, basée sur le don

 

Le kéfir de fruits est une boisson pétillante, très légèrement alcoolisée (1°), bourrée d’oligo-élément, d’enzymes et de bonnes bactéries. Les grains qui permettent sa fabrication auraient été découverts à la fin du 19ième siècle, dans l’eau d’un figuier de Barbarie mexicain. Peut-être. Ce qui est sûr, c’est que ce kéfir est parvenu jusqu’à nous, grâce à la transmission de sa recette entre générations et aussi grâce à la transmission gratuite entre voisins et amis, des grains translucides qui permettent sa fabrication.

Il y a donc aussi autour du kéfir de fruits une aura d’altruisme qui fait tout autant de bien que la boisson elle-même.

 

Une potion magique pour nos intestins et contre la fatigue

Nous seulement cette boisson est délicieuse, mais elle est aussi excellente pour notre santé.

Son nom vient du mot turc « keif », qui signifie « source de bien-être ». Sa richesse en probiotique lui donne la capacité de réensemencer naturellement notre flore intestinale et de rééquilibrer notre microbiote. Le kéfir de fruits est donc excellent pour la digestion, pour renforcer notre système immunitaire et pour éliminer par drainage les toxines de notre organisme. Riche aussi en vitamines et oligo-éléments, il aide à lutter contre la fatigue, les anémies et les carences en acide folique (B9). Il serait bon aussi pour prévenir les maladies, cardiovasculaires et certains cancers.

 

Pas de kéfir sans grains et sans principe de gratuité!

Avant de se lancer dans la confection maison de cette potion magique, il faut se procurer des grains de kéfir. Or ceux-ci ne sont pas vendus dans le commerce, mais donnés gratuitement via des réseaux. Les magasins bio sont parfois en contact avec des donneurs. Il existe également un annuaire spécifiques pour se mettre en contact avec des donneurs près de chez soi.

Notre époque étant mercantile, on peut trouver dans le commerce et jusque sur Amazon de la poudre de kéfir de fruits censée remplacer les grains : mais résultat n’aura rien à voir.

 

Une recette toute simple

Préparer du kéfir de fruits à la maison est ensuite fort simple.

Dans un récipient en verre de plus d’un litre, doté d’un large goulot, on verse un litre d’eau de source. Puis on ajoute :

  • 1 ou 2 fruits secs (figues, pour le kéfir traditionnel, ou pourquoi pas abricots, mangues, raisins, ananas, baies de cranberry…)
  • 2 cuillères à soupe de sucre le moins raffiné possible (idéalement du sucre complet de canne bio, pourquoi pas équitable), une rondelle de citron bio (ou d’orange, ou de pamplemousse).
  • 2 cuillères à soupe de grains de kéfir de fruits.

 

On recouvre le récipient d’un torchon (surtout on le ferme pas hermétiquement avec un couvercle) et on  laisse  fermenter de 24 à 48 heures, à température ambiante et à l’abri de la lumière. Le kéfir est prêt lorsque les fruits remontent à la surface.

 

Une boisson vivante à consommer à l’envie

Il suffit ensuite de filtrer la préparation dans une passoire et de la mettre dans une bouteille. Attention à bien récupérer les grains, qui seront conservés au frigo, dans un petit pot en verre fermé d’un couvercle, avec de l’eau source un peu sucrée, à changer tous les 15 jours. Ils restent ainsi prêts à être réutilisés et peuvent même se reproduire. Car le kéfir est vivant.

Le kéfir de fruits se boit à tout moment de la journée, dès qu’on en a envie. Au tout début de sa fermentation il est un peu laxatif, ensuite il devient probiotique. Il est préférable de le boire dans la semaine qui suit sa préparation.

 

Kéfir de fruits et kéfir de lait, même principe

Il existe également du kéfir de lait, beaucoup plus connu, car consommé couramment dans les pays de l’est. Son origine remonte à 2000 ans et son principe est le même : les grains toutefois sont spécifiques et eau et fruits secs sont alors remplacés par du lait. Mais le goût, acide, est bien moins agréable que celui du kéfir de fruits.

 

Catherine Terrand

 

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